Guadeloupe. La directrice générale de l’ARS condamne fermement l’agression du directeur général du CHU

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Gourbeyre. Mercredi 5 janvier 2022. CCN. La directrice générale de l’ARS condamne fermement l’agression du directeur général du CHU, de son adjoint et de son assistante. Les personnes qui ont agi ainsi ne peuvent plus se qualifier de professionnels de santé.

Il est profondément choquant que des directeurs d’établissements de santé puissent se sentir menacés et être injuriés, frappés, salis par des personnes se disant appartenir à leur établissement.

Lorsque l’on appartient à une institution, on a certes des droits mais aussi des obligations. Une de ces obligations est de protéger les patients dont on a la charge. Pour cela la vaccination est devenue obligatoire, sur l’ensemble du territoire national. C’est une condition d’exercice indispensable. Si on ne souhaite pas la respecter, on doit alors changer de profession.

Concernant la perte de salaire, il a été proposé à ces personnes de dialoguer, pour comprendre leurs freins à la vaccination, et de les aider en trésorerie pendant cette période. Il est ensuite proposé de l’aide à la fois financière et en termes d’accompagnement professionnel. C’est plus de 600 personnes qui se sont inscrites dans ce dispositif et qui pourront ainsi être soutenues si elles le souhaitent.

Or les organisations syndicales qui appellent à la violence, ont aussi appelé à ne pas bénéficier de ce dispositif d’accompagnement. Leur attitude est extrémiste. C’est intolérable car cela traduit avant tout une volonté  de destruction (ils ne sont pas déterminés, comme ils le disent, ils sont destructeurs).

Alors que la 5ème vague est là, et qu’eux-mêmes et leurs familles seront peut-être soignés par les mêmes qu’ils ont insultés, le calme doit revenir et ceux qui ne veulent pas se faire vacciner doivent tourner la page de leur exercice professionnel au sein de la santé.