Amérique Latine : Les Etats-Unis utilisent la Colombie para déstabiliser la région

0
213

Amérique latine. Samedi 17 juillet 2021. CCN/Bolivarinfos/Françoise Lopez. Jeudi, le premier vice-président du Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV), Diosdado Cabello, a évoqué l’assassinat du président d’Haïti, Jovenel Moise, et a qualifié d’éhontée la position du Gouvernement de Colombie qui sort un haut gradé de la police militaire pour dire que ces gens (les mercenaires) allaient arrêter le président d’Haïti.

Face à cela, Diosdado Cabello s’est demandé : « Ont-ils été engagés pour l’arrêter et à quel prix ? De quel droit la Colombie peut-elle envoyer un mercenaire arrêter un Président ? Qui l’y autorise ?

Et il a accusé les Etats-Unis d’utiliser la Colombie para déstabiliser la région : « Le Gouvernement des Etats-Unis est en train de faire du Gouvernement de la Colombie le Gouvernement sioniste d’Israël de cette zone, capable de commettre n’importe quelle atrocité. C’est un fait perpétré et organisé de Colombie, exactement comme l’Opération Gedeón. La seule chose qui manque, là, c’est un J.J. Rendón. »

« Ils n’ont pas le courage d’assumer les conséquences de leurs actes. Si la Colombie avait collaboré avec le Venezuela dans l’enquête sur l’Opération Gedeón, on aurait évité une invasion du pays et un coup d’Etat contre le président Nicolás Maduro. »

A propos des grâces accordées par le gouvernement à des dirigeants d’extrême-droite putschistes, il a souligné qu’on avait gracié des délinquants mais que c’était pour aller plus loin dans la paix : « Ceux qui ont trahi leur parole, ce sont eux » (l’extrême-droite).

Et il a précisé que Leopoldo López a des problèmes mentaux, des complexes, un complexe de supériorité parce que depuis qu’il est né, chez lui, on lui a mis dans la tête qu’il serait président de la République et qu’il l’a cru.

« L’extrême-droite a subi des défaites pendant 20 ans alors que nous, ici, sans ressources et sans rien, et ici, sur notre territoire, nous l’avons vaincue sur tous les fronts mais ils n’acceptent aucune défaite. Le méchant, c’est Nicolás Maduro qui ne s’est pas laissé tuer, le méchant, c’est le peuple du Venezuela qui, quand il y a des élections, leur donne une leçon, à eux. »

Et il a affirmé que l’extrême-droite a de moins en moins d’importance et que la nouvelle opposition, ce sont ceux qui ont été élus parce que petit à petit, ils ont avancé.

traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos