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VOS COMMENTAIRES SUR L'ARTICLE
gadedzafé
17 / 2 / 2010
«En politique il n’y a pas de convictions, il n’y a que des circonstances».
Un transfuge est généralement mal perçu, sur le coup de l’événement du moins, par la population qui se sent, avec raison, trahie. Voilà pourquoi il serait important, me semble-t-il, que, dans les cas de transfuges, des élections partielles soient organisées pour légitimer le changement de camp. Sinon, il est clair pour moi, comme pour bien des gens, qu’il s’agit là d’une entorse à la démocratie.
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gadedzafé
17 / 2 / 2010
LUREL : nou ké ni a fouté on séryé koud lyann ankò !
En somme, et n’en déplaise aux commentateurs que j’entends ça et là sur le caractère soi disant électoral de nos déplacements, nous ne gaspillerons pas une seule journée pour tenir les engagements pris devant le peuple guadeloupéen en 2004. Après bientôt six ans aux responsabilités et à quelques semaines des échéances électorales, j’invite d’ailleurs chacun à observer que les élus de cette majorité et votre serviteur n’hésitent pas à aller, partout sur le territoire, au contact des citoyens, à assumer le bilan de leurs actions et – pourquoi le cacher ? – à témoigner de leur volonté de poursuivre encore ce travail avec une ardeur décuplée.

Je le dis avec une certaine fierté : « Nou pa ka fè déyè ! » et, plus encore, « nou pé ké jen fè dèyè ».

Cette fierté est renforcée par le fait que notre majorité est demeurée unie tout au long de cette mandature. Diverse, mais unie. Et cette unité n’a jamais impliqué l’uniformité. Certains, tout récemment, ont voulu discréditer cette équipe et ses 6 années de fonctionnement harmonieux. Ils ont voulu la réduire à une addition de pure circonstance. Et ils ont montré, à cette occasion, qu’entre la tambouille politicienne d’arrière-cuisine et l’intérêt du pays, leur opportunisme proverbial a une nouvelle fois choisi pour eux. C’est une forme de constance en politique, il convient de la remarquer, mais ce n’est définitivement pas celle que je préfère… Je veux en tout cas saluer les conseillers régionaux qui ont affirmé avec clarté qu’ils plaçaient la solidarité et la responsabilité plus haut que ces considérations.

Le moment venu, c’est d’ailleurs le peuple qui aura à en juger.

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Shaka Zulu
18 / 2 / 2010
Des gérants plutôt que des politiciens
Ce qui m'amuse avec ce genre de discours, c'est que vous connaissez le peuple qu'au moment des élections. Ce qui montre encore une fois que 80% de nos politiciens ne sont là que pour gérer ce que la métropole demande à faire à ses colonies. Ils ne voient pas plus loin que leur bout de leur nez. Bref, ce sont pour la plus part des gens sans convictions car seule la place les intéresse. Par contre avoir une vision politique pour le pays, ce n'est pas leur problème. C'est pourquoi je dis qu'en réalité à 80% nous n'avons pas à faire à des politiciens au sens noble du terme mais nous avons plutôt à faire à des gérants de plantation! Pourquoi? La médiocrité? La peur de son maître?

SHAKA
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