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VOS COMMENTAIRES SUR L'ARTICLE
Solène
7 / 5 / 2009
après lecture
Cet article fait un état des lieux du livre.
Il faut dire que le livre va très mal en moment.
On a l'impression que rien n'est fait, pour que cet objet symbole du savoir, pénétre dans tous les foyers. Il était grand temps d'en parler sans tabou
et sans haine. Bernard LECLAIRE a raison d'ouvrir un débat ô combien important !

Bonne continuité.
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carib
7 / 5 / 2009
Un peu de clarté svp
La production de livres est pauvre en Guadeloupe c'est clair, ce texte a le mérite de poser le débat. Mais un peu de clarté svp, appelons un chat un chat: qui sont ces " taciturnes individus d'une chapelle hermétique qui sclérose etc..."
Parlons clair en Guadeloupe, à propos du livre et de beaucoup d'autres choses et nous avancerons enfin.
Bravo en tout cas pour l'auteur qui demande à chacun d'enlever son "déguisement toulou", trop de gens dans cette île avancent masqué, ils ont un discours et pratiquent le contraire de ce discours, ils défendent des idées et vivent à l'envers de ces idées ...
REPONDRE
Max ÉDINVAL
7 / 5 / 2009
Remerciements !

Je remercie Bernard de mettre au grand jour cette toile arachnéenne sombre sous son éclairage personnel. Nous échangeâmes longuement sur le sujet lors de notre rencontre dernière. Beaucoup d’autres que nous en parlent, l’écrire sanctifie son cruel devenir.
Merci, Bernard !
REPONDRE
sabardin
7 / 5 / 2009
Sur le livre
Il faut avoir le courage de le dire. La question du livre n'est pas une priorité pour nos dirigeants, alors même que certains se targuent d'avoir une très grande culture livresque. Tandis que d'autres se servent de la plume d'un nègre pour leurs discours enflammés. La composition majoritaire de la population guadeloupéenne est de descendance africaine. La où il n'y avait pas de culture écrite (une bibliothèque disparaît à la mort de chaque vieillard). Cela devrait servir de leçon pour qu'enfin nos écrits soient encouragés, pour qu'enfin l'on incite la jeunesse à la pratique de l'écrit. Leclaire dit ce que beaucoup d"écrivailleurs", de noircisseurs de feuilles et autres écrivains pensent. Il n'y aura pas de salon du livre cette année. Pour l'année prochaine, on ne sait pas. Les aides pour les associations de boeufs tirants, de boeufs chantants dans un grand "boeuf", à l'instar de la rome antique où il fallait donner des jeux du cirque au peuple.
Bien évidemment, s'il n'y avait que des marqueurs de pages comme moi, je comprendrais fort aisément que ces mêmes dirigeants ne veuillent encourager qui que ce soit à la pratique de l'écriture. En attendant, bravo et fos à l'artiste Leclaire.
REPONDRE
vainqueur
8 / 5 / 2009
production intellectuelle...?
En effet, la production intellectuelle guadeloupeenne vit un marasme qui frise la morbidite. Je ne pense pas que nos penseurs, ecrivains diplomes ou pas se confondent avec l'ensemble nul. Le courage du sacrifice, le desir de briller sans effort entraine une non-production livresque, une stagnation de la pensee. Les aides, subventions a des elites designes dans une production commandee par le politiquement correct ne laisse aucune chance aux talents ne faisant pas partie du clan. La morosite s'installe, la production s'etiole et les commanditaires rigolent...
REPONDRE
Volga
10 / 5 / 2009
vision
ce texte dit tout haut ce que d'autres n'osent dire . la guadeloupe est un piège pour elle même. si demain elle est nôtre il va falloir revoir les comportements et les mentalités . le cas de l'édition est un microchosme de ce qui se fait plus largement. le lyannnaj passe par la reconnaissance de nous mêmes par nous mêmes. sinon on va au devant de trerribles problèmes .
artcle pertinent.
kimbé ti mal é bat san pè.

artic la sa ka palé ba on lo moun - ki yo vwè yo mem pou divini a gwada.
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EVELYNE
10 / 5 / 2009
réflexions
Merci Monsieur BLeclaire de dénoncer le fait que la culture ou plus précisément la production écrite Guadeloupéenne se porte mal ! Fait que nous déplorons depuis plusieurs années sans oser l'écrire...
Mais, qu'est-ce qui est mis en place pour inculquer le désir, le goût d'écrire, à nos jeunes déjà puis à d'autres ?
Ecrire un livre est une tâche ardue et coûteuse. Les écrivains peuvent-ils prétendre à une quelconque aide ? (mise en disponibilité, aide financière, aide à la re-lecture et à la correction... Aide à la promotion du livre écrit. Publicité...) Un écrivain peut-il se contenter d'un passage de 3 minutes à la TV pour présenter son oeuvre ? Certes, il y a des séances de signature, mais combien ont déjà lu le livre le jour de la dédicace ?
Il est dommage, en effet, que nous ne soyons applaudis que pour nos prouesses sportives ou musicales, alors que l'Ecrit fait partie intégrante de la culture d'un peuple !
Doit-on comprendre que notre population se soucie plus de la nourriture physique que de celle mentale ?
Ou est-ce cela qu'on veut nous faire croire ?
REPONDRE
JAFA
10 / 5 / 2009
commentaires
APK : Le 2009-05-11

La bande à jasor controle toute l'édition aux antilles et ne servent que leurs "petits amis". Cette édition exploite les auteurs antillais, je sais de quoi je parle.N'est ce pas Régine(Jasor)?

Jermidi : Le 2009-05-10

beaucoup de vérités et de bon sens dans cet écrit . la galère pour se faire éditer en Guadeloupe et ce n'est pas omme cela que l'on va promouvoir la culture. Leclaire a raison ceux qui sont arrivés n'ont rien à faire de cx qui viennent. Faut même empécher aux autre d'y parvenir. la Guadeloupe boîte à crabes... que font nos politiques ? Où est la stratégie culturelle comme il est vrai un vecteur de développement du tourisme. FOS.

kheper : Le 2009-05-10

je trouve l'article tres pertinente,la litteraire antillaise ( guadeloupe,martinique précisément ) trés monotone avec un theme toujours recurrent,celui de la créolité,qui enferme une grande partie des antillais dans une espèce d'impasse culturel,idenditaire qui inévitablement empeche l'émergence d'une autre pensée,un autre courant littéraire qui apporterait à mon avis de la richesse dans le domaine litteraire,des personnes comme CONFIANT sont ceux qui ont le plus enfermés cette littérature avec leur idéologie. le probleme c'est qu'on peut se definir comme on veut,s'identifier comme on en a envie,mais faire de son cas personnel une généralité,c'est de l'egoisme et de la mauvaise foi,CONFIANT son père est un métis noir-asiatique( chinois) et sa mère une métisse noir-européenne,ce qui fait qu'il se retrouve dans cette mouvance de la créolité,ce qui est normal,mais etendre cela à toutes les antilles est une escroquerie intellectuelle,car dans la logique,le noir de base,le libanais,ou le béké ne sont pas cocernés,si oui une créolité ou chacun apportera dans le pot commun sa particularité,sa singularité,un exemple,en guadeloupe, je connais des indiens qui pratiquent le culte de leurs ancetres .....indiens ou à la reunion ou des reunionais d'origine chinoise feter le nouvel an chinois alors qu'ils n'ont jamais mis des pieds en chine,car ça fait parti de leur expression culturelle. que de vouloir enfermer des gens dans cette espèce de créolité uniforme !

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Rose
10 / 5 / 2009
à propos
winn |2009-05-10 14:59:30

Le texte de Barnard Leclaire regorge de bons sens.

Il préconise que les
Antillais fassent leur propre auto analyse: "Comme dit le livre universel
« le ver est parfois dans le fruit ». Dénonçons l’autre ! Oui, c’est
très bien ! Mais dénonçons « nous » aussi !"

Sur ce point, je
reste moins optimiste, car déjà ici, sur ce blogue, personne n'est capable de
se remettre en question. On charge à tout va, le béké, l'étranger, l'Etat,
ect,... mais l'Antillais est incapable de reconnaitre ses travers. Le ver est
bien ancré dans la pomme...

...Au sujet de la créolité, je reste dubitatif
comme Césaire lui-même, car c'est un courant littéraire trop disparate qui
n'a pas trouvé son équilibre identitaire, ni sa maturité légitime pour que
le peuple s'y identifie...

...Guy Tirolien était aussi un pilier de la
négritude et un fondateur de "présence africaine". Il a côtoyé les
Afro Américains de "Harlem Renaissance", notamment Richard Wright.
Pourtant nous n'avons aucune trace de ces échanges. C'est déplorable!

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AISHA GHANTY - Tout à fait d'accord!! |2009-05-10 07:02:22


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AISHA GHANTY - Osons le changement |2009-05-09 18:50:48

Tout le monde parle de "la population martiniquaise ou la population
guadeloupéenne.
Pour moi, il y a plusieurs populations:L'active,avec un revenu
bas ou moyen ou élevé.
Et l'autre,inactive,avec un revenu très
modeste,parfois insuffisant.
cette population ,qui ne cesse de grossir est
celle qui est sacrifiée depuis maintenant plusieurs générations.
Que faire
pour que la suivante s'en sorte?Quand 3 jeunes qui vont travailler ,7 autres
sont désœuvrés et n'ont pas de raison de se réveiller le matin.
Un pays ou
le chômage est aussi élevé est un pays ou le conflit est permanent.
Ne pas
s'attaquer au chômage,c'est amorcer une bombe qui peut exploser à n'importe
quel moment.
Qui aura le courage d'aller chercher des entrepreneurs extérieurs
,de faire venir des capitaux pour construire et créer des emplois?
Comment
donner envie de venir d'entreprendre aux Antilles,avec les images que nous leur
avons donné,avec une économie mondiale aussi difficile?
J'ai le courage de
dire ouvertement que :
Non,ce qui est fait aujourd'hui est insuffisant pour
séduire et donner envie de créer aux Antilles.
Que la productivité doit
être mieux travaillée.Que l'accueil doit être améliorée.Que les dirigeants
doivent revoir leurs méthodes de travail et d'embauche.Que les ratios du
personnel doivent être revus pour permettre de créer plus d'emplois.
Que la
rigueur,les engagements doivent être prises et respectées par tous.
Qu'il ne
s'agit pas uniquement de la responsabilité des décideurs mais que l'avenir de
ce pays repose sur la responsabilité de tout individu qui y vit.
Que oui,c'est
possible de créer ,de construire,de vivre différemment,mais avec une prise de
conscience individuelle que chacun d'entre nous avons une pierre a apporter à
l'édifice.

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winn |2009-05-10 02:05:02

Un esprit éclairé sur ce blogue!!! Ce n'est pas si évident. C'est comme une
aiguille dans une botte de foin.


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cyparis - Y'a des progrès ! |2009-05-10 02:30:57

Pour une fois qu'elle ne nous parle pas de son monde de
"Bisounours" où "tout le monde il est beau et tout le monde il
est gentil", on peut se poser la question de savoir si c'est
vraiment elle qui a écrit ce commentaire !

Enfin, bref !
Laissons lui
le bénéfice du doute et gageons qu'elle nous fera d'autres
commentaires de la même teneur et non ceux avec des propos qu'on
entendrait dans "Maya l'abeille" !

P.S. : Si je reconnais
le bon sens de l'essentiel de ton propos, je n'y adhère pas totalement
pour autant :

Citer:
Comment donner envie de venir d'entreprendre aux Antilles,avec les images
que nous leur avons donné
, images de révoltes "nègres", démontrant qu'il n'y a pas de
fatalité contre la "pwofitasyon", qu'on peut bousculer
les profiteurs du péyi Martinique et de la Guadeloupe et que les
autres peuples opprimés prennent exemple sur nous.

Citer:
Que la productivité doit
être mieux travaillée
, certes, un salarié de Sainte-lucie ou d'un quelconque pays ou les
employés sont pressés comme des citrons (Chine, Inde, Corée et
j'en passe) est moins coûteux qu'un salarié Martiniquais, mais il
n'en demeure pas mois que ce dernier n'est pas pour autant plus productif.
Il n'a pas pas de véritables problèmes de productivité avec les
salariés péyi, le problème est que la productivité de ce
dernier n'est pas récompensée sur sa fiche de paie, that's all
!
Donc de temps en temps, voire souvent, ils le font savoir à ces
messieurs de la békaille et de la mulâtrie péyi.
Si le salarié
saint-lucien était si productif que cela, le béké et l'usine du galion
n'iraient pas les chercher (voyage, couvert et logis
payés...) uniquement pour couper la canne pendant les 2 à 3 mois de
récolte.

Citer:
Que l'accueil doit être améliorée
, la Martinique, tu l'aimes ou tu la quittes !
Pour avoir vécu en fwans,
je puis t'assurer que l'accueil n'est pas la qualité première de
ses habitants, j'ai une expression toute personnelle pour le qualifier
: "le sourire commercial !" de façade face à toi, mais qui se transforme vite en grimace une fois que
ton vis-à-vis comprend que tu ne sortiras pas la C.B. mais,
au meilleur des cas, de la monnaie trébuchante.
Je termine là, je
laisse aux autres le plaisir de décortiquer ton propos.

Je me casse
avant que tu ne sortes ton dard !
Bye Maya (l'abeille) !

Répondre | Citer


AISHA GHANTY |2009-05-10 07:04:31

J'aime beaucoup:
"Donne à ton pays une partie de ton cœur.
fais de ton
cœur le pays ou tu n'as pas peur."
Bonne journée Cyparus!
A Joseph
et aux écoutés,pitié pas maya!!Ok pour mère Térésa,Pocahontas,Super Woman
mais pas Ok du tout pour maya!!

Répondre | Citer


eclipse - JE PREFERE CANDY çA SONNE MIEUX AISHA CANDY |2009-05-10 14:22:15

En plus ça sonne bien.
Aisha CANDY
Au pays de GANTHY, comme dans tout les
pays,
on s'amuse, on joue, on rit.
Il y a des méchants et des gentils
et
pour passer les moment difficiles
avoir des amis c'est très utile
un peu
d'amour,
d'espieglerie,
c'est la vie de GHANTY....

Répondre | Citer


AISHA GHANTY - osez,résister,créez!! |2009-05-10 07:03:19

Merci Winn:Toute remise en cause est difficile car c'est humain de résister aux
changements.Mais avec des idées et des engagements conduisant à des actes,nous
y arriverons!!
J'aime beaucoup:Le monde est ce que j'en pense...Superbe
journée à vous!!

Répondre | Citer


ethiop - RIEN N EST PERDU |2009-05-10 07:56:33

ne t'inquiète aisha, il ya beaucoup de choses que nous pouvons faire,mais par
là suite,j'en suis sur . mais nous devons réglé tout nos problèmes avec le
gouvernement et tout ceux qui en profitent,alors nous pourrons construire,
développé ,amélioré. car pour le moment les profitant ont fait se qu'ils
voulaient, ils considèrent le pays comme le leurs.si nous continuons dans se
sens,nous devrons émmigrés en métropole et leur laissé le pays. dans un
conflit il ya toujours des dégas,mais ce n'est pas la fin de tout,si c'est la
peur du lendemain ou du comment je vais vivre?,alors toute la souffrance des
ancetres et des luttes menéent jusqu'a maintenant ne servent à rient

Répondre | Citer


ethiop - KILTI KILTI O LA W YE |2009-05-10 08:19:28

un grand woulo pour cette analyse,mais pour ma part je dirais qu'il y a une
mentalitée de la générationde nos parents que l'on doit immédiatement
changé(je parle de ceus qui ont 70ans minim,meme si ma mere est conçerné)nous
devons tout réécrire, rechercher çe qui a été mis de coté,reprendre çe
qui est à nous, tant d'artists,écrivains et autres,comprendre et transmettre
l'hitoire

Répondre | Citer


raybrane - re: Y'a des progrès ! |2009-05-10 12:17:46

cyparis a écrit:
Pour une fois qu'elle ne nous parle pas de son monde de
"Bisounours" où "tout le monde il est beau et tout le monde il
est gentil", on peut se poser la question de savoir si c'est
vraiment elle qui a écrit ce commentaire !

Enfin, bref !
Laissons lui
le bénéfice du doute et gageons qu'elle nous fera d'autres
commentaires de la même teneur et non ceux avec des propos qu'on
entendrait dans "Maya l'abeille" !

P.S. : Si je reconnais
le bon sens de l'essentiel de ton propos, je n'y adhère pas totalement
pour autant :

Citer:
Comment donner envie de venir d'entreprendre aux Antilles,avec les images
que nous leur avons donné
, images de révoltes "nègres", démontrant qu'il n'y a pas de
fatalité contre la "pwofitasyon", qu'on peut bousculer
les profiteurs du péyi Martinique et de la Guadeloupe et que les
autres peuples opprimés prennent exemple sur nous.

Citer:
Que la productivité doit
être mieux travaillée
, certes, un salarié de Sainte-lucie ou d'un quelconque pays ou les
employés sont pressés comme des citrons (Chine, Inde, Corée et
j'en passe) est moins coûteux qu'un salarié Martiniquais, mais il
n'en demeure pas mois que ce dernier n'est pas pour autant plus productif.
Il n'a pas pas de véritables problèmes de productivité avec les
salariés péyi, le problème est que la productivité de ce
dernier n'est pas récompensée sur sa fiche de paie, that's all
!
Donc de temps en temps, voire souvent, ils le font savoir à ces
messieurs de la békaille et de la mulâtrie péyi.
Si le salarié
saint-lucien était si productif que cela, le béké et l'usine du galion
n'iraient pas les chercher (voyage, couvert et logis
payés...) uniquement pour couper la canne pendant les 2 à 3 mois de
récolte.

Citer:
Que l'accueil doit être améliorée
, la Martinique, tu l'aimes ou tu la quittes !
Pour avoir vécu en fwans,
je puis t'assurer que l'accueil n'est pas la qualité première de
ses habitants, j'ai une expression toute personnelle pour le qualifier
: "le sourire commercial !" de façade face à toi, mais qui se transforme vite en grimace une fois que
ton vis-à-vis comprend que tu ne sortiras pas la C.B. mais,
au meilleur des cas, de la monnaie trébuchante.
Je termine là, je
laisse aux autres le plaisir de décortiquer ton propos.

Je me casse
avant que tu ne sortes ton dard !
Bye Maya (l'abeille) !



je suis entierement d'accord avec toi.par contre il y en
a 2 sur ce site qui passe leur temps a se congratuler et a nous
critiquer sur tout ce que nous faisons ou disons.un des deux nous
critique parce que nous avons oser faire greve pour notre dignite et
qui oublie que les noirs dans l'avion qui nous emmene dans le pays des
racistes n'a droit ni au sourire,ni au respectqui leur est du;et
l'autre qui saute sur tous les messagespour insulter nos freres
martiniquais ou guadeloupeens,parce qu'ils sont independantistes.c'est
leur droit et cela personne ne peut les juger .pour finir ces 2
personnes passent leur temps afaire croire que les blancs sont bons et
les noirs le contraire

Répondre | Citer


eclipse - CANDY LA SUITE |2009-05-10 15:14:00

AISHA GHANTY a écrit:


J'aime beaucoup:Le monde est ce que j'en pense...


Mais elle rêve et elle imagine
Tous les soirs en s'endormant
Que le
petit prince des collines
Vient lui parler doucement

Pour chasser,
sa tristesse,
Elle cherche la tendresse,
Câline et
coquine
Toujours jolie
C'est GHANTY, GHANTY


REPONDRE
Patricia Braflan-trobo
11 / 5 / 2009
Vrai
Merci Bernard de cette contribution
Du vrai oui dans ce texte. La motivation de l'écrit dans des pays comme le notre doit être noble. Il ne s'agit pas de briller socialement et de caresser son égo, mais de tenter d'apporter sa pierre à un édifice si difficile à construire.
Pour citer Evelyne de plus haut
"Ecrire un livre est une tâche ardue et coûteuse."
Ecrire en Guadeloupe et plus largement sur les petits territoires est ruinant. Je ne crois pas que nos chèrs élus aient compris l'intérêt de l'écrit dans nos sociétés, surtout que comme l'explique si bien Paulo Freire, toute idée allant à l'encontre de l'ordre intellectuel établi est perçue comme une subversion donc à tenter d'éradiquer. Mais l'essentiel et le plus important et c'est là que je me reconnais le mieux dans ce texte :
"Mais, entre tout accepter - ne rien dire - ne rien faire, il est encore préférable d’opter, les yeux fermés pour l’audace. Oser oui ! Oser lever la tête au nom des morts oubliés de l’Atlantique et des générations futures".
Nos enfants et ces morts oubliés et de l'Atlantique et sur nos terres guadeloupéennes ne nous pardonnerons pas eux d'avoir failli.
REPONDRE
kassav
12 / 5 / 2009
plus profond
Kassand07 |2009-05-12 11:48:55

Imaginons que certaines personnes aient réussi à changer malgré ces
dévalorisations omniprésentes, encore une fois quel
message véhiculons-nous lorsque nous disons


Citer:
"...qui aura le courage d'aller chercher des entrepreneurs
extérieurs"

Extérieurs ??! N’est-ce pas un gros déficit de confiance, pour ne
pas dire grave crise de confiance et une insulte faite à ces gens de
qui on exige plus de responsabilité, d’ouverture, de rigueur,
d’engagements ? Le signal envoyé est que « le salut viendra
forcément d’ailleurs », malgré vos efforts… mettant ces
personnes dans la position d'attentisme, d’assistanat, encore une fois.
En quoi est-ce un changement ? Ce procédé a déjà été utilisé
avec le "succès" que l’on sait.

Alors qui aura le courage de
faire enfin confiance à cette population que nous exhortons au
changement en leur donnant les moyens de se réaliser chez elle, pour son
île ? L’innovation, le véritable changement n’est-il pas de
trouver et proposer des outils, des moyens pour que nos forces vives
puissent devenir entrepreneurs chez elles ?

N’est-il pas plus
urgent de "donner envie" à nos jeunes de rester, plutôt que «
séduire » des éventuels investisseurs ou entrepreneurs
venus d’ailleurs pour nous sauver la mise et créer des emplois,
s’ils ne viennent pas déjà avec leur staff ?!

"Osons le
vrai changement", jolie formule de communication qui ne sera
qu’une coquille vide si elle ne sert qu’un plat réchauffé !

P.S.:
j'ajouterai que le processus de dévalorisation inclut également la
culpabilisation

Citer:
...Comment donner envie de venir d'entreprendre aux Antilles, avec les images que nous leur avons donné,...
etc.

TIBO - ??? |2009-05-12 05:36:36

De l’amateurisme, il faut aujourd’hui passer à un réel professionnalisme
et ce passage a inévitablement un coût. La Guadeloupe serait-elle le seul pays
où l’on souhaite en permanence l’excellence par un coup de baguette magique
?

ethiop - voyons plus profondément |2009-05-12 09:29:27

les divers orientations de pensées que nous avons,nous ouvres un plus large
horizon,sur les faits. les craintes de chacun sont légitimes.du fait de
l'éducation,et du mode vie, mais le problème est unanime.
quand je parle de
changement de mentalité,je veux parlé de courant de pensée qui de son
fait,emprisonne la réflexion,cé kon mwen lévé,cé kon sa mwen ka
fèl'éducation que l'on a reçu n'est pas forcément celle que l'on vas
donné,j'ai déjà vue l'antillais au plus profond de sa misère faire des
choses merveilleuses,pour sa survie,je ne sais pas si vous connaissez l'époque
des tontines(chaque moun té ka met pou achté tab a Intel)ou autre etc ;etc,de
même que maintenant avec les bagages et le savoir acquit,de tout un chacun,
nous pouvons faire de belle chose,l'argent c'est une feuille de papier avec de
l'encre elle ne vient que par le développement, à titre d'idée,nous pouvons
établir un pôle commercial dans la kawaib et ce dans divers domaine,craindre
l'inflation du système monétaire des pays industrialisés?,rient à f.... si
nous sommes dans un programme de coopération,les pays industrialisé sont figé
dans une société de consommation,ou le profit est seul mot d'ordre,de plus le
fait d'avoir augmenté la valeur monétaire (par 7 j'arrondis)pour rejoindre le
taux américain a ouvert les portes à tout les abus,d'où notre position actuel
dans cette crise. c'est une guerre économique que les plus riches sont entrain
de se livré à nos dépend,heureusement,il existe d'autre penchant dans le
monde et toujours sous le soleil,en plein développement,les opinions peuvent
etres nombreuse,avec,ou sans la france nous pouvons vivre et nous
vivrons?,maintenant reste à savoir de quel maniere nous voullons la vivre
les
choses que nous vivons actuellement sont tres important pour notre avenir elle
nous permet de peser le pour et le contre, de se mobilisée,de prendre
conscience des dangers de demain,d'ouvrire les yeux et les orreilles sur se qui
se trame dans l'ombre,dieu merci que tout se passe maintenant,sa prouve que
malgré tout notre conscience s'est évéillé,


REPONDRE
Ludivine
15 / 5 / 2009
rôle des institutions et promotion du livre
Il n'y a pas de fatalisme dans l'état des lieux dressé sur le livre en Guadeloupe. Par contre, il serait indécent de stagner dans de l'attentisme alors que tant de choses doivent être faites, à commencer par ériger une vraie politique du livre. Des actions fortes doivent être menées en faveur du livre (soutien des maisons d'édition, aides aux auteurs, résidences d'écriture, ateliers d'écriture, émissions radiophoniques ou télévisées promouvant les auteurs, salon du livre, sites littéraires) . Il faut que la Région et le Conseil Général s'engagent durablement et non sur des actions courtes et infructeuses, à promouvoir toutes les forces vives de ce maillon, qui n'ont qu'une faible tribune en raison des moyens qui sont les leurs. L'expérience, la compétence, le sérieux, la projection à long terme et l'ambition sont autant d'atouts qui dorénavant doivent prévaloir. La médiocrité et l'intérêt particulier n'ont plus droit de citer. Beaucoup aspirent à l'excellence en Guadeloupe, encore faut-il que les gens porteurs de cette excellence soient entendus.
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