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VOS COMMENTAIRES SUR L'ARTICLE
ArYbLaK97.1
21 / 8 / 2010
AWA LKP PA KA GONFLé Lé CHIF Sé ON TRIS RéALITé / VéRITé
Yo ki vlé alinnyé pri a ésans-la évè la fwans(métwopol kon yo ka di...an gran fwansé a yo) sé té ké on bon biten ALINNYé lalimantasyon, non ?

ArYbLaK...
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gadedzafé
21 / 8 / 2010
Comment sortir les départements d’outre-mer de l’assistanat
Pour pallier le renchérissement du coût de la vie lié aux monopoles publics et privés, la métropole dispense subsides et régimes dérogatoires officiellement pour contre-balancer les difficultés supposées nées de l’insularité. Exercice budgétaire après exercice budgétaire, ces financements publics sont distribués à fonds perdus.
L’économie de ces îles semble stagner et pourtant les transferts d’argent public n’ont jamais été aussi importants : près de 13,3 milliards € en 2009 vers les DOM/TOM, soit une augmentation de 3,4% par rapport à 2008. Une somme qui comprend 3,3 milliards d’aides européennes.
Les primes de 40% de majoration des traitements offertes aux fonctionnaires pour compenser la cherté de la vie représentent un transfert supplémentaire d’argent public de 1,5 milliard € [1], et sans compter les majorations versées au bénéfice des fonctionnaires en retraite (avec l’ITR : l’indemnité temporaire de retraite [2]) profondément réformée par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009.
Des dispositifs fiscaux et sociaux dérogatoires
Quant aux dispositifs fiscaux et sociaux dérogatoires, ils sont également très largement dispensés :
Exonérations des cotisations sociales propres aux DOM/TOM qui représentent 1,2 milliard €
Niches fiscales spécifiques qui représentent près de 3,3 milliards d’€, soit une progression de près de 11,8% depuis 2008, et ce, en dépit du plafonnement de la niche relative aux investissements locatifs outre-mer et le plafonnement global des niches fiscales.
Crédits budgétaires affectés à l’Outre-merCrédits budgétaires (en milliards €)Dépenses fiscalesSoustraction des crédits alloués aux Missions régaliennes de l’EtatTotal : Transfert net de l’Etat pour l’Outre-mer
13,33,2-3,812,7
Répartition de l’enveloppe des transferts nets de 12,7 milliardsCollectivités d’outre-mer art.74 C (ex-TOM)3,3
La Réunion4,0
Guadeloupe2,5
Martinique1,9
Guyane1,1

Entre chômage, taxes et sur-administation
Malgré cette avalanche de deniers publics, le chômage atteignait en Martinique 26,4% et en Guadeloupe 28% au second trimestre 2010, soit 3 fois la moyenne nationale, tandis que les allocataires du RMI étaient 4 fois plus nombreux dans ces départements par rapport à la métropole (2%). Enfin, l’évaluation du dépassement du seuil de pauvreté, se révèle deux fois plus importante (12 et 12,5%) dans ces DOM par rapport à la métropole.
A la vérité, le malaise s’abreuve à plusieurs sources : d’abord et paradoxalement, la présence d’un secteur public hypertrophié, avec près de 28% d’emplois publics en Guadeloupe et 37 % en Martinique, quand la France, déjà en tête des statistiques, en compte 23%. Cette « sur-administration » structurelle, conjuguée aux indemnités et majorations évoquées plus haut, conduit à un décrochage important avec le privé. Seul le public parvient en effet à contrebalancer la cherté de la vie induite notamment par des taxes plus élevées ou n’existant pas en métropole : l’octroi de mer et les taxes aéroportuaires.
Les taxes aéroportuaires, dont les montants sont fixés à l’initiative des CCI locales (Chambres de Commerce et d’Industries), frappent les voyageurs comme le fret, dans la plus totale opacité [3]. L’octroi de mer, dont le taux est à l’initiative du conseil régional, frappe quant à lui les importations maritimes. Les rentrées fiscales procurées par ces taxes bénéficient directement aux budgets locaux [4].
Des entreprises en sous nombre
Alors que le développement économique insulaire devrait reposer en théorie sur quelques secteurs particulièrement bien développés comme le tourisme par exemple puisque les petits pays insulaires inscrits dans cette voie accroissent de façon significative leur PIB [5]. Malheureusement les investisseurs ont déserté les antilles,et le professionnalisme et l’accueil touristique ne sont pas à la hauteur pour recevoir une clientèle haut de gamme qui permettrait de développer le secteur des services voisins. Il n’y a pas non plus d’échappatoire du côté des productions sucrières ou bananières qui vivent douloureusement la concurrence des pays voisins et des pays africains (dans le cadre des accords de Lomé) qui disposent d’une entrée dans l’espace économique européen à égalité avec les produits domiens.
Devant ces écueils, les grandes familles de planteurs et d’industriels se sont rapidement reconverties dans l’import-export et la grande distribution en occupant une place monopolistique dans les deux îles. L’intégration verticale permet la détention exclusive des centrales d’achats, de bénéficier du monopole de certaines franchises dans les deux îles et de posséder les réseaux de grande distribution. Il en résulte inévitablement un manque de concurrence qui se reflète à la hausse sur les prix à la consommation en renforçant les tendances existantes. Ainsi, l’un des groupes îliens contrôle 43% des surfaces de vente en Martinique alors qu’un seul acteur ne peut normalement en posséder plus de 25%. Il y a manifestement abus de position dominante.
Par ailleurs, selon les chiffres de l’INSEE pour 2008, le nombre d’entreprises en Guadeloupe est seulement de 1876 avec une sur-représentation des commerces par rapport à la métropole et seulement 33 572 salariés. Si l’on compare avec la Dordogne, département à population comparable (388 293 conte 440 000 habitants en Guadeloupe), la Dordogne affiche quant à elle 17 370 entreprises employant 119 954 personnes.
Aussi, il semble que la résolution sur le long terme des problèmes économiques de la Guadeloupe et de la Martinique passe par l’amendement du principe de la « préférence communautaire » qui place de facto les Antilles en situation de dépendance des produits de la métropole, alors que des productions locales (Etats-Unis, Mexique, Brésil) seraient sans aucun doute bien meilleur marché. Une économie plus saine passe aussi par une concurrence réelle et non faussée au sein du secteur privé, quitte à en appeler à l’arbitrage de Bruxelles. C’est avec des prix soumis à la concurrence que le débat sur le pouvoir d’achat perdra de son acuité, permettant ainsi de baisser l’importance des transferts publics et des primes allouées aux fonctionnaires. Ainsi pourraient être jetées les bases d’une régulation plus saine de la vie économique insulaire, prélude à un changement des comportements qui devrait bénéficier à l’industrie touristique et aux secteurs économiques exportateurs.
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chab\'
22 / 8 / 2010
fonctionnaires!!!!
tout a fait d'accord avec ton analyse...sauf que pour moi il faut rajouter les rmistes aux chomeurs ça retranscrit ,a mon avis,mieux la profondeur de la crise de notre société minée par l'inactivité formelle et le travail clandestin donc précaire!!!ensuite même si le MEDEF fait semblant de taper sur les 40% personne n'a intérêt a ce qu'elle soit supprimée,tout au moins a court terme et surtout pas le grand patronat et le gouvernement (qui a deja du mal a convaincre des fonctionnaires a venir en Gwada occuper des postes de direction)...je suit d'accord quand tu dis qu'il faut reduire l'importance de la dépendance vis a vis de l'Europe,en important de l'amerique latine et des USA mais penses tu que nos "pwofitè" vont renoncer aux aides européennes qui par exemple,financent l'aller-retour des conteneurs a bananes comme si ils arrivaient vides aux antilles...faut savoir en passant que la Guadeloupe et la Martinique sont les seuls a conteneuriser la banane avec tous les investissements portuaires consécutifs...la banane n'est donc qu'une production prétexte a l'importation et a l'octroi d'aides européennes et nationales et ça ceux qui nous dirigent le savent et en sont donc complices...et je ne parle pas du sucre qui permet a quelques privilégiés de toucher de aides aux raffinage et autres subsides.Quant au tourisme toutes aides confondues(defisc,rénovation etc...) je voudrait bien savoir tous secteurs confondus qui perçoit le plus de subventions... en n'oubliant pas que ,dans sa grande mansuétude vis a vis du MEDEF Mr Raffarin s'est dépéché de supprimer l'obligation des entreprises privées a justifier l'utilisation des aides de l'état qui avait été imposée par Jospin.....en faisant les comptes on verra bien que les VRAIS fonctionnaires ne sont pas ceux qu'on croit....
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jude
23 / 8 / 2010
Moi je sais
Les départements français d'outre-mer sont des départements français ! donc pour les sortir de "l'assitanat" comme tu "analyses" si bien, hé bien on va faire la même chose que pour sortir la Corrèze, la Corse ou encore le Langudon-Roussillon de l'assistanat ! Car rassure moi il ne t'aua pas échappé tout de même que ces départements sont dans la même situation d'assités que le département guadeloupe !
A moins que hé là je suis d'accord, on voit la guadeloupe comme un pays souverain ou qui peut prétendre à sa souveraineté
(ce que suggère ton analyse) et on se bat pour l'enlever de la domination et de l'assitanat de la france.

Mais sortir un département français de l'assitanat de la France implique de sortir TOUS les départements français de l'assitanat de la france, et pour bien connaître le cas de la Corrèze du cher Chirac, sa ké rèd pas pou asisté yo, yo asisté !!!!!!
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manglous
23 / 8 / 2010
Le LKP et la DENGUE 2 vecteurs du déclin accéléré du tourisme en guadeloupe !
En effet, le tourisme est un secteur générateur de valeur ajoutée qui contribue à améliorer la
structure des échanges commerciaux. En raison de sa nature transsectorielle, le tourisme, agit
comme facteur du développement de nombreux autres secteurs : agriculture, pêche, artisanat et
d’autres activités de production de biens et de services. En effet, on constate plusieurs niveaux
d’effets :
les effets primaires directs et indirects générant une valeur ajoutée directe ou procurant
une augmentation des productions locales induites dans un grand nombre d’activités ;
les effets secondaires directs et indirects générant une valeur ajoutée liée à la distribution
supplémentaire de revenus.
D’autre part, le tourisme est une des rares activités exportatrices de la Guadeloupe puisqu’elle
représente une part importante des recettes d’exportations (41,5% en 2009). On a constaté une
baisse de ces recettes entre 2000 et 2010, ce qui a eu un effet négatif notable sur l’équilibre des
échanges commerciaux. Il est donc particulièrement important de veiller à la bonne santé de ce
secteur en agissant sur les causes de la désaffection de la destination.
Enfin, on note selon une étude de l’IEDOM réalisée en décembre 2009, que le secteur hôtellerie
restauration représente 8% des entreprises et emploie 9% des salariés de Guadeloupe, le plaçant
ainsi en troisième position des secteurs employeurs en Guadeloupe, au même rang que l’industrie,
derrière le secteur tertiaire (43%) et le commerce (22%).
Enfin, le tourisme a un impact fort sur l’environnement et l’aménagement du territoire. Ceci est
d’autant plus vrai pour un petit territoire insulaire où les ressources sont comptées et le territoire
restreint, et où il convient donc de faire des choix raisonnés. La Guadeloupe, comme de
nombreux autres territoires insulaires, doit résoudre une difficile équation, celle qui consiste à
trouver le difficile équilibre entre le nécessaire développement économique d’un territoire et son
indispensable protection sur le plan de l’environnement. Faire des choix en matière de
développement touristique est donc loin d’être neutre pour l’avenir du territoire et de la
population.
Le poids économique de ce secteur, mais aussi son impact en termes d’aménagement du territoire
et d’environnement méritaient donc bien que l’on y porte attention d’autant plus que le tourisme
connaît des difficultés depuis quelques années :
Sans revenir sur les constats déjà bien connus, plusieurs causes peuvent expliquer cette situation :
la situation du tourisme au niveau mondial connaît une certaine désaffection, tout
particulièrement dans plusieurs pays touristiques (ex : Indonésie, Maroc, Egypte ,thailande, antilles francaises)
à la suite des attentats du 11 septembre 2003 , et de troubles politiques ou sociaux , voire d'épidémie de dengue comme en guadeloupe et martinique et chikungunya a la réunion . L’insécurité dissuadant les consommateurs de
se déplacer vers des destinations lointaines tropicales, les consommateurs ont plutôt tendance
à choisir des destinations « plus sûres » et plus proches de leur lieu de résidence.
la pratique touristique des consommateurs européens est en pleine mutation. Selon le rapport
« réinventer les vacances », cela s’explique par l’évolution de certains facteurs sociaux
conjoncturels (fragmentation des ménages, généralisation du travail des femmes,
vieillissement de la population), ainsi que par les nouvelles formes d’organisation du travail et
de l’activité qui ont entraîné de nouvelles pratiques de consommation touristique.
une évolution dans les pratiques de consommation des Français, principaux visiteurs de la
Guadeloupe. On constate en effet un déclin certain de la demande touristique marchande.
Globalement les ménages FRANCAIS sont moins attirés par le tourisme antillais. En effet, alors que la
consommation touristique intérieure représentait 9,7% de la consommation des ménages en
1994, celle ne représente plus de 7,7% aujourd’hui. En euros constants, la dépense touristique
des résidents a même baissé de 20% en 10 ans alors que la consommation totale a progressé
de 15% dans la même période. On constate aussi que le taux de départ en séjours personnels
diminue et le nombre de journées de vacances a diminué de 24% depuis la crise LKP de 2009 . Ceci illustre bien qu’il y a
une relative désaffection des ménages pour les voyages au profit d’autres postes de dépenses
comme l’habitation par exemple (source : tourismedurable.net)
le manque d’attrait de la destination Guadeloupe par rapport à ses concurrentes directes dans
la zone Caraïbe (Cuba, Saint-Domingue) qui présentent des offres de séjour plus attrayantes
et généralement mieux adaptées aux attentes des clients par rapport à celles proposées en
Guadeloupe.
un vieillissement général de la destination qui n’a pas su évoluer dans le temps à la faveur de
l’évolution des attentes de la clientèle à la différence des destinations touristiques les plus
dynamiques au niveau mondial. Il s’en est suivi un manque de lisibilité sur le positionnement
marketing de la destination Guadeloupe.
la qualité jugée insuffisante de l’accueil et des services par les professionnels du secteur ainsi
qu’une implication limitée des acteurs du tourisme et des loisirs.
un manque général d’organisation de la filière touristique en Guadeloupe qui ne permet pas
de mettre en valeur et/ou de commercialiser correctement certains produits touristiques
existants dans la région.
le climat social souvent très tendu qui a provoqué des situations difficilement acceptables
pour les touristes comme ce fut le cas lors de la crise LKP . L’image de la destination a fortement et durablement pâti de ces mauvais
échos, souvent complaisamment relayés par une partie de la presse locale ou nationale.A cela se surajoute aujourd'hui une grande épidémie de dengue qui fragilise la destination vu l'echo important (voir ci apres article du FIGARO de ce jour ) sur le plan médiatique national ....................
La dengue progresse dangereusement aux Antilles

Mots clés : dengue, armée, épidémie, MARTINIQUE, GUADELOUPE
INFOGRAPHIE - La Guadeloupe et la Martinique sont frappées par la plus importante épidémie de la décennie. Vendredi, le gouvernement a décidé de mobiliser l'armée afin d'intensifier la lutte contre les principaux vecteurs de la maladie: les moustiques.

Rien ne semble pouvoir arrêter l'épidémie de dengue qui frappe les Antilles. Quelque 33.000 cas suspects ont été dénombrés en Guadeloupe depuis fin 2009 et 25.600 en Martinique depuis février (cf infographies ci-dessous). La maladie aurait déjà causé la mort de neuf personnes, et serait indirectement liée au décès de cinq autres. Et le pic épidémique n'est pas encore atteint, prévient l'Institut de veille sanitaire (IVS). La deuxième semaine d'août, il se déclarait encore 4160 nouveaux cas en Martinique et 3720 en Guadeloupe. Le ministère de la santé a donc décidé de faire appel à l'armée pour tenter d'enrayer la progression irrésistible de « la grippe tropicale ».

Le moustique Aedes Aegypti est le vecteur le plus commun de la dengue. Puisqu'il n'existe aucun traitement spécifique, ni aucun vaccin, les autorités doivent s'en prendre directement au vecteur de la maladie : le moustique Aedes. Les deux principaux leviers sont les campagnes publiques de prévention (supprimer les eaux stagnantes domestiques, utiliser des anti-moustiques, porter des vêtements amples et couvrants, dormir même pour la sieste sous une moustiquaire) et la démoustication massive des lieux de reproduction (marais, étangs, déchetteries).
Le ministère a donc «attribué des financements complémentaires aux agences régionales de santé (ARS) afin de poursuivre et d'intensifier les campagnes de sensibilisation» et fait appel à l'armée qui «va permettre d'avoir plus de moyens techniques et d'intervenir là où c'est difficile», explique Christian Ursullet, directeur général de l'ARS martiniquaise. Quarante militaires ont ainsi été mobilisés en Martinique. Ils devraient commencer par exterminer les gîtes larvaires situés dans les écoles avant la rentrée des classes.

Mieux vaut éviter de prendre de l'aspirine

Par ailleurs, il est important que les habitants aillent immédiatement consulter aux premiers signes : fièvre brusque et élevée accompagnée de maux de tête, de courbatures et d'une sensation de fatigue. S'il n'existe aucun traitement direct contre la maladie, les symptômes peuvent être pris en charge. Mais attention, mieux vaut privilégier le paracétamol et proscrire l'aspirine : tous les médicaments contenants des salicylés présentent des risques. En fluidifiant le sang, ils peuvent aggraver l'état des personnes qui souffrent des formes les plus graves de la maladie, la dengue hémorragique et la dengue avec syndrome de choc.
Les rares personnes, généralement des jeunes de moins de 15 ans, qui ne guérissent pas rapidement de l'infection peuvent en effet développer l'une de ces deux formes mortelles. La première se manifeste par des ecchymoses en nappes et des saignements digestifs abondants. La seconde se caractérise par une agitation, un pouls accéléré et une froideur des extrémités. Une personne sur cinq succombe à ces formes aigues quand elle n'est pas prise en charge dans un hôpital.
Les épidémies de dengue ne sont pas rares aux Antilles (épidémies en 1997, 2001, 2005 et 2007), mais celle-ci est particulièrement violente. En Martinique, la co-circulation de deux sérotypes distincts, le 1 et le 4, pourrait expliquer le nombre déjà élevé de morts. Les personnes infectées successivement par les deux virus différents sont en effet plus susceptibles de contracter une forme rare de la maladie. Le sérotype 1, le seul à circuler en Guadeloupe, n'avait pas été observé aux Antilles depuis plus de 10 ans. La population est donc très peu immunisée, ce qui pourrait également expliquer l'ampleur de l'épidémie.


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Shaka Zulu
23 / 8 / 2010
Mimi-y!
Plis ki janmen, ou sé on manglous-tif!

SHAKA (Gwakafwika)
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