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EDITO |
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Comment va notre presse ? |
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| Par Hervé Pédurand |
27.03.2010 l 22h00 |
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Pointe-à -Pitre. Vendredi 26 mars 10. CCN. Le rédacteur en chef de RFO radio Guadeloupe, Hervé Péurand, s’est fendu d’un bon billet sur la crise que traverse certains médias de notre pays, CCN, a donc souhaité que ce texte soit disponible sur note site, car il cible avec une certaine justesse les difficultés de notre presse. Rappelons que les salariés de la Une Guadeloupe en grève depuis un mois continuent courageusement leur mouvement, car ils ne veulent pas que leur entreprise disparaisse.Du coté de la presse écrite, après la liquidation judiciaire de « 7 Mag, » la guerre semble être ouverte entre Jacques Canneval ,propriétaire historique du titre et Pierre Édouard Picord, le dernier gérant. Au final, l’analyse d’Hervé Pédurand est véritable bulletin de santé, d’une presse qui se porte plutôt mal.. |
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A l’heure où un grand bouleversement médiatique l’arrivée de la Télévision Numérique Terrestre s’apprête à toucher la Guadeloupe, la presse guadeloupéenne affiche un bulletin santé plutôt morose. Deux acteurs importants du paysage sont en difficulté notoire. D’un côté, l’A1 Guadeloupe. Les salariés de la télévision privée exercent leur droit de grève depuis le début du mois. Un mouvement qui se poursuit malgré le paiement de salaires en retard : ce que réclament les grévistes, c’est un changement structurel du fonctionnement de l’entreprise. Pour l’heure son patron, également président de la fédération du BTP, et la vingtaine de salariés n’ont pas encore trouvé de terrain d’entente. Et en attendant, le pluralisme de la presse en prend un coup. Autre coup dur, cette fois à la presse écrite, la liquidation d’Aurore Presse, gérant de l’hebdomadaire Sept Mag. Les difficultés financières de l’entreprise ne laissaient apparemment aucun autre choix. Une dizaine de salariés est concernée. Avec le très mince espoir de la création, sur de nouvelles bases, d’un autre journal. Précédemment, les salariés d’Eclair Télévision avaient eu l’occasion de sensibiliser l’opinion quant à leur situation à Basse-Terre. Avec des horaires et des conditions de travail pour le moins très souples… L’un des points communs à ces dossiers est sans doute la passion qui anime ceux qui font vivre les médias à travers qui leur plume, qui leur micro ou caméra. Cette passion d’informer, de débusquer les faits, d’éclairer l’opinion, quitte à l’assouvir avec des moyens de bric et de broc. Et c’est sur cette soif du faire savoir, parfois en sourdine dans les médias qu’on dit « installés », que s’appuient certains patrons de presse pour laisser vivre leur outil, sans penser à le faire évoluer avec ces artisans de l’information ou de l’animation. Or l’évolution de l’entreprise de presse, vers de nouveaux supports tels Internet, ou vers des partenaires média est aujourd’hui indispensable à son maintien, sinon à sa survie. A la condition que des passionnés, il y en ait non seulement au bas du paysage audiovisuel, mais également dans ses hautes sphères. |
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1 - un bon billet ? |
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| Par Yann |
27.03.2010 l 10h01 |
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Monsieur Péduran ne dit rien des causes de la crise. A croire qu'il n'y a pas réfléchi. C'est navrant. Pourtant on pourrait chercher quelques pistes… Si la Une, télé privée, à tant de mal à payer ses salariés c'est peut-être dû à une baisse significative de ses recettes publicitaires. Et pourquoi en 2009 les recettes ont été si faibles ?? mmm ? pas d'idée ? Et si la crise de la presse était aussi la conséquence du faible niveau des journalistes qui l'animent ? |
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1|1 - Si la terre... |
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| Par Shaka Zulu |
27.03.2010 l 14h28 |
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Si jamais la terre tremble fortement en Guadeloupe, ce sera sans doute la faute du LKP, n'est-ce pas mister machin-chouette?
SHAKA |
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