Que d’autres se flattent de la victoire écrasante de Victorin Lurel aux élections régionales ! Il faut, en tout état de cause, rester fier de s’y être opposé. Une question demeure, cependant, en suspens parmi ses adversaires : s’agissait-t-il seulement de lui ravir son poste et sa majorité ou bien, avant tout, de promouvoir à travers le débat politique une autre idée de la Guadeloupe ?
On ne peut pas dire que les deux principales têtes de listes adverses avaient habitué l’opinion à une contestation du système politique qui nous régit. Au cours des mandatures passées, qui dans l’opposition qui dans la majorité, elles n’avaient jamais démontré une vraie remise en cause du statut colonial. Même les partis indépendantistes ou autonomistes qui ont sauté dans la course électorale à partir du tremplin du mouvement social n’attestaient pas d’une dynamique politique stupéfiante. Leur apport électoral au « lyannaj » avec les partis traditionnels « de gauche » s’opposant à Lurel fut conforme à leur faiblesse politique réelle. C’était certainement le prix à payer pour une étrange précipitation, oublieuse du fait qu’un long reflux de la pensée et de l’action politique anticolonialiste avait précédé l’émergence du LKP.
En un combat douteux
Que ceux qui se sentent vaincus ruminent leur revanche ou cuvent leur déception! Un jour, le plus vite possible, il faudra bien regarder la vérité en face. Fallait-il en attendre plus, en l’état, de l’électorat de la Guadeloupe ? Etait-il besoin d’aller au casse-pipe électoraliste pour se rendre à cette évidence : si le peuple, principalement le peuple salarié, peut se mobiliser massivement sur ce qui relève du pouvoir d’achat et se révolter contre la pwofitasyon, la traduction politique d’un tel mouvement social ne va pas de soi. L’exposition médiatique, pendant quelques mois, des uns et des autres à travers le LKP ne vaut pas un travail politique prolongé. D’abord un effort de renouvellement de la pensée même, dans le but de mieux expliquer et faire comprendre au plus grand nombre tous les mécanismes qui déterminent l’état de la Guadeloupe d’aujourd’hui. En même temps, l’élaboration d’une pédagogie de l’action qui conduise un nombre toujours plus grand de Guadeloupéens à « vivre déjà» ce qui, au-delà des revendications économiques, balbutiait au milieu des foules : non seulement une alternative de société, mais aussi de civilisation. Montrer dès maintenant qu’on peut vivre et faire ensemble, autrement et mieux que sous la loi capitaliste néolibérale, dans la dépendance totale à l’égard de l’occident européen. Autant de choses qui ne se construisent pas en un jour, encore moins dans l’immédiat par les urnes, mais qu’il faut décider maintenant. On ne pouvait enterrer sous des dogmes et des postures révolus ce que le mouvement social avait porté d’inédit et s’imaginer changer la donne politique.
De ce point de vue, si Aldo Blaise et Eric Jalton, malgré le soutien appuyé de ce dernier au mouvement social, l’avaient emporté, leur victoire n’eut pas été de nature politique radicalement différente de celle de Victorin Lurel. Elles auraient participé de la continuité du système de dépendance puisque ne s’appuyant sur aucune référence alternative de civilisation. Celui des trois qui l’a emporté avait un avantage certain, puisque, plus que les autres, il était le candidat à la fois de la droite et de la gauche traditionnelles, deux entités qui dominent la scène électorale de Guadeloupe depuis 1946 au moins. En outre, à ce jeu-là, il se trouve que Lurel est nettement plus archétypique d’une apparence de « premier de la classe », mise en scène de manière ostentatoire, d’un mode de pouvoir et de vie qui exclut tout contre-modèle avéré dans la Guadeloupe que voici. Ne déclare-t-il pas sans rire après son élection : « Nous vivons libres et heureux dans un pays démocratique » !? C’est une façon on ne peut plus cynique d’appeler à se contenter de l’écume des jours, sans se fatiguer à regarder le fond du problème guadeloupéen.
Entre l’urne et l’Autre...
Se contenter de constater que les urnes ont parlé, sans aller au-delà des apparences relève à notre sens de la même défaite de la pensée. Sommes-nous vraiment en présence d’un électorat libre ? C’est une vraie question dont la réponse ne peut faire fi de l’histoire de la politique en Guadeloupe. Toute la classe politique, de droite ou de gauche, s’est appliquée durant plus d’un siècle à façonner l’électorat selon l’injonction de n’exister que par et pour la France, de toujours mériter de la France, surtout au plus fort des crises, et de s’estimer heureux d’être dépendant. Voilà qui peut paraître blasphématoire pour les ouailles démocrates de nos parages ! Loin de nous l’idée d’attribuer à l’électorat tous les péchés d’Israël, néanmoins, nous ne faisons pas partie des idolâtres hypocrites du suffrage populaire, qui choisissent de faire comme si tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pas d’angélisme pseudo-démocratique quand la crainte de l’incertitude, la terreur de la rupture du stock importé (en somme du « largage »), et la désinformation sur les vrais enjeux sont toujours invités d’honneur à la table. La sincérité de l’électeur guadeloupéen n’est pas en cause, il porte seulement en lui l’incomplétude de la Guadeloupe. En votant, il est réputé participer de la souveraineté populaire, pourvu que toute idée de souveraineté proprement guadeloupéenne soit taboue. Qu’est-ce que le droit de vote dans un pays empêché de réfléchir librement à son destin, ou le débat politique est impérativement confiné dans l’obéissance aux autres ?
Rappelons quand même que, plus récemment, passer de Lucette Michaux-Chevry à Victorin Lurel ne fut pas la révolution, même pas un progrès, mais une régression politique, ramenant la perspective bien en-deçà de toute idée de destin propre pour la Guadeloupe en tant que pays singulier. En effet, quoiqu’on veuille la masquer, la question politique de fond est là. De ce point de vue, la réélection du président Lurel ouvre de vraies perspectives de lutte politique. Je dis bien POLITIQUE, afin que tous ceux qui prétendent vouloir s’affranchir des pouvoirs parisiens, de droite ou de gauche, s’identifient plus clairement qu’ils ne l’ont fait jusqu’à présent. Il faut savoir ce que l’on veut.
Enfin une vraie Droite guadeloupéenne !
Quand l’avenir s’assombrit, les idées sombres le confortent. C’est, au contraire, le moment d’avoir les idées claires. La question n’est plus de se demander QUI a gagné, c’est Victorin Lurel évidemment, mais de comprendre CE qui a gagné. Deux mots-clés STABILITÉ et SÉCURITÉ ne cessent désormais d’être répercutés par toutes les bouches de la liste victorieuse et de la bienpensance politologue. Ces mots illustrent parfaitement l’illusion attendue. En général, ce ne sont pas ceux qui vivent dans la tourmente du chômage, des emplois précaires, en somme, dans la spirale de l’échec social qui roulent pour la stabilité et la sécurité. Ils ne savent pas ce que cela signifie concrètement. Yo ka débat, yo ka pòté mannèv...et souvent désespèrent au point de se détourner du débat politique. Pour peser efficacement sur la décision des pouvoirs économiques et politiques, ils n’ont objectivement aucun autre lieu que la rue et aucun autre moyen que le bruit. Autrement, les gros profiteurs et les administrations jamais ne les entendent. Ceux qui réclament le plus stabilité et sécurité sont ceux qui ont quelque chose à ne pas perdre, de la grosse fortune privée...au ti sipé d’acquis social. Voté pou voté, an nou lésé biten la kon i yé la pito. C’est dans ce comportement politique universel que trouve son origine ce qu’on appelle, sous tous les cieux et dans toutes les langues : la Droite.
Alors que le capitalisme néolibéral affiche sa sauvagerie et sa rapacité à la face même des pouvoirs réputés démocratiques, censés servir l’intérêt du plus grand nombre, on nous invite à faire l’autruche devant la catastrophe humaine qui s’annonce. Plus il y a du travail à faire, plus l’emploi se raréfie. Plus les riches s’enrichissent et moins nombreux ils sont, et plus le nombre de pauvres et d’exclus augmente. Cela n’augure ni du calme social ni de l’harmonie politique. Ce sont les prémisses du chaos. Mettre en exergue dans ce contexte les mots de stabilité et de sécurité, comme une injonction à souffrir socialement sans crier sa douleur et sa colère ; en même temps, se ranger ostensiblement du côté des classes privilégiées de la hiérarchie sociale, c’est se poser en pompier pyromane. C’est toute l’utopie de Victorin Lurel, dangereusement triomphante. Notre homme apparaît indéniablement pour les nantis de ce pays comme le meilleur pompier doublé du meilleur suborneur et, pour les classes moyennes dérangées voire apeurées par la révolte des plus humbles, comme le plus sûr bouclier. Voilà l’illusion et voilà tout le drame. Scénario classique des lendemains de grandes montées de fièvre sociale quand elles ont effrayé les nantis, sans se hisser elles-mêmes à l’échelle d’une alternative politique et de civilisation. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’humanité que les vagues bleues (ou blanches) succèdent comme un réflexe réactionnaire aux rouges colères populaires.
Il est Guadeloupéen, mais il se soigne !
C’est bien sous le signe de LA POLITIQUE que le président de la région inaugure sa seconde mandature. L’image de bon gestionnaire, connaisseur de dossier qu’il veut bien encore se donner n’est que résiduelle. Comme un stock de confiance, une apparence qui rassure le chaland-électeur. Mais lorsqu’il s’autoproclame « capitaine d’un navire en pleine tempête », cela illustre mieux la nouvelle donne. Exit le successeur de Michaux-Chevry, son prédécesseur n’est que lui-même : président de région le mieux élu de France et de tous les temps. Nous n’avons plus à faire à un simple « élu local » d’un ordre élevé, Victorin Lurel compte bien se poser en homme politique français incontournable pour la France, plus chef de la Guadeloupe, sa chasse gardée et son atout, que énième député ou roue de secours de l’opposition de gauche. Il n’a plus besoin de la carte de visite PS. Il rencontrera autant qu’il le voudra le premier des Français en premier des Français d’outre-mer. Et « entre droites » de bonne composition. C’est, du moins, ce qui transpire de sa posture.
Sous ce rapport, sa position dominante sur le plan électoral ne suffira pas. Pour jouer pleinement son rôle de garde-fou de l’argument anticolonialiste, ne disposant pas de pouvoir de coercition et le favoritisme n’étant plus du meilleur aloi, il sera obligé d’inventer le « lurélisme ». L’homme a suffisamment de goût pour la rhétorique pour ne pas tenter d’avoir une position idéologique dominante, afin de surplomber plus encore la médiocratie politicienne. On voit bien que, déjà, il tente de se constituer son propre stock d’armes doctrinales. Mais à ce jeu là, il sera seul en son palais et risquera de noyer la Guadeloupe dans ses certitudes.
Pour notre part, en raison même de l’émergence d’une nouvelle droite électorale, nous avons la faiblesse de croire encore aux vertus du débat public permanent. Qu’on nous pardonne de nous répéter : pour que la Guadeloupe existe à ses propres yeux et dans le monde, elle doit se penser enfin, oser se regarder telle qu’elle est et trouver en elle-même le courage et la force de se prendre en charge. Cela s’appelle s’autodéterminer.
Le triomphe de la liste « Tous pour la Guadeloupe » ne signifie pas encore que nous puissions dire, en responsabilité : « Nous Guadeloupéens ». Les élus des assemblées « majeures » n’ont jamais disposé de pouvoirs réels pour prendre en charge la Guadeloupe. La liturgie des victoires électorales et des couronnements ne correspondent pas à la réalité : nos élus ne sont pas dotés de compétences de femmes et d’hommes d’Etat. Quand nous dénonçons cette situation, cela signifie que nous posons autrement la question de la responsabilité politique. Il s’agit, en effet, d’être prêt à doter notre pays des moyens de s’administrer lui-même.
La responsabilité politique consiste d’abord à assumer un pouvoir d’Etat, lequel se traduit par la mise en œuvre d’une politique et de moyens propres. L’autodétermination n’est rien d’autre : des femmes et des hommes en capacité de responsabilité. Capables, à partir d’une entité nationale avérée, de mener avec d’autres une politique régionale ou internationale de progrès, faire partie d’espaces d’opposition au néo-libéralisme planétaire. C’est à partir de là qu’il devient possible entre nous et avec d’autres nations de construire des alternatives globales, plus solidaires et plus humaines. Ainsi notre peuple pourrait-il enfin comprendre que le monde ne se limite pas à la France et à l’Europe, qu’il est possible d’être au centre de sa propre histoire, de sa propre géographie, de son propre destin et non plus facticement et éternellement « ultrapériphérique ».
Il sera salutaire de forcer Victorin Lurel à abonder le débat public sur toutes ces questions. Nous ne sommes plus en campagne électorale. De surcroît, ce n’est pas tous les jours que la Guadeloupe peut s’offrir une droite auto-construite. Non pas commanditée de France, mais capable de se réinventer elle-même et d’ici-même. S’il y a de l’assimilationnisme chez elle, cela ne relève pas de l’ignorance de notre différence, mais du choix stratégique de la mettre au second plan, pour être dans le monde du côté du plus fort. Lurel est Guadeloupéen, mais il se soigne. S’il aspire à se sentir plus Français chaque jour qui passe, ce n’est plus la France qui l’y force, ce temps est bien fini. C’est simplement la greffe qui a pris dans son cœur et son cerveau, comme pour la plupart des Guadeloupéens faisant office de caution de la présence française en Caraïbe. De l’assimilationnisme à l’allégeance au Maître il n’y a qu’un pas, mais il est aussi arrivé au cours de l’histoire coloniale que certains vendent leur fidélité à prix fort. Ne croyons pas que l’assimilationnisme pro-français soit incompatible avec le statut de chef d’une quelconque forme d’Etat fantoche, bien au contraire ! C’est donc plus que souhaitable que Lurel s’expose encore davantage. Gageons que ce sera un sujet d’observation toujours plus intéressant, qui enrichira probablement la connaissance de la pathologie du colonisé !
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Pour mieux approfondir tout cela, je vous invite à lire la dernière livraison du Motphrasé
Mais qui se soucie en guadeloupe de ces pays a part succab élévé a la mamelle du gauchisme tiers mondiste de l'AGEG dans les années 1970 .
C'est dans le contexte qui précéda le déclenchement de la grève générale que l'UGTG avec d'autres mouvements culturels associatifs et politiques a créé le collectif LKP autour d'une plate-forme unitaire de la lutte contre la vie chère et la dénonciation de la surexploitation dont les grands groupes de distribution et d'importation sont les bénéficiaires exclusifs.Dans les quinze dernières années, les idées et méthodes de l'UGTG se sont propagées dans de nombreux milieux, en dehors même de la sphère syndicale. De très nombreuses associations se sont organisées autour de la défense de la langue créole, de la musique locale, du théâtre, des arts plastiques, de l'écologie et de l'économie locale durable, de l'artisanat, des toutes petites entreprises, etc. Le mouvement populaire est influencé par un syndicalisme qui a fait exploser ses propres frontières revendicatives pour agréger toutes les forces progressistes et identitaires.
Le mouvement vire au chantage
On peut craindre que l'exaspération de la majorité de la population prise en otage n’amène des affrontements, mais aussi que l'esprit de négociation soit vicié par des provocations extrémistes qui manient la rhétorique du discours colonial et instrumentalise les répressions du passé .Y-a-t-il complot pour provoquer la sécession de la Guadeloupe . Toutes ces manifestations , ces grèves du LKP : collectif contre l´exploitation , jointe à ces methodes musclées pour bloquer l´économie de l´lle ne relèvent-elles pas d´une sinistre stratégie pour forcer la Guadeloupe , à l´indépendance , maintenat que leurs habitants noirs sont citoyenns à part entière de l´Union Européenne , que leur niveau de vie est élevé , selon les standards internationaux , qu´ils vivent dans un régime sociale , d´état du bien-être , d état et de liberté politique , et surtout que leur travail , sont rémunéré en devise forte , euros , ce qui est , à mon avis , l´antithèse même de "l´esclavage" dénoncé par les super-patriotes du LKP .
il est faux d'entretenir l'idée que l'État français compte son aide aux DOM-TOM, en plus de ses missions régaliennes et de service public. Exonérations fiscales sur les investissements, emplois subventionnés par milliers, billets d'avion à tarifs réduits, allégements de cotisations sociales… TRANSFERTS SOCIAUX DE 28 MILLIARDS D' EUROS
Ce genre de "gâteries" existe-t-il pour les haitiens et africains vivant a 85% sous le seuil de pauvreté ?
Questions niveaux de vie , on peut comparer celui du salaire moyen des haitiens , 200 dollars par an , avec celui des guadeloupéens dont les plus bas salaire (1600 euros ) ont reçus une "augmentatio" de 200 euros mensuels !! soit 300 dollars mensuels : une vraie fortune , pour un haitien , ou un Africain ! Mais comme le noir Guadeloupéen est "exploité" par le Béké , alors selon , les pseudo-gauchistes du LKP et de l'ugtg , alors vaut mieux une indépendance , sans les Béké , à qui l´on demande aujourd´hui 200 euros d´augmentation ,mais qui ne garantirait pas ces salaires pharamineux , qu´on ne paye que dans le premier monde . Tout cela semble un habile prétexte , une provocation pour provoquer en Guadeloupe un chaos , prélude à "l´indépendance" et qui donnerait au LKP et a l'ugtg , le pouvoir tant convoité et la possibilité pour leurs futurs barons , d´instaurer enfin le règne de l´inégalité , de l´arbitraire et de la corruption : soyez en certains tout comme certains commencent a se rendre compte du caractére fasciste et anti démocratique de l'ugtg et du LKP succab étant l'un des thuriféraires de cette pensée aliénente qui n'a plus cours nulle part dans le monde!
Liste qui pue car soutenu par les ultra réactionnaires de la droite guadeloupéene comme Boulogne et autres Chaulet.
Visitez le site de Boulogne, le scrutateur . com et vous verrez l'amour et l'admiration qu'il a pour Lurel qui symbolise pour lui "l'ordre descendant et qui peur mettre en déroute le LKP". Ce faisant, ce gros réactionnaire s'attaque à tous ceux qui oseraient dire le contraire.
Cette liste pue d'autant plus que des personnes comme Barfleur, sapotille, Durimèl ont permis grace aux voix des plus racistes de la Guadeloupe de mettre en place un dictateur démocratique.
Il faut que tous ceux sans exception, journalistes, société civile, magouilleurs en tous genres se souviennent de leur rôle dans l'arrivée à la tête de la région de Lurel.
Les cadres blancs de lurel dont le conseiller de dictateur Vizi sont à nouveau à la barre!
Que dit Chalus ? Que dit Barfleur ? Que dit sapotille ??????
Nos enfants, nos jeunes demanderont des comptes un jour....
La victoire de Victorin Lurel prend l'allure d'un triomphe tant elle est large et sans contestation possible. Elle confirme ce que les sondages laissaient prévoir et peut-être même au-delà.
Dans ces élections hypermédiatisées, il a rassuré et offert aux électeurs une image de cohérence qu'on avait du mal a trouvé sur les autres listes.
C'est la victoire de l'intelligence politique dans la mesure où la liste proposée aux électeurs a su toucher toutes les sensibilités.
La qualité des ralliements a été porteuse et a, de ce fait, renforcé la crédibilité de la proposition politique de la fédération socialiste en amortissant les mécontentements.
C'est un échec pour la droite locale et sa stratégie. Une grande partie de son électorat s'est de toute évidence reportée sur la liste conduite par Victorin Lurel. C'est un échec aussi des dissidences de gauche qui n'ont pas réussi à proposer une alternative plus sociale au projet de la liste « Tous pour la Guadeloupe » .
Meme LETCHIMY en martinique ( autonomiste ) se réclament de lurel qui apparait comme l'homme incontournable de la guadeloupe pour les 15 ans a venir et ce n'est que justice pour sa grande clairvoyance et son charisme.
Alors méssieurs les lkpistes continuer a vociférer dans le vide car plus personne ne vous accorde le moindre credit .
Avec Lurel au pouvoir, les guadeloupéens ont l'illusion qu'il défend les dossiers du peuple mais en réalité il ne fait que défendre les privilèges des gros! Alors Jude, ce n'est pas un hasard si des énergumène comme Edouard Boulogne, André Jean-Vidal se comportent comme des soutients de poids au pantin Lurel! Lurel c'est la photocopie des Ali Bongo, Idriss Déby, Denis Sassou N'Guasso, Paul Biya et consorts!
SHAKA
Pourquoi peut-on dire qu'il existe un paradoxe en Afrique du Sud? En fait, le terme « paradoxe » est bien choisi car, de 1994 à nos jours, on a constaté un important succès de l'économie du pays alors que, parallèlement, on a remarqué également un accroissement des inégalités. Entre 1994 et 1996, le taux de croissance est passé de 3,234% à 4,307% (5). Suite a une crise du rand (monnaie officielle) qui a fait chuter l'économie du pays, cette dernière a su se redresser en atteignant un taux de croissance de 4,8% au second trimestre de 2005 (6). Le PIB est passé de 151,113 milliards de dollars en 1995, à plus de 210 milliards de dollars en 2004, passant respectivement du 23e au 26e rang mondial (7).
L'Afrique du Sud est reconnu pour être le « golfe Persique » des minerais (8). En effet, en 1995, elle est au premier rang mondial de production de platine (48%), de chrome (35,9%), d'alumino-silicates (34,2) et l'or (23 %). Toutefois, les gouvernements post-apartheid ne font plus du secteur minier leur principale source de revenu. Ce fait est dû à une translation du secteur primaire au secteur tertiaire, comme source de revenu majeure du PIB. En 1998, ce secteur ne représentait que 6,6% du PIB (9) et, en 2004, il ne représente plus que 4% (10).
En fait, le secteur le plus important dans le le PIB depuis 1994 est le secteur tertiaire, celui des services. En effet, en 2003, par exemple, le secteur tertiaire représentait une part de 65% du PIB, comparé à 31% pour le secteur secondaire (secteur minier et industrie) (11).
Le gouvernement lui-même a, depuis 1997, entamé la mise en place de politiques sociales favorisant les services. Le programme « Growth Employement and reconstruction » a été créé pour permettre un développement d'infrastructures dans les espaces prometteurs grâce à des partenariats public-privé aidant les plus démunis. De plus, le « Black empowerment » et l'« Affirmative Action » ont permis le développement d'une classe moyenne et d'une élite noire (12).
C'est là qu'apparaît plus clairement le paradoxe. Malgré toutes ces politiques sociales mises en place pour favoriser les classes les plus démunies et ce développement de la croissance économique depuis 1994, une forte inégalité persiste dans le pays. Depuis 1994, plus d'un million d'emplois ont été perdus, amenant un taux de chômage en 2004 dépassant les 40% (13). Plus encore, malgré le fait que les logements se soient multipliés, la plupart des bénéficiaires en sont expulsés par manque de fonds pour assumer leur crédit. Plus de 45% de la population sud-africaine vit actuellement sous le seuil de pauvreté (14). Un dernier exemple de ce paradoxe sud-africain est un engagement non respecté de la part du gouvernement post-apartheid qui était de transférer 30% des terres exploitables aux populations noires: la redistribution n'a été que de 3%. Il faut savoir aussi, dans ce cas précis, que 75% des terres cultivables sont exploitées presque exclusivement par les Blancs (15).
Finalement, on peut conclure de deux façons : du point de vue économique, de 1994 à nos jours, on constate une importante progression grâce à la libéralisation de l'économie africaine. Parallèlement, cette libéralisation n'a pas contribué au développement des plus démunis. On pourrait dire qu'à ce niveau là, l'arrivée des « exclus » de l'apartheid comme faisant partie de la population active, n'a fait qu'amplifier le taux d'inégalité, problème que le gouvernement sud-africain s'était pourtant engagé à régler après l'apartheid.
Ibo Simon n'a pas pu réaliser leur ambition car ces petits blancs et mulâtres ne peuvent pas se faire élire par les noirs. Ils sont incapables de parler le même langage que nous alors il leur faut des leurres.
Alors là ils ont arrangé les choses autrement.
Ils ont pris un autre Ibo Simon, plus correcte (même taille quand même), ils se sont mobilisés en masse bien blanche, parents enfants, amis et alliés et ils sont allés mettre leur pantin en place.
Aller sur domactu et le site de Boulogne et vous verrez comment ils se réjouissent de leur stratégie. De la mise en place de leur pantin mulâtre vieux-habitants. C'est leur jouet...
La seule chose qu'ils ne savent pas c'est que jamais, jamais ils ne seront tranquilles en Guadeloupe.
Jamais nous ne laisserons la Guadeloupe entre leurs mains, devra t-elle en périr nous nous batterons.
Qu'ils jouissent bien de leur moment de grace car Lurel leur instrument, nous aurons sa peau et la leur avec.
SHAKA
Après les Italiens qui ne cessent de voter Berlusconi et qui sont classés idiots ,je constate que, ceux qui à longueur d’année,parlent en mon nom sans me demander mon avis ,parce que nous avons donner un avis qui ne correspond pas à ce qu’ils rêvent,dès dimanche soir ,à l’exemple de cet écrivain martiniquais devenu fou furieux après le vote de ses compatriotes contre toute extension de pouvoir aux politiciens ,ont commencé ,éructant de rage ,nous traiter d’imbéciles ,de lâches .Ils n’ont pas été dans la forme aussi loin que l’écrivain ,mais pour le fond il n’a pas photo ! Et après le portait au vitriol de ce cher Victorien qui en réponse s’est fait élire dès le premier tour ce non moins cher Frantz récidive sur le sens de notre imbécillité cette fois-ci .Si je comprends bien son raisonnement alambiqué : ou je me suis laissé embobiner par les ruses de Lurel et je suis un idiot ,ou je bénéficie du système et je veux qu’il perdure . N’étant pas idéologue ,je veux bien admettre ces deux possibilités ,en revanche ,voudra-t-il et ceux qui méprisent mon vote avec lui,envisager une troisième possibilité,celle tout simple que ce système est pour moi le moins mauvais . Je ne pense pas les convaincre car j’ai lu que les admirateurs l’URSS ,idéologues au petit pied ,sont allés avant la Deuxième Guerre mondiale ,y ont séjourné des longs mois et un seul , Gide remarqua que ce n’était point le paradis que l’on disait .On connaît la suite pour Gide et le titre de l’Humanité à sa mort :«Un cadavre est mort :André Gide.» Quelques années encore et d’autres ,idéologues au petit pied aussi ,admirateurs de l’Allemagne nazie ce coup-ci ,y sont allés ,ont vu que cette Allemagne était magnifique . Après cela vous comprenez que je n’ai nul espoir de convaincre mes idéologues locaux sachant que comme tous ceux de cette engeance (je parle bien entendu de la race des idéologues et quelque soit leur bord) ils sont aveugles et sourds et ne conservent que la parole et l’écriture ,perdus qu’ils sont dans le monde tel qu’ils voudraient qu’il soit . Hélas pour eux ,le monde est ce qu’il est et la télévision contribue à les discréditer en montrant que tous les réfugiés du monde ne veulent que ces pays capitalistes qu’ils dénigrent et ce qu’ils soient noirs ,asiatiques ou musulmans (là je parle de religion !) et que tout près de nous ,Cuba ,leur paradis à eux n’attirent pas les Haïtiens qui préfèrent et de loin mon département . Et tout est dit !
SHAKA
franceantilles.fr 19.03.2010
Voici les premiers propos tenus par Victorin Lurel après sa réélection à la présidence du conseil régional pour quatre ans.
Madame la ministre,
Monsieur le préfet,
Mesdames et messieurs les parlementaires,
Monsieur le président du Conseil général,
Mesdames et messieurs les conseillers régionaux,
Mesdames et messieurs les conseillers généraux,
Mesdames et messieurs les maires,
Messieurs les présidents des conseils consultatifs,
Madame et messieurs les présidents des chambres consulaires,
Mesdames et messieurs les invités,
Mesdames et messieurs,
Peuple de Guadeloupe,
Le 14 mars 2010, il n’y pas a eu un, mais deux vainqueurs : la Guadeloupe et l’espoir.
Et c’est avec une profonde émotion et une certaine gravité que j’accueille cette seconde élection à la tête de la Région Guadeloupe, avec l’ambition exaltante de ne décevoir ni l’une, ni l’autre. De ne décevoir ni la Guadeloupe, ni cet espoir.
En cet instant solennel, je veux une nouvelle fois, avant toute chose, adresser mes remerciements aux 78.261 électrices et électeurs guadeloupéens qui ont accordé leur confiance à la liste « Tous pour la Guadeloupe » que j’ai eu l’honneur et le bonheur de conduire.
C’est la première fois dans l’histoire électorale et politique de notre pays qu’un si grand nombre de nos compatriotes se rassemblent, dès le premier tour, autour d’un bilan, d’une démarche et d’un projet, alors qu’ils disposaient d’un très large choix de 9 listes.
Ce fait politique majeur n’attire cependant pas sur ma personne une quelconque gloire, car les urnes ne placent pas un homme au sommet d’un classement, elles le mettent en face de ses responsabilités. Et ces responsabilités, dans la Guadeloupe d’aujourd’hui, sont immenses.
Pour en prendre la mesure, en un jour comme celui-ci, il est donc bon d’être bien entouré et je crois avoir cette chance.
Je veux ainsi saluer la présence de ma mère, sans qui je ne serai assurément pas l’homme que je suis aujourd’hui.
Je veux aussi remercier mon épouse Francette, pour son soutien indéfectible depuis que je suis en politique.
Je tiens également à saluer respectueusement deux figures importantes de la politique guadeloupéenne qui m’ont fait l’honneur de leur présence : le docteur Henri BANGOU et mon lointain prédécesseur, José MOUSTACHE.
J’avais invité les autres anciens présidents de Région, MM. PENTIER, et PROTO, ainsi que Mme MICHAUX-CHEVRY. Je regrette leur absence, même si M. PENTIER m’a fait savoir qu’il ne pouvait se déplacer à sa guise depuis la Martinique.
Qu’il me soit également permis d’avoir un salut fraternel pour Jacques GILLOT, le sénateur-président du Conseil général, avec lequel je chemine depuis de nombreuses années. Les épreuves – et il y en a eu ! – loin de nous avoir séparés, ont renforcé notre relation qui est cimentée par une exigence commune d’unité et de convergence de vues pour notre Guadeloupe.
Je veux aussi adresser des remerciements appuyés à mes colisitiers, avec lesquels il me tarde de travailler après la belle campagne que nous avons menée.
J’associe à ces remerciements ceux qui, dans notre équipe, n’ont pas été élus, ainsi que les conseillers régionaux sortants qui sont restés à nos côtés et sur lesquels nous comptons nous appuyer lors de cette mandature.
Je salue la présence de Mme la ministre de l’Outre-mer, Marie-Luce PENCHARD, qui fait son entrée aujourd’hui dans notre assemblée.
Enfin, je remercie le public très nombreux dans cette enceinte qui, plus que jamais, mérite d’être appelée la « maison du peuple ». Cette présence nombreuse est une nouvelle preuve, après la participation supérieure à celle dans l’Hexagone dimanche dernier, que la politique intéresse toujours nos compatriotes, pour peu qu’elle sache s’adresser à leurs préoccupations et qu’elle se donne pour objectif de contribuer concrètement à leur bonheur.
Hélas, la politique ne donne pas toujours cette image. Ces dernières semaines, elle a même souvent donné une image détestable d’elle-même. Elle a illustré les difficultés que nous éprouvons encore à faire vivre un débat démocratique, respectueux des personnes et confrontant les idées. Certes, ce n’est pas une spécificité guadeloupéenne, car il y a eu ailleurs des moments navrants, mais évoquer cela devant vous me permet de formuler le vœu que nous sachions, tous, être exemplaires dans cet hémicycle, car je tiens à le dire avec force : la campagne est terminée et la Guadeloupe nous regarde.
Nos concitoyens attendent de nous que nous soyons au travail. Prêts à nous saisir des dossiers brûlants du moment. Tournés résolument vers la Guadeloupe de demain qui se prépare et se décide aujourd’hui.
C’est pourquoi, tout au long de la campagne, je me suis efforcé de respecter nos adversaires. C’est pourquoi, depuis dimanche soir, je n’ai pas eu une seule déclaration sans prononcer le mot de réconciliation.
Car, sans réconciliation, c’est l’amertume, l’esprit de revanche et l’opposition systématique qui domineront nos travaux. Et si nous ne parvenions pas à cette réconciliation, c’est que nous n’aurions rien compris au message que nous a adressé le peuple guadeloupéen.
Un an presque jour pour jour après la fin d’une crise sociale de grande ampleur durant laquelle notre cohésion de peuple a été mise à mal, durant laquelle des Guadeloupéens se sont parfois dressés contre d’autres Guadeloupéens, le vote de dimanche a montré l’adhésion et l’attachement de nos compatriotes aux valeurs que nous avons portées.
Pour eux, par ce vote, la Guadeloupe est et doit rester une démocratie au sein de laquelle les choix de société, les orientations politiques et les décisions économiques majeures se font dans les urnes, par le vote libre et sans contrainte.
Une démocratie au sein de laquelle on est libre d’avoir ses opinions et de penser différemment, sans avoir peur pour sa personne, pour sa famille ou pour ses biens.
Une démocratie dans laquelle les conflits, qu’ils soient sociaux ou civils, se règlent par le dialogue et, si besoin, devant la justice, mais pas systématiquement dans la rue.
Pour eux, l’urgence est de retrouver la confiance dans la stabilité, de se remettre au travail en se demandant, tous, ce que nous pouvons faire pour faire avancer notre pays.
Pour eux, la clé de notre réussite et de notre prospérité de demain, réside dans notre capacité à nous rassembler, à bâtir un nouveau « vouloir vivre ensemble », à faire de nos différences des atouts, bref, à transformer nos antagonismes d’hier en consensus de demain.
Pour eux, la diversité ethnique, culturelle, religieuse et sociale de la Guadeloupe est une richesse que la fragilité intrinsèque des sociétés métissées nous commande de préserver à tout prix en veillant à ce que toutes nos composantes aient droit à la parole et soient représentées.
Pour eux, l’entreprise n’est pas obligatoirement et nécessairement l’ennemie du travailleur, si la création de richesse est équitablement répartie et génère des créations d’emplois.
Pour eux, la lutte contre les profitations, contre les monopoles, contre les abus de position dominante, contre la vie chère, contre les injustices, contre les inégalités, est une cause juste qui vaut de mobiliser l’ensemble des pouvoirs publics dans l’intérêt des consommateurs et des citoyens.
Pour eux, à la manière de Lacordaire, « entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, c'est la liberté qui opprime, c'est la loi qui affranchit ».
Pour eux, pour autant, il n’y a pas une vérité de la contestation sociale qui s’imposerait en supplantant toutes les autres : il y a une société à bâtir autour d’un intérêt général qui, lui, supplante et surplombe tous les intérêts particuliers.
Le choix citoyen du 14 mars en faveur de « Tous pour la Guadeloupe » ne peut que nous rendre fiers d’avoir porté haut ces valeurs-là durant des mois et fiers d’avoir rassemblé la Guadeloupe autour d’un discours et d’une démarche qui postulent que les solutions au marasme, au mal-être et aux malaises sont d’abord et avant tout en nous-mêmes, car notre peuple est un concentré de talents et d’énergie.
Ce choix citoyen nous impose donc d’autant plus d’être des ferments de réconciliation.
Et pour aller au-delà des mots, je fais une première proposition à notre assemblée qui est de confier la présidence d’une commission, la commission des Affaires européennes, au premier groupe de la minorité. Nos collègues, par leur expérience et leur parcours, peuvent en effet apporter beaucoup à notre collectivité et, au-delà, à la Guadeloupe. J’espère qu’ils accepteront, eux aussi, ce geste de réconciliation au nom du bien commun.
De même, je souhaite proposer à Cédric CORNET, qui a mené une belle campagne, qui a su marquer les esprits par son énergie et son enthousiasme et qui a témoigné d’une réelle volonté d’agir, une mission dont nous définirons ensemble les contours. Cette mission sera dans le cadre de l’une des priorités que j’ai fixées pour cette mandature : le plan d’urgence pour la jeunesse en déshérence, cette jeunesse « an la ri la » qui nous préoccupe tant.
Les deux élus de sa liste, comme l’ensemble des groupes de la minorité, seront représentés à la commission permanente et dans l’ensemble des commissions thématiques de notre collectivité.
Le règlement intérieur que nous adopterons prochainement pour notre assemblée comportera également des innovations de façon à donner encore plus de vitalité à notre démocratie et nous permettre d’atteindre l’exemplarité que j’évoquais au début de mon propos.
La réconciliation, il faudra aussi l’insuffler hors les murs de notre hémicycle, car nous devons tous nous atteler à restaurer le dialogue social si difficile en pays de Guadeloupe. Je prendrai dans les prochaines semaines une initiative en direction des partenaires sociaux afin d’étudier avec eux le principe d’une charte d’engagements mutuels pour bâtir ensemble une démocratie sociale apaisée sans laquelle notre développement sera constamment entravé par une conflictualité sans fin.
« Que chacun mette un peu d’eau dans son rhum ! », ai-je dit plus d’une fois. J’espère que je serai entendu et je souhaite qu’avec les organisations syndicales, nous puissions mettre sur pied, très vite, cette Maison des syndicats qui figure dans les accords du 4 mars et qui pourrait être le lieu de ce dialogue social rénové.
Mais, au-delà de ce nécessaire effort de réconciliation, nous devons tous mesurer le poids des responsabilités que nous ont confiées nos compatriotes.
L’une de nos missions, je crois, est de donner à notre pays une chose précieuse qui s’est peut-être évanouie dans les tumultes et l’accumulation des crises : un sens.
Un sens qui soit autant une « signification », qu’une « direction ». Un sens qui corresponde et qui nous conduise à la société que nous voulons : démocratique, disposant des instances d’un Etat de droit, au sein de laquelle il nous est possible de « faire peuple », ce qui ne se réduit pas à « faire simplement foule », passant trop souvent à côté de son cri.
Un sens qui soit une boussole pour l’action. Car, les défis devant nous sont nombreux.
Il y a une économie à soutenir, à cause d’une crise mondiale et d’une crise nationale qui perdurent.
Il y a une crise du logement, qui pèse lourd aujourd’hui dans le ralentissement de l’activité, mais qui prive surtout nombre de nos compatriotes d’un cadre de vie décent.
Il y a des enjeux considérables autour de notre politique de l’eau, aussi bien en matière de réseaux qu’en matière de ressources. La sécheresse que nous subissons actuellement nous impose de nous préoccuper rapidement de ce dossier.
Il y a des besoins criants en matière de structures d’accueil des personnes âgées dépendantes et cela n’ira pas en s’améliorant compte tenu du vieillissement de notre population.
Il y a une jeunesse en déshérence et notre obligation morale est de ne pas la laisser au bord du chemin.
Il y a aussi une jeunesse formée, et même bien formée, qui trop souvent peine à connaître sa première expérience professionnelle.
Il y a une problématique des transports de voyageurs interurbains et inter-îles que nous avons commencée à résoudre, mais qui nécessite de déployer de nouveaux efforts.
Il y a une politique de traitement des déchets à poursuivre en dotant notre territoire des infrastructures adaptées à nos besoins.
Il y a une politique de l’énergie que nous devons amplifier afin de parvenir à 50% d’indépendance énergétique par rapport aux énergies fossiles à l’horizon 2030.
Il y a à faire émerger des groupes guadeloupéens aux reins solides en mesure d’investir dans le domaine de la grande distribution. C’est le moyen le plus efficace dont nous disposons aujourd’hui, avec la constitution de centrales d’achats de détaillants, pour faire baisser significativement les prix des produits de première nécessité.
Il y a un plan séisme à accélérer pour mettre aux normes parasismiques l’ensemble des bâtiments publics, à commencer par nos écoles, nos collèges et nos lycées, ce qui déjà représente plus d’un milliard d’euros d’investissements.
Nombre de ces enjeux ne relèvent pas des compétences de la Région. Mais quand la Région n’a pas à faire seule, elle peut néanmoins inciter à faire ou contribuer à faire en accompagnant les autres pouvoirs publics.
Pendant 6 ans, avec le Conseil général et son président Jacques GILLOT, nous avons fait vivre une synergie historique au service de la Guadeloupe. A cette même tribune, il y a six ans presque jour pour jour, nous disions qu'en lieu et place d'une logique de compétition stérile et politicienne, nos deux collectivités devaient pratiquer une logique de complémentarité et une logique d'union sur les grands dossiers qui doivent relever d'une seule et même logique : la logique guadeloupéenne. Nous parlions de dossiers qui transcendent les compétences de telle ou telle Assemblée et qui réclament une transversalité, une synergie, un décloisonnement.
Voilà un engagement fort que nous pouvons être fiers d’avoir respecté. C’est désormais un acquis et un atout sur lequel nous pouvons compter pour relever les défis que j’ai mentionnés à l’instant.
Pourtant, même coalisés, nos moyens ne suffiront pas à tout faire dans les quatre ans que doit durer ce mandat.
C’est pourquoi, nous aurons très rapidement à engager un dialogue franc avec le gouvernement sur les différents dossiers qui nécessitent l’accompagnement de l’Etat. Et c’est, je crois, une chance pour la Région Guadeloupe de pouvoir compter une ministre dans ses rangs. Elle pourra en effet témoigner de la réalité et de la consistance des dossiers que nous continuerons à soumettre à Paris et elle pourra également mieux nous expliquer, je l’espère, la politique gouvernementale dont la logique, par certains aspects hélas, nous échappe parfois…
Concernant le plan séisme, compte tenu de l’acuité du problème, j’ai de toute façon l’intention de demander audience aux plus hautes autorités de l’Etat et, en particulier, au président de la République, afin d’élaborer un plan de financement correspondant à un échéancier de travaux permettant d’engager rapidement les investissements indispensables à la sécurisation de nos enfants.
Mais, un autre défi nous attend, et non des moindres : c’est celui de la réforme territoriale et la question de l’évolution de nos institutions.
Evoquer cette question un 19 mars, date du 64ème anniversaire des lois de départementalisation de 1946, ne manque d’ailleurs pas de saveur. Cette départementalisation qui a malgré tout fonctionné et contribué à élever considérablement le niveau de vie de nos territoires tout en consolidant leur sentiment d’appartenance à la République.
Nous sommes aujourd’hui face à un gouvernement qui a choisi de considérer que le cadre départemental actuel a vécu et qu’il est temps de simplifier les échelons administratifs sur tout le territoire national.
Je ne m’attarderai pas sur les arrières-pensées évidentes de ce type de réforme pour ne relever qu’une chose : le chef de l’Etat et le gouvernement semblent particulièrement pressés de faire évoluer nos institutions. Or, notre population a plusieurs fois démontré qu’il ne s’agit pas là, pour elle, d’une priorité et les élus ont, pour leur part, demandé 18 mois de réflexion pour faire connaître leurs options en matière institutionnelle.
Je ne tiendrai pas devant vous un discours différent de celui que j’ai tenu tout au long de la campagne. Le débat entre l’article 73 et l’article 74 est à mes yeux tranché par le vote de dimanche dernier, compte tenu de la clarté de notre position en faveur du droit commun. Sans même rappeler que l’ampleur du rejet de l’article 74 par la Guyane et la Martinique semble avoir douché l’ardeur des plus fervents défenseurs de l’autonomie…
Il reste la question secondaire, mais tout de même importante, à discuter entre nous des différentes solutions institutionnelles possibles dans le droit commun : statu quo, assemblée unique, collectivité unique, l’application de la réforme Balladur voire, comme certains l’ont suggéré, la bi-départementalisation.
Le chef de l’Etat a plusieurs fois affirmé que le statu quo n’était « plus possible ». Il aurait été plus exact de dire « peut-être plus tout à fait souhaitable ». Car, en l’espèce, le chef de l’Etat a livré une opinion, la sienne, car dans les faits et en droit notre population peut très bien choisir, dans le cadre d’une consultation, de rester dans le système actuel.
C’est pourquoi, je crois nécessaire d’avancer sur cette question avec prudence. Avec prudence. Car, je le redis une nouvelle fois, l’urgence est économique et sociale. Elle n’est pas institutionnelle. Mais, s’il faut évoluer, car le reste du territoire évolue, nous y sommes prêts. À condition que ce ne soit ni Paris, ni Fort de France, ni Cayenne qui choisissent pour nous parmi les différentes options possibles ou qui nous dictent la direction à prendre. Et, à condition, que l’on ne nous oblige pas à suivre à marche forcée une feuille de route qui conduise à des télescopages avec le calendrier électoral de 2011. Pour ma part, compte tenu de la complexité du sujet, je souhaiterais que cette consultation, si consultation il doit y avoir, ait lieu en même temps que le renouvellement à moitié du Conseil général en mars 2011 ou au plus tard en juin 2011, mais pas avant mars.
Nous avons tant de dossiers ouverts, en particulier dans la continuité des actions menées lors de la précédente mandature… Je pense à la mise en œuvre de l’Etablissement public de formation professionnelle, je pense à la mise en œuvre de l’habilitation en matière d’énergies, je pense à la finalisation de la révision du Schéma d’aménagement régional, je pense à la reconstruction de Baimbridge, et j’en passe… qu’il m’apparaît périlleux pour ne pas dire dangereux de s’engager tête baissée dans une nouvelle agitation autour d’une question institutionnelle pour laquelle nous savons si bien nous diviser. Nous voulons procéder à notre rythme pour prendre le temps de faire la pédagogie nécessaire en direction de la population.
Avant de conclure, j’entends dire ici et là que l’ampleur de notre victoire nous commande de réussir et qu’elle nous place en position d’être responsable de tout ce qui se passera dans notre pays dans les quatre années qui viennent.
Ce n’est évidemment pas ma conception de l’action publique. Nous sommes en république française et il y a sur notre territoire un Etat, des collectivités locales, des partenaires sociaux, une société civile et des citoyens. Et tous, nous sommes responsables. Les institutions ont, chacune, leurs compétences et c’est dans le respect de ces compétences et de ces prérogatives que nous agirons en étant fidèles à nos engagements et à nos objectifs, et en rendant compte de notre action.
Jamais, lors des six dernières années, je ne me suis laissé aller à promettre l’impossible. Jamais durant cette campagne, je n’ai cédé à la démagogie.
Je demeure l’adepte du parler vrai, de la rigueur en matière de gestion des deniers publics, et des engagements réalistes. Seule la vérité est révolutionnaire. Mais, je crois que tous ensemble, dans une coalition de bonnes volontés, nous pouvons faire avancer notre pays, nous pouvons donner les moyens à nos compatriotes de réaliser leurs projets, nous pouvons approcher notre ambition que chaque guadeloupéen dispose d’un logement, d’un savoir, d’un emploi, d’une santé, de loisirs.
Les utopies réalistes ne sont sans doute pas les plus lyriques. Elles n’enchantent peut-être pas les cœurs comme les mélodies de ceux qui vous composent ce que vous voulez entendre. Mais ces mélodies-là ne durent qu’un temps, le temps d’une mode, le temps d’être trompé, le temps d’être déçu.
Pour notre part, nous vous proposons de composer avec nous une œuvre durable, capable de résister à l’usure du temps et qui, donc, a l’ambition de faire date.
Je suis particulièrement fier que la Guadeloupe ait choisi avec éclat ce chemin-là, cette rationalité-là, en se défiant des promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent.
« Tous pour la Guadeloupe », ce n’est plus un slogan, ni une signature. C’est désormais notre feuille de route.
« Tous pour la Guadeloupe ! », dans cet hémicycle, je l’espère, comme ailleurs, ici dans le pays mais aussi dans la communauté guadeloupéenne de l’Hexagone.
Tous pour la Guadeloupe, vous dis je !
Merci !
La jeunesse guadeloupéenne? Encore de la poudre aux yeux! L'AFPA qui l'a lui-même coulé, c'était pour la jeunesse? Ecole de la seconde chance = voie de garage!
45 millions d'excédent, c'est pour qui et pour quoi? Arroser les journalistes aux ordres? Financer Thélier et cie en vue de la route du rhum? Financer des festivals à droite et à gauche? Payer deux ou trois charters pour les salariés de la Région en vue d'aller supporter les gwadaboys à l'étranger? Continuer à faire des routes pour le fameux port en eau profonde et surtout pour que les gens puissent se tuer en voiture ou en deux roues? Chez nous il y a une expression qui dit ceci : "Fò ba sa moun-la enmé pou yo enmé-w!" Alors dès que le peuple a droit à des amusements à droite et à gauche, le tour est joué, vous foutez le peuple (en tout cas une bonne partie) dans vos poches! De toutes les façons c'est clair, les gens qui ont voté Lurel étaient contre la grève (donc 78 000) et les autres qui ont soutenu directement ou indirectement le mouvement social (Au moins plus de 150 000!). La différence est vite faite! Alors Lurel peut pavoiser s'il veut mais il y a des conflits sociaux en cours, il y a les revendications de la plate-forme du LKP qui ne sont pas respectées. Avec le LKP, Lurel aura le feu au cul, vous pouvez en être certain!
Alors comme il a eu aujourd'hui ses supporters au Conseil Régional, là c'était la maison du peuple! Mais quand le LKP s'était rendu PACIFIQUEMENT au conseil général en vue de discuter avec les élus, là c'était des putchistes!
SHAKA
PS : Après la photo géante de Toto Lurel, Fwansmanti nous distille le discours du président "de la république" de Guadeloupe dans l'empire français! Et il y en a qui osent accuser CCN de partialité?
CHEF DE L'ETAT
Nicolas Sarkozy
Président de l'Assemblée territoriale
Victorin Lurel (alias Toto Victorius)
Vice-présidente
Josette Borel-Lincertin
-Ministre du budget, de la fiscalité, du patrimoine et des affaires juridiques : Christian Baptiste
- Ministre de l'économie : Jocelyn Mirre
- Ministre du travail : Justine Bénin
- Ministre de l'agriculture, de la pêche et du développement rural : Richard Nébor
- Ministre du tourisme et de la continuité territoriale : Hélène Polifonte-Molia
- Ministre des énergies : Harry Jawad Durimel
- Ministre de l'aménagement du territoire : Christian Jean-Charles
- Ministre de l'environnement : Louis Galantine
- Ministre des infrastructures et du transport : Paul Naprix
- Ministre du logement, de la santé et de la solidarité : Marie-Yveline Ponchateau-Théobald
- Ministre de l'audiovisuelle et des télécommunications : Alex Falémé
- Ministre de l'éducation : André Atallah
- Ministre de la jeunesse : Jocelyn Sapotille (Et le jeune Cornet? Zut alors!)
- Ministre des sports : Hugues Ramdini
Vous connaissez l'histoire du fou du roi, le valet qui essaie à tous les coup de ressembler à son maître? Tout en restant le bon français qu'il est, Toto alias Victorius Chaplinus Lurel se voit dans son beau miroir en tant que président "de la république" de Guadeloupe sous l'empire français, tout ça avec son gouvernement entouré de ses ministres. Mais attention le chef reste toujours Sarko, il faut quand même pas pousser en colonie!
SHAKA
An voté nil mè an aplodi viktwa a liwèl pas i té bo, si kawabine paté an gwoup la an téké bay vwa la sé'y ki dégouté mwen ,sé sè a jalton sé moun la sa dégoutan, sé fanm politik la sa an pépa vwè yo ni tout an klik( movwèl ,jèpan,gwéviis,jilia,léwis,gwo biten bayif la an ka oubliyé non ay ,i ni an jan i ka lagé chivé ay sa ka fèy sanm on gro liyon é kwinyè a'y ...yenki manglous diri gonflé bwèf!
Liwèl pasé mè fo pay konpwann i patwon sé lé votan ki bos, fo véyé misyé kon diwi si difé dè tout mannyè kèlkè swa tala ki téké pasé la, menm si sété Domota si i té pwézanté pas yo tout sé nonm, yo ka fè éwè tou moun la plen défo, yépa!
igrololo
igrololo
52% des suffrages exprimés 78000 voix ! Cela ne fait que 26% des électeurs inscrits !!!!!
Dans les urnes Victorin Lurel représente 26 % des électeurs inscrits cela veut dans que dans les mêmes urnes il y a 64% des électeurs inscrits qu'il ne représente pas.
La vraie majorité silencieuse dont personne ne parle. Là elle est bien identifiée presque nommément. Elle n'est pas cachée derrière un ordinateur, des emails, elle est sur les listes éclectorales !!!
Et personne n'en parle ni Calixte, ni Mérion, ni Qualistat, ni Willy Angèle, ni RFO, ni RCI ! Personne
Au loto 100% des gagnants ont tenté leur chance dis la pub. 100% des perdants au loto ont tenté leur chance aussi ne dis pas la pub...
Ici nous ne parlons que des inscrits sur les listes électorales. Si nous comptons tous ceux qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales car ne croyant pas à ce système et ne lui faisant pas confiance cela fait près de 70% de la population guadeloupéenne que Lurel ne représente pas.
Majorité invisible. Majorité silencieuse.
Lire les chiffres autrement cela permet de relativiser énormément certaines majorités et de minoriser dans la population guadeloupéenne des minorités qui le resteront et qui resteront toujoours planquées dèrrière des Lurel, des Ibo Simon, l'Etat, les anglais pendant l'abolition de l'esclavage en 1794.
Planqué on nait planqué on meurt...
Ce qu'on peut retenir de ses régionales dans l'empire français c'est que dans la métropole, vous avez le triomphe du parti socialiste, la déroute de l'UMP, une remonté du Front National et une poussée des nationalistes qui deviennent la seconde force politique en Corse. Ce qui montre qu'il y a en France, un réel clivage entre la gauche et la droite.
On ne peut pas en dire autant pour une colonie comme la Guadeloupe où les résultats ont montré qu'il y a un clivage entre les ASSIMILATIONNISTES et les PROGRESSISTES! Il n'est pas ici question de gauche et de droite en Guadeloupe! Si on regarde la répartition des sièges, on ajoute le nombre de sièges obtenus par Victorin Lurel et ceux obtenus par Aldo Blaise, on obtient 31+4=35 sièges sur 41 possible! 35 sièges pour les ASSIMILATIONNISTES, 4 pour les PROGRESSISTES et 2 pour les sans-étiquettes. Donc par conséquent, une majorité écrasante des assimilationnistes au Conseil Régional.
En Martinique, l'autonomiste Serge Letchimy l'a emporté sur l'indépendantiste Alfred Marie-Jeanne qui a bien résisté. La liste des patriotes et sympathisants martiniquais aura 16 membres qui siégeront au Conseil Régional.
En Guyane, c'est l'UMP Rodolphe Alexandre qui a pris de le dessus sur la liste de madame Taubira.
Victorin Lurel en Guadeloupe, Serge Letchimy en Martinique et Rodolphe Alexandre en Guyane, la France-Afrique version Caraïbe est en marche!
STATUT A LA CARTE
Car ce que ne savent pas encore les électeurs de la Guadeloupe, de la Martinique et de la Guyane, c'est que le gouvernement français leur réserve un statut à la carte! Un degré d'autonomie qui devrait être différemment adapté à chaque colonie! J'ai eu l'occasion d'écouter le discours de Sarko en Martinique et en Guyane, ce sont deux discours différents. En Guyane, pas question de les faire glisser dans l'article 74. En Martinique, Sarko a l'intention d'amender l'article 73 pour faire la Martinique glisser dans l'article 74. Quand à la Guadeloupe, le pays du LKP, le pays des révolutionnaires, Sarkozy évite d'en parler et pourtant on peut imaginer une autonomie beaucoup plus poussée, presque l'indépendance! Avec Lurel comme le nouveau Ali Bongo de la nouvelle République de Guadeloupe dans l'empire français.
LE NEGRE A PEUR DE LA REVOLUTION
Les gens ont voté Lurel pour la tranquillité, ce qui nous prouve encore une fois que le nègre a peur de la révolution. Je ne suis pas d'accord avec tout ce que dit monsieur Ary Ancelade sur la chaine Canal 10 mais là où je suis tombé d'accord c'est quand il a déclaré : "Dans 50 ans, on retiendra qu'il y a un pays la Guadeloupe où l'on a obligé son peuple à prendre ses responsabilité à coup de pied". Tu l'as dit bouffi!
SHAKA