« L’agenda politique et l’agenda social obéissent à deux logiques distinctes. Lorsque ces deux agendas concordent, c’est la Révolution ! ». Au regard du résultat des régionales du 14 mars 2010, cette phrase du politologue Julien Mérion est pertinente. Seulement… Cette élection n’aurait-elle pas réellement débuté le 20 janvier 2009 ? On connaît les leaders officiels de la grève de 2009, mais la rumeur (qui a lourdement pesé dans le vote du 14) prétend qu’il y en aurait eu d’officieux, et pas des moindres… Info ou intox ? Cette campagne électorale ne s’achèvera-t-elle pas par notre OUI tièdasse à l’assemblée unique ?
Bon, oublions que la France Hexagonale ou les Métros de passage nous regardent, fermons les persiennes, tirons les rideaux et causons
chwi-chwi-chwi entre NOUS. Je veux dire entre Nègres, Indiens, Syro-Libanais, Blancs Pays et Békés de toutes classes sociales ou bords politico-idéologiques. Tentons de voir par-delà l’omerta d’une île sourde à elle-même. D’ailleurs, Monsieur le Prefet, si par inadvertance ce texte parvenait jusqu’à vous, considérez que ce qui suit n’est que le délire d’un ababa resté trop longtemps au soleil. Vraiment pas de quoi fouetter un iguane.
Depuis que la Guadeloupe est française, excepté durant l’intérim des anglais ou celui du vilain Magloire Pélage, le pouvoir central de l’Hexagone décide du cadre à l’intérieur duquel nous jouons notre partition. Le Noir guadeloupéen, depuis son implantation de force sur notre île, n’a cessé de lutter pour faire reconnaître à la France Esclavagiste puis Coloniale, son statut d’Homme, puis de citoyen français à part entière. Ça n’a pas été de la tarte. Le droit de vote, nous l’avons arraché et, n’en déplaise à certains (Noirs ou Blancs d’ici ou d’ailleurs), nous ne somme pas près d’y renoncer. Même quand le goutte-à-goutte diminue pour cause de crise mondiale, on sait tous que c’est temporaire.
Plutôt que de chercher des oppositions, des contradictions entre le mouvement social d’Elie Domota et le MECHANT coup de boule infligé par Victorin Lurel a tous ses opposants, il faut bien entendre que c’est le même peuple qui s’exprime, transmettant sa force à un homme et la lui retirant aussi facilement qu’il la lui avait prêtée. Résultat : Une grève Historique suivie d’une réélection Historique.
La cohérence semble être la suivante : Malgré le poids et les blessures ouvertes de l’Histoire, nous aspirons à jouer notre propre
toumblak, mendé ou graj à l’intérieur du cadre républicain français (ce dernier fut-il
chouké dans l’Europe), tant que le plus grand nombre peut gratter un max de pépettes. Le tout en exigeant que cet Etat nous garantisse l’application au millimètre du Droit commun, des valeurs républicaines, la continuité territoriale, la justice sociale, le respect de nos spécificités locales, le monopole EDF à des tarifs défiant toute concurrence, moins 30% sur les impôts, j’en passe et des plus cocasses…
Grâce à l’économie de transfert, une majorité de guadeloupéens peut vivre largement au-dessus de ses moyens (quelle que soit sa classe sociale), Circuler en
gwo loto, stocker an
gwo fwigo, croisiérer en
gwo bato, etc. Tant que cette majorité ne crèvera pas la dalle, si en plus on reconnaît notre langue, notre droit à battre monnaie et d’avoir notre propre drapeau, avec une production locale ZERO tout en restant français à part entière, c’est le jackpot ! Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. Comme nous sommes terriblement gonflés, nous sentons bien que cela peut marcher. L’avenir dira si nous y parviendrons sans y perdre au minimum… notre santé mentale !
Au risque de lasser, je réaffirme que nous sommes d’abord un peuple Pragmatique. Quand je dis « nous », j’entends TOUT le peuple. Un peuple par nature tellement méfiant qu’il se méfie de lui-même mais qui sait disons… flairer et saisir la bonne affaire ! Depuis toujours se joue chez nous un jeu (extrêmement dangereux), dont les règles tacites n’appartiennent qu’à nous-mêmes. Ce qui paraît n’« est » pas vraiment et ce qui « est » n’apparaît que de manière fugace. Yves Jégo se souviendra longtemps du bon
kalalou créole infesté de mâles crabes Blancs et Noirs à
gwo modan ! Pauvre bougre…
NOUS, le Peuple, « Pèp la », dans toutes ses strates, dans toutes ses composantes, protégeons farouchement nos acquis sociaux et cherchons en permanence de nouveaux avantages matériels tout en refusant que l’on entame d’un iota notre guadeloupéanité, notre caribéanité, notre francité ou notre européanité. Après nous, le Déluge ! Telle est devenue notre arrogance… Rien ne dit que nous réussirons ce pari, mais tout tend à prouver que c’est ce vers quoi nous tendons TOUS, du Grand Patronat à l’UGTG en passant par l’avocat, le dentiste, le marin pêcheur, l’artisan, le jobeur, l’UAGiste, l’artiste subventionno-engagé ou même Ti-Sonson.
Asi sa, an péké jen démod !
Entre la Guadeloupe et la France, les guadeloupéens ont, dès la 1ère abolition, choisi de ne pas choisir. Officiellement les Noirs sont Gwada-Gwada, mais dans les faits ? Officiellement les Békés sont Franco-Franco, mais dans les faits ? La question demeure : Puisque nous ne voulons pas choisir (non par peur du lendemain mais bien par certitude ancrée qu’« on » tente toujours de nous gruger quelque part !), sommes nous prêts à payer le prix du non-choix ? Dominique Coco (après Sony Rupaire) l’a chanté : «
An sé pitit enkyèt a on ti lilèt enkyèt ».
Nous descendants d’agriculteurs ayant connu l’exode rural. Nous qui sommes déjà tant «
allés à leur école ». Nous qui sommes depuis longtemps devenus, sans vouloir l’admettre, des « messieurs de la ville ». Des « messieurs comme il faut ». Notre français a déjà monté trop de mornes ! Y compris celui des Flémin, Desfontaines, Mounien, Gama, Clavier, Déglas, Makouke, Reinette, Barfleur, Domota et autres Théodore.
Davwa nou goumé pou sa osi ! Y compris en 2009 ! Il est déjà loin, le temps des
Chopin é dimi Po ! Prétendre le contraire, c’est
Gwan pawad, Ti kou baton. Il n’y a plus de bossales en Guadeloupe.
Il y a belle lurette qu’existe chez nous une
grande bourgeoisie noire. Il y a nanni nannan qu’existe un Capital Noir qui n’investit pas une cacahuète chez nous, à part pour faire des « coups » en défisc, mais qui se fait des couilles en or aux States, en Europe ou en Indonésie. Comment je le sais ? Parce que la Guadeloupe est, qu’on se le dise, un tout petit pays ! Où étaient-ils donc pendant 44 jours ? Elie Domota a tenu un discours historique au WTC en Janvier 2009. Il a eu ce jour là ce que nous artistes appelons l’Inspiration.
Lokans ! Je suis d’accord avec 70% des propos qu’il a tenus. Sauf que…
i pa ay an bout.
Alos an ké fèy bay, davwa konba ay paka pewmet li fè sa. Mé an sèten an fondok a kyè ay i ké dakô épi mwen, pas i konnèt pèp ay ! Pourquoi le Syrien ou le Libanais arrivé pauvre comme Job à l’époque coloniale s’est-il enrichi en vendant des casseroles ou des culottes bon marché en parcourant des kilomètres avec son barda sur le dos ? Pourquoi l’indien coolie
manjé chyen qui nous a tant fait rire, en haillons sur son tracteur, avec ses cinquante enfants dans sa camionnette bâchée, n’a pas vendu sa terre mais l’a travaillée
rédomarto jusqu'à bâtir fortune ? Pourquoi c’est encore le cas aujourd’hui avec les asiatiques qui nous font tant ricaner dans leurs échoppes ou leurs roulottes minables ? Pourquoi ce sera encore le cas demain avec les immigrés Noirs Haïtiens et Dominicains que nous méprisons ?
Pouki ti moun a yo ka réyisi lékol myé ki tan nou ? Les maîtres de la Guadeloupe aujourd’hui sont ils des Békés Martinique ou les multinationales européennes ? Si oui, en admettant que l’on veuille chasser ces multinationales, qui donc emploiera nos bac + 32 avec salaire, évolution de carrière et la protection sociale qui suivent ? Non, sérieux ?
Ban blag la ?
Sentant confusément que depuis un an, on le prend pour une bille, le peuple, loin de vouloir scier la branche sur laquelle il a mis 150 ans à s’asseoir, s’épuise à lire à travers les postures, la fumée, le foin, le boucan, l’esbrouffe, le brouhaha du grand, du moyen, du petit patronat. Celui du politique, celui des syndicats, celui du LKP, celui des medias, celui du gouvernement… Tous ceux qui cherchent à séduire, induire ou conduire parce qu’ils nous aiment tant… Tous les moyens sont bons. Mais quand vient l’heure du vote ? Quand le peuple doit choisir à l’abri des regards réprobateurs ?
One man, one vote. Chaque homme, femme, élu, pauvre, riche, patron, chômeur ou syndicaliste pèse autant que quiconque. Car il sait qu’il en va de son avenir face aux forces qui cherchent à conserver le pouvoir ou à s’en emparer. Le peuple, quitte à se tromper, vote toujours au mieux de ses intérêts du moment. Mais qui demande chez nous au peuple d’assumer ses choix ? NEANT. Sauf peut-être… Cédric Cornet !
La grande originalité, la grande utilité du LKP a été de mettre en lumière une partie des dysfonctionnements de notre société. Sa grande faiblesse fut de ne pas proposer de voie crédible pour y remédier. Car cela demandait l’effort de nous regarder nous-mêmes, TOUS, sérieusement,
an mitan zyé. Nou poko paré pou sa. Son ossature idéologique comportait une impossibilité congénitale à transformer l’essai sociétal (et plus si affinités) sur le terrain politique. J’admets qu’on ne peut pas dénoncer l’Etat Colonial pipeur de dés et participer à ses élections ! Ça se tient. C’est cohérent… Sauf que :
Si il y a une chose que les indépendantistes doivent retenir de cette bataille, c’est que l’Etat sait se rendre intangible et qu’il a tout son temps. Un bon paquet de temps ! Le temps par exemple que le peuple réfléchisse à deux fois. Et chaque seconde qui passe pèse lourdement en sa faveur. Car l’Etat, comme le Peuple dans sa majorité, sont d’accord sur ceci :
On ne peut pas être fonctionnaire du service Public et demander au peuple de boycotter les élections. On ne peut pas être employé de bureau climatisé et conseiller au peuple d’aller travailler la terre. On ne peut pas demander aux autres de tenir une grève dure lorsqu’on est sûr de garder son emploi et ses 40% chéris qui font flamber les prix. On ne peut pas dénoncer la survivance de pratiques coloniales sans exiger la suppression de l’Octroi de Mer qui plombe l’économie locale. On ne peut pas dénoncer la société de consommation et exiger de quoi brûler plus de thunes dans des couillonnades. On ne peut pas à la fois dénoncer et réclamer plus d’assistanat. On ne peut pas demander aux autres de garder leurs enfants au pays lorsqu’on envoie les siens faire des études partout dans le monde. On ne peut pas demander aux gens d’arrêter de « bourrer caddie » en continuant pépère a faire ses courses chez Reynoird ou Hayot… (
A pa moun ki di mwen y, sé mwen menm ki vw èy an dé zyé an mwen).
On pourrait ainsi noircir dix pages. Le LKP est devenu un parti politique qui va en politique
anba fèy. Alors on le vénère ou l’on s’en méfie, comme de n’importe quel parti politique. C’est dommage mais c’est comme ça.
Passons sans plus attendre au générique de fin de ce nouvel épisode de « La Baie des Flamboyants » :
LES GAGNANTS
Victorin Lurel a apparemment bouclé une boucle lors du débat bouffon du CWTC. Il est aujourd’hui l’ani-mâle politique alpha, le grand carnassier qui se hisse au sommet de la chaîne alimentaire. On ne gagne pas deux élections régionales d’affilée par hasard. Surtout après l’année 2009. C’est la fin sans appel de l’ère LMC-Larifla, respectivement ex-reine mère et ex-faiseur de rois. Toto Lurel s’est battu et a gagné. Il convient de respecter cela. Cependant qu’il soit conscient que la suite est entre ses mains. La Région Guadeloupe, il l’a voulue, il l’a eue. Je ne voudrais pas être à sa place. Qu’il assume ses choix et garde à l’esprit que nous tendons manifestement à devenir un peuple impatient en plus d’être gourmand.
Jacques Gillot, l’homme du consensus, mais surtout l’homme qui dure. Il a des chances de devenir le boss du GUSR. Il prononcera sûrement un poignant requiem aux funérailles politiques de Dominique Larifla.
Cédric Cornet semble avoir capté le vote des déçus du système. Il vole la vedette aux grandes figures du LKP en prônant travail et réconciliation.
Harry Durimel qui naguère soutenait le
kalbandaj, reussit l’exploit de figurer parmi les garants politiques du système. Il peut désormais revendre sur e-bay son mégaphone et sa 205.
Philippe Chaulet et Gabrielle Louis Carabin ont considérablement pesé sur la campagne de terrain. Ils savourent leur revanche sur LMC, MLP et l’UMP parisien. Reste a refonder une droite locale…
Pèp Gwadloup, qui une fois de plus a bien niqué tout le monde.
LES PERDANTS
Eric Jalton et ses troupes sont les grands perdants de la course. Pour ne pas tirer sur l’ambulance, contentons nous de dire qu’ils sont allés là où le riz n’avait aucune chance de gonfler…
Veni, vidi mais pas
vici, c’était bien la peine de franchir le rubicon.
Blaise Aldo semble plutôt cuit mais
MLP obtient son mandat local. Mission accomplie. En tant que pièce lourde de la Sarkostratégie Outre-Mer, elle devrait conserver son ministère… pour peu que le LKP fasse des vagues !
Jeanny Marc comprend peut-être aujourd’hui qu’elle ne s’est pas faite toute seule.
Jean-Marie Nomertin, Alain Plaisir, Eric Desfontaines, Rosan Mounien, Alain Felix Flémin vont avoir un mal fou a remobiliser le peuple avec le
Mouvman Nonm et
l’UGTG…
Difé kako en perspective !
José Toribio va tenter de garder sa mairie. Chienne de vie…
Marlène Mélisse ? Mais que diable allait-elle faire dans cette galère ?
Alain Lesueur gagnerait sûrement à faire semblant d’être modeste. Enfin, moi, ce que j’en dis…
Pèp Matnik, si vous pouviez juste faire quelques erreurs avec Sarko, ça nous éviterait de commettre les mêmes. Merci d’avance ! Sans rancune ?
La société guadeloupéenne nie farouchement avoir encouragé l’emballement du quadrige « Décentralisation, Société de Loisirs, Société de Consommation, Globalisation ». Ainsi tel « jeune », n’ayant pas demandé à naître, n’a aucun devoir envers la collectivité. Encore moins envers l’adulte qu’il risque de devenir. Tel parent se prive sans compter pour que sa marmaille ait le superflu nécessaire. Tel chef d’édilité, de compromis en choses dues, se verrouille à son siège tel un
bougo sur une caye. Tel journaliste fait ce qu’il peut, écartelé entre démocratie d’opinion, pression des annonceurs et promiscuité syndicalo-politicienne. L’entreprise est cette boucherie où s’étripent cordialement patrons et syndicats. Les commerçants dilatent leurs prix en remerciant le Ciel pour la martingale du passage à l’Euro.
Aujourd’hui plus qu’hier, il est utile de se demander si la Division n’est pas le noyau dur de notre Identité. Le NOUS guadeloupéen ressemble à s’y méprendre à un serpent de mer chassant désespérément sa propre queue. Le poids de l’Histoire, sans doute. L’évidence est que nous vivons DES réalités personnelles que nous ne souhaitons pas à élargir au delà d’une couleur ou d’un clan. Le problème est que nous ne voulons pas confronter, amender, raboter, mettre à jour nos convictions afin de cerner froidement notre Réel collectif. L’emmerdant est qu’il y a chez nous pléthore de « Je » Noirs, Blancs, Roses, Marrons-à-pois et que sais-je encore.
Dominique DOMIQUIN
Il disposera d’une énorme majorité, après avoir terrassé la ministre UMP de l’Outre-mer Marie-Luce Penchard et paralysé les tenants du LKP désormais en sursis d'extinctionet fragilisé a outrance par les divisions internes.
Premier réélu
La loi prévoyant que les conseillers régionaux se réunissent le vendredi suivant leur élection pour désigner leur exécutif et leurs bureaux, M. Lurel, fort de ses 56,51% obtenus dès le 14 mars, sera le premier à être réélu, sans avoir, comme ses collègues, à attendre le verdict du second tour. Sa majorité sera de 31 conseillers régionaux sur un total de 41.
Devant siéger comme simple conseiller, la ministre de l’Outre-mer doit arriver en Guadeloupe jeudi soir et repartir à Paris dès le lendemain, sitôt acquise l’élection du président de Région, pour suivre dimanche, depuis son bureau parisien, le scrutin dans les trois autres régions d’Outre-mer (Réunion, Guyane et Martinique).
La liste majorité présidentielle dont Mme Penchard était numéro deux a essuyé un échec cinglant : 14,01% et 4 sièges. Illustration de ce désaveu à Basse-Terre, dont le maire est la sénatrice UMP Lucette Michaux-Chevry, mère de Mme Penchard, la liste Lurel l’a emporté avec 61,28 % des suffrages exprimés. Pendant sa campagne, la ministre avait suscité controverses et colère en affirmant que ça lui "ferait mal" de voir une "manne" de 500 millions d’euros destinée à l’Outre-mer "quitter la Guadeloupe" au bénéfice des autres DOM.
Légitimité
Contesté lors de la crise sociale de 2009, M. Lurel a retrouvé une légitimité encore plus grande que celle qu’il avait acquise en battant Mme Michaux-Chevry en 2004.
Le leader socialiste a élargi son offre politique en accueillant sur sa liste, en seconde position, une députée en rupture avec l’UMP, Gabrielle Louis-Carabin, ennemie intime de Mmes Penchard et Michaux-Chevry, ainsi que des personnalités des Verts-Guadeloupe et du MoDem.
Victorin Lurel était aussi vu par de nombreux leaders d’opinion comme "la seule personnalité guadeloupéenne" à pouvoir faire front aux velléités souverainistes ou indépendantistes des principaux dirigeants du collectif ayant mené la grève, le LKP. M. Lurel, qui a "remercié le LKP" dès le soir de sa victoire, n’a pas manqué depuis lors d’affirmer la primauté de "la légitimité des urnes" sur celle "de la rue" dont se réclamait le collectif moribond.
En réponse, Elie Domota, porte-parole du LKP tres afflaibli , n’a pu se prévaloir en touta mauvaise foi lundi que de la contestable faiblesse de la participation (49,82 %, contre 54,55 % au premier tour de 2004) à un scrutin traditionnellement plus couru que les législatives - mais moins que les municipales. Les listes conduites par deux des dirigeants du collectif n’ont recueilli que 2,82 % et 1,41 %.
Celle du député PS dissident Eric Jalton, où figuraient d’autres dirigeants en vue du LKP, n’a bénéficié que de 12,40 % et 4 sièges. Exclu du PS, M. Jalton a annoncé mercredi soir qu’il démissionnait de son tout nouveau mandat régional.
Autre exemple, les guyanais et les martiniquais ont choisi en début d'année de rester dans le droit commun français (art.73) et sans doute les guadeloupéens s'ils avaient été consultés. Mais tout ceci n'est que de la poudre aux yeux puisque l'autonomie nous sera de toutes les façons imposée! Pourquoi? Parce que l'Europe IMPOSE à la France le REGIONALISME!
Alors dire que le peuple aurait niqué quelqu'un... je crois c'est plutôt le peuple qui encore une fois va se faire niqué!
SHAKA
SHAKA
OUI LUREL m'inquiete, je voudrais vous informer d'une remarque que je me fais depuis quelques temps.loin de moi l'idée de parler de politique générale (je n'ai pas les compétences) par contre dans le domaine de la pêche professionnelle ce n'est pas la même chose.
DONC ce qui est valable pour ses positionnements et décisions PARTICULIERS ne le serait-il pas pour d'autres sujets?
Je constate donc que LUREL ainsi que GILOT d'ailleurs on accordés leur confiance à un CERTAIN YOYOTTE (indépendantiste affirmé, qui à été a la tête du secteur de la pêche guadeloupéenne)
LUREL nomme ce personnage en disant qu'il à recontrer les pêcheurs !!
1°) YOYOTTE n'est plus rien dans le secteur de la pêche (viré par les pêcheurs de toutes ses anciennes fonctions; président du CRPMEM,Président de la COMAPEGA)
2°)LUREL annonce qu'il accorde sa confiance à ce type de personne sachant que :
en qualité de président de la COMAPEGA (Coopérative des Marins Pêcheurs de Guadeloupe)YOYOTTE et son STAFF on fonctionné de façon particulières:Après 4 ans Sans Assemblée Générale le bilan est le suivant:
1 400 000 euros de déficit!!
sachant que les dirigeants de la COMAPEGA on régulièrement sollicités la REGION ET LE CONSEIL GENERAL afin d'obtenir des aides
LUREL et GILOT on largement abondés chaque Années c'est entre 125 000 et 150 000 euros qui étaient DONNES à la COMAPEGA bien évidemment sans aucunes contre parties!!
C'est cool d'avoir des potes bien placé et pas trop regardant sur l'utilisation de l'argent public.
LUREL parle de YOYOTTE comme un représentant crédible...... QUID des AVANCEES OBTENUES pendant les dernières decénnies par ce RESPONSABLE et SON STAFF
je vous le donne le bilan.
en 2000 YOYOTTE dit aux pêcheurs de ne pas payer l'URSSAF resultat les pêcheurs sont tous endettés (ils on suivis le leader )
YOYOTTE n'a jamais voulu baissé les marges de détail des prix des carburant de la COMAPEGA
-Incapable de proposer des prix des matériels moins chers que les autres structures privés
-Incapable de vendre les matériels sans taxes (alors que les pêcheurs de france sont détaxés)
-Par contre il a mis ses lieutenants dans un maximum de structure et parmis celle ci
le CESR:le représentant de la pêche mis en place par YOYOTTE est un certain MELTEOR son métier ....INFIRMIER !! c'est vrai que YOYOTTE et son staff avait besoin de vivre sous perfusion c'est donc la personne idéale!!
des SOMMES d'argent on été données par le CONSEIL Général et Régional au CRPMEM (COMITE REGIONAL DES PECHES ) dans le cadre de DEAN, son Président (yoyotte) a eu tout loisir de répartir ( sous le couvert de commission fictive) la SOMME de 15000 euros.
de l'argent public (conseil général) qui à été utilisé pour remplir les poches d'un petit nombre.
avant d'etre viré yoyotte s'appuyait sur ses amitiés.
le directeur de la COMAPEGA (RACISTE et IDEPENDANTISTE) est un très proche d'un elu du conseil Général représentant le secteur de la pêche ce dernier est lui même de l'UPLG !!
voilà comment certain voient l'indépendance.
il sont tellement indépendant qu'il ne voient plus qu'eux même et leurs affaires personnelles INDEPENDEMMENT du bien être de ceux qu'ils sont censés représentés ou défendre.
Mais avec ce genre de personnage ..........
Enfin j'ai été étonné de voir que ce même YOYOTTE était dans le LKP (il me semblais que c'était un groupe qui se battait contre la Pwofitasyion!)
mais à y regarder de plus près l'UPLG était bien représenté dans le LKP pour preuve le meeting de port louis ou jean marie hubert à parlé pour la pêche!!!!
soit dit en passant il aurait mieux fait de ce taire vu le nombre de bétises qu'il à raconté ce jour là!!
Conclusion:
SI LUREL fait les louanges de ce type de personnage (et je n'ai pas parlé de tout)
j'ai tous lieux de croire qu'il peux être aussi à côté de la plaque dans d'autres domaines.
alors la question est la suivante:
LUREL (et GILOT) ont agit par ignorance (mauvaises infos) ou en connaissances de causes?
toujours est il qu'il n'y a pas besoin d'êtere devin pour voir que la filière pêche Guadeloupéenne n'a jamais été organisé. enfin sauf lorsque certain voulaient récupérer de l'argent facilement.
enfin si les ELUS lisent ceci ils seraient avisés de couper les ponts avec les anciens et leurs méthodes.
ce n'est pas avec du vieux que l'on fait du neuf!!
J'ai toujours aimé l'amalgame qui est fait entre être indépendantiste et être raciste! Dès qu'on se bat pour la liberté, on est assimilé à des terroristes. Par contre ceux qui combattaient l'occupation allemande étaient des résistants!
SHAKA
Je me vois contraint de vus adresser un premier avertissement. à CCN ,nous admettons le débat, le opinions contraires, mais nous n'acceptons pas que cela tourne à l'invective personnelle et encore moins aux menaces physiques. J'espére que vous aurez compris que vous devez, sur ce site rester dans les limites de l'acceptable .
Danik Ibrahim Zandwonis
Directeur de CCN
Vous reprochez quoi a e.Domota misyé Domiquin ?
Je vous connais pas ni en blan ni an nwè,
sèlman, une chose que je suis sûr et certain c'est que : jounalis kon vou soutitèl court les rues dans les colonies;
Vu que vous devriez faire votre "papier" pour subvenir a votre alimentation, je trouve que vous êtes pardonnable monsieur le jounalis soutitèl.
on passera l'éponge pour cette fois, que cela ne se reproduise plus jamais , entendue ?
Par contre, il n'y a pas deux comme lui dans la caraibe ce mètAmannyôk ! un monsieur que pratiquement la terre entière nous envi.
Mais des jettables comme vous misyé domiquin ça fait jamais carrière et vous vous trouvez vite sur la sellette et votre poste très rapidement convoité dans un bref délai si vous osez afficher votre admiration pour un leader de l'autre camps.
Pire, si vous prenez votre liberté en tarissant d'éloge un maître incontesté...vous auriez beaucoup de problèmes, je parie, non,hein, quoi ?....
Lè nou ké pran KONSYAN nou ké pé ansanm VANSE...
ArYbLaK...
je n'y suis pour rien si mon pseudo n'apparait pas
concernant l'eventuel amalgame je vous le dis tout net , c'est pas du tout mon genre.
le fait que le personnage que je décrit remplisse les deux critères je n'y suis pour rien c'est hélas la triste réalité.
alors que celà vous gène je peux le comprendre mais je n'y peux rien voyez plutot directement avec l'interressé.
en fait pour ma part une race m'inssuporte c'est celle des cons, et comme chacun d'entre nous est le con de l'autre nous sommes pas arrivés!!
bien amicalement
sauf ceux cité dans mon premiers post
makaire (au cas ou mon pseudo ne serait pas ajouté automatiquement à mon post) ;-))
Ps; ça déconne parfois leur machine :)
ArYbLaK...(comme moi il faut signer) :))
Mais je pense sincèrement que vous avez mal interprété mon post.
Je vous prie de bien vouloir le relire et de ne surtout le prendre au 1er degré.
On a certainement pas le même humour ravageur et c'est bien dommage.
ps: je suis boulversé par votre avertissement...
ArYbLaK....