Monsieur le Président, ma lettre vous remplira probablement d’orgueil, car je sais que votre ego se flatte d’un rien. Venant de moi, la démarche est en effet exceptionnelle. En général, j’affiche indistinctement ma distance à l’égard de notre représentation politique, la trouvant également encline à confisquer la souveraineté populaire au profit de petites ambitions de clocher et à dévoyer la notion même de politique…Pourtant, je vous écris.
C’est que vous avez fini par vous révéler comme le modèle d’une société sans modèle propre. Vous fûtes assurément un jeune guadeloupéen qui voulait réussir en ayant bien appris ses leçons à l’école de la République. J’ai moi aussi connu quelquefois l’ivresse que procure un imparfait du subjonctif ou une locution latine, bien envoyés de ma bouche créole. Quand je croyais qu’il fallait par le verbe goûter la chance de mériter de la France et que demeurer nous-mêmes confinait à la malédiction.
Le hasard a fait que je vous ai côtoyé à une belle époque. Les années 70 s’achevaient sur des perspectives prometteuses pour le mouvement anticolonialiste en Guadeloupe et une partie significative de notre jeunesse étudiant en France se préparait à en grossir les rangs. Vous étiez, ma foi, un jeune étudiant brillant, assez sympathique et déjà fort loquace. Vous respiriez de loin les effluves du débat anticolonialiste, sans exprimer une appétence particulière pour l’action politique. Je ne vous ai jamais connu militant engagé, mais comme un étudiant qui étudiait, sans se désintéresser intellectuellement des questions qui nous passionnaient. Au demeurant, je n’avais pas non plus perçu chez vous le moindre acharnement assimilationniste. Pour la cause anticolonialiste votre cœur était probablement à prendre.
... modèle d’une société sans modèle propre
Si je rappelle cette époque c’est qu’aujourd’hui je cherche encore où est l’erreur. Comment un jeune type, issu d’un milieu très modeste, n’ignorant rien de la misère des siens, n’a-t-il pas trouvé ses marques à l’époque de l’émergence d’une conscience identitaire ? En effet, devenir militant anticolonialiste, ou politique en général, n’était pas obligatoire. Un étudiant pouvait avoir comme objectif d’être un bon professionnel, modestement citoyen, et servir son peuple. Comme on peut être amant sans être fou d’amour, mais être aussi utile. En ce sens, je ne doutais pas que vous seriez toujours positif. Et, même en vous revoyant plus tard, de loin en loin, je vous gardais estime et sympathie. En plus, vous étiez un luron, pas ennuyeux pour un sou.
Quand, des années après, je vous ai retrouvé responsable socialiste, puis élu, j’ai dû me rendre à l’évidence que vous étiez « entré en politique ». Non qu’une quelconque ferveur militante vous eût embrasé, mais plutôt comme on fait carrière de notable… Soit ! Vous dépensiez une telle énergie à combattre la droite assimilationniste en la personne de Lucette Michaux-Chevry, qu’on pouvait encore vous pardonner. Encore que s’affirmer socialiste PS, à l’heure où certains de vos camarades cherchaient à se construire peu ou prou une identité socialiste guadeloupéenne, c’était demeurer inféodé au pouvoir socialiste parisien. Tout comme la droite d’ici quand Paris était à droite. Vous subissiez déjà la même loi du milieu, là où les convictions comptent pour du beurre et où l’on tient les postes électifs comme fortune privée. Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse d’une position dominante parmi la valetaille ! Pourtant, je vous accordais encore le bénéfice du doute en m’accrochant à un bon souvenir.
Puis vint la consultation du 7 décembre 2003. Deux ans auparavant, en juin 2001 dans la période du Congrès des élus départementaux et régionaux, qui s’était prononcé sur le Projet Guadeloupéen, vous vous faisiez fort d’être sur la gauche de la gauche, ouvert à une collaboration avec les Guadeloupéens partisans de l’Indépendance. Cependant, depuis sa signature de la Déclaration de Basse-Terre (1er décembre 1999), votre adversaire jurée, Lucette Michaux-Chevry, évoluait vers la revendication d’une assemblée unique plus autonome. C’était l’enjeu de la consultation référendaire de décembre 2003. Si le oui à l’évolution institutionnelle l’emportait, ce serait une victoire politique pour la présidente de région et la poursuite d’une dynamique qui la maintiendrait à la tête de l’assemblée. Un tel scénario n’arrangeait pas vos affaires. Bien placé au Conseil Général et fort d’une toute récente et brillante élection à la mairie de Vieux-Habitants, puis à l’Assemblée Nationale, vous aviez le vent en poupe. La logique aurait voulu que vous fassiez valoir vos convictions affichées jusqu’alors pour déborder votre adversaire sur la gauche, jusques et y compris vers des positions plus anticolonialistes. Mais, hélas, un arrivisme comme le vôtre ne s’embarrasse pas d’éthique politique : il vous était plus facile de virer à droite toute, de faire faux bond à vos petits camarades du GUSR et du PPDG, pour ramener vers vous toutes les peurs ancestrales du « largage », avec l’électorat orphelin de Michaux-Chevry. En quelques semaines, vous êtes devenu le champion du statu quo, en somme, de l’assimilationnisme le plus éhonté. Rien que pour ravir le poste de président de Région. Et vous avez réussi.
… un arrivisme comme le vôtre ne s’embarrasse pas d’éthique politique
Plébiscité par la peur, longtemps barricadé derrière un anti-chevrysme compulsif, transformant peu à peu votre mauvaise conscience en haine viscérale à l’égard de toute idée et de toute personne symbolisant ce que vous aviez trahi, vous êtes devenu petit potentat dans un château de cartes. Le fauteuil de la présidence acquis, vous avez fait de votre parti une cohorte de courtisans : tous ceux qui ne vous étaient pas totalement dévoués furent mis à l’index. Ne sachant trop quoi faire de différent de votre prédécesseur, il vous fallait chaque fois inventer un ennemi en entretenant l’idée permanente d’un complot, pour pouvoir toujours rameuter vos partisans. Ils avaient tous des postes jusqu’alors inespérés à défendre : toujours la peur du lendemain au service des turpitudes d’aujourd’hui.
Une fois votre pouvoir apparemment sécurisé de la sorte, il fallait trouver de quoi combler le vide d’une pensée politique. Car le « lurélisme » était davantage un anti-chevrysme de circonstance qu’une idée neuve de la Guadeloupe. Vous aviez inauguré votre mandat sur le projet de remplir les caisses « laissées vides » par votre prédécesseur. Par conséquent, la première période a consisté à les remplir, la seconde à montrer qu’elles étaient pleines. Déjà naturellement allergique à toute modestie, vous avez donné dans la communication et le spectacle. D’abord, accrocher l’électorat selon l’idée qu’on ne prête qu’aux riches, ensuite, cultiver la belle phrase, persuadé que plus les adjectifs et la concordance des temps sont complexes, plus ils permettent à l’insignifiance de se donner l’apparence d’un sens. Vous avez interdit à toute conjugaison d’aller plus loin que la première personne du singulier. Jamais silence politique n’a été aussi tonitruant que le vôtre. Comment nier l’efficacité du procédé dans un pays qui s’est trop souvent démuni de sa fierté pour l’investir avec trop de crédulité sur ceux de ses fils qui sont allés à l’école. Et semblent être mieux entendus par l’Etat. Cet espoir fou des bienfaits de la république qui fut inculqué à toutes forces à notre peuple l’invite à toujours se conformer, dès qu’il s’agit de politique. En ce sens, monsieur le président de Région, vous êtes devenu le profil bas du peuple guadeloupéen. Le modèle absolu du complexe de la reconnaissance du Maître.
En effet, vous êtes un agenouillé d’un ordre élevé et, en cela, nous ne serons jamais sur la même longueur d’onde. Vous transformez les faiblesses de la conscience guadeloupéenne en ersatz de citoyenneté française quand, pour ma part, je suis de ceux qui l’invitent incessamment à prendre collectivement en charge son territoire et sa culture. Au XXIème siècle, vous croyez encore qu’une telle posture vous vaudra les honneurs de la patrie reconnaissante. Il y a bien longtemps que la patrie des De Gaulle, Mitterrand, Chirac et autres Sarkozy, ne reconnaît vraiment, au bout du compte, que ceux qui résistent à son impérialisme. Quitte à vouloir les récupérer à son profit. Les grands assimilationnistes n’ont récolté que mépris et condescendance de la part de cette puissance qu’ils croyaient servir quand elle se servait d’eux contre leur propre peuple.
Vous êtes le profil bas de notre peuple
Comment, Monsieur le Président-candidat, justifierez-vous votre fierté affichée d’être français, alors que la France même s’interroge sur son identité ? De même, comment justifierez-vous de vouloir incarner ici la nation française et, en même temps, parler de coopération régionale sans nous rendre suspects aux yeux des nations souveraines de la Caraïbe ? Une fois, lors des négociations avec le LKP, rien qu’à entendre dire que les guadeloupéens d’origine africaine, quoique plus nombreux ici, étaient les plus discriminés en matières d’emploi et de postes d’encadrement, vous avez hurlé au racisme anti-blanc. Une autre fois, invité socialiste français, noir akokangn, au Black Caucus des Etats-Unis, vous n’aviez de cesse d’afficher une soudaine afro-américanophilie. Saviez-vous que le Black Caucus est le symbole de la prise en charge des afro-américains par eux-mêmes, sous des siècles de ségrégation raciale ? Je n’en doute pas. Il est, cependant, très clair que partout où vous passez, vous cherchez surtout à être bien vu par ceux qui tiennent le manche. Les dirigeants français en France et sur sa zone d’influence, Obama via le lobby afro-américain aux Etats-Unis. N’aviez-vous pas consacré de l’argent public à la fabrication de T-shirts à sa gloire, le jour de son élection, pour caresser dans le sens du poil la contagion de la fierté noire en Guadeloupe ? Tout cela au service de toutes petites ambitions.
Monsieur le Président-candidat, comment expliquerez-vous que le mouvement des plus humbles de vos compatriotes conduit par le LKP vous ait tant dérangé ? Vous aviez pourtant déclenché les hostilités contre la SARA. Vous aviez même, à l’instar des élus guyanais, tenté d’inciter le peuple à occuper la rue. Mais voilà, vous vous étiez limité à « manager » les seuls transporteurs, surtout ceux dont l’activité dépend des finances régionales. Par malheur pour vous, ce procédé mesquin a été éventé par ceux qui représentaient les vraies forces sociales, qui vont ont doublé sur un terrain qui n’était pas le vôtre. Au fond de vous, vous ne leur avez jamais pardonné. Au plus fort du mouvement social qui remettait en question le système de pwofitasyon sévissant en Guadeloupe, vous ne pouviez qu’admettre la vérité du bout des lèvres, parfois en silence, mais vous redeveniez loquace chaque fois que l’occasion se présentait de casser du sucre sur le dos du LKP. Car, vous viviez comme un grand danger toute idée, toute personne ou tout groupe qui attirait l’adhésion massive des Guadeloupéens. Cette Guadeloupe qui se levait n’était plus celle de la peur qui vous avait tant porté chance.
Comment allez-vous faire, Monsieur le Président-candidat, pour ne pas dire dans vos discours de campagne combien vous haïssez le LKP et tout ce qu’il représente. Comment allez-vous faire oublier qu’au plus fort de la mobilisation populaire vous n’avez trouvé mieux que d’aller dehors, au micro d’Elkabbach (Europe 1) qualifier Elie Domota de « psycho-rigide » ? Cela est loin d’une critique de fond. Comment allez-vous faire comprendre que vos premiers mots après l’assassinat de Jacques Bino consistèrent à culpabiliser davantage le LKP que l’Etat et le grand patronat dans son obstination de ne rien lâcher ? Devant la mort d’un des siens, on choisit de taire les dissensions de la famille-Guadeloupe. Comment allez-vous faire croire que votre décision de tout faire pour fermer l’AFPA relève d’un projet de développer la formation et l’insertion professionnelle ? On ne construit rien de solide sur des cendres.
La peur vous avait tant porté chance
Mais si, revenant à votre première façon, vous voulez nous faire croire à quelque révolution de la gouvernance par rapport à celle de la présidente Michaux-Chevry et des précédents présidents, il faudra commencer par vous combattre vous-même et vous en aller de vous-même. Cela ne suffirait même pas. Il vous faudrait partir avec votre courtisanerie, tous ceux qui vous ont laissé faire perdurer le « fait du prince » à la place de la délibération collective, le favoritisme et le népotisme à la place de l’intérêt du plus grand nombre, votre seule humeur du moment en guise d’inspiration politique. Pour que nous puissions croire à la sincérité de votre conversion à la « bonne gouvernance », à l'efficacité de son exemplarité, il vous faudra commencer par vous.
Vous pourriez nous donner l'exemple en nous montrant que, contrairement à ce qu’il paraît, vous préférez les gens debout aux agenouillés ; que vous ne croyez pas aux valeurs du marché faisant marchandise de tout ; que vous ne méprisez ni les syndicalistes, ni le syndicalisme, ni les grèves, ni la rue, ni la liberté mais qu'au contraire vous comptez sur les combattants contre toute forme de
pwofitasyon pour incarner la vérité du politique ; que vous n'entendez plus incarner une politique du m’as-t-vu, insoucieuse de justice et de dignité face aux puissants ; que vous destinez l'action politique en priorité à l'amélioration des conditions de vie des plus petits, des humbles, des pauvres, des démunis, des oubliés ; que vous préférez les impopularités nécessaires aux glorioles faciles et éphémères ; que vous vous situez dans la logique de la construction d’une souveraineté guadeloupéenne qui ne fait peur que parce que vous avez longtemps cultivé l’incrédulité du peuple à cet égard. Si tout cela vous semble hors de portée, ne vous fatiguez pas !
Je fais du coup la même demande à ceux qui cherchent à vous remplacer, si d’aventure ils se croyaient exempts de telles obligations. Vous remplacer, vous, ne suffira pas à empêcher que perdure cette honteuse façon de faire de la politique. S’ils vous poussent à partir c’est avec tout le reste : tout ce système qui cultive la servilité à l’égard des puissants et du pouvoir étranger, tout en regardant le peuple de haut. Je ne fais pas ici campagne électorale, mais prévention de tout mensonge et de toute tromperie.
A défaut, pour vous et vos adversaires, je ne croirai qu'à un combat de plus entre coquelets de village, que la Guadeloupe ne mérite pas. Montrez-nous que le mouvement social aura produit des effets dans votre vie, comme dans la nôtre ! Si vous aimez autant la Guadeloupe que ça, devenez ce dont rêve secrètement la Guadeloupe ! Je vous certifie, Monsieur le Président, qu'en agissant ainsi, vous ou vos adversaires, vous vous trouveriez à l'origine d’un vrai changement.
Veuillez croire, Monsieur le Président, à mes sentiments respectueux et néanmoins guadeloupéens.
bravo et merci
Monsieur Frantz Succab est un sur-doué de l'écriture, il le démontre encore une fois!
J'aurais voulu avoir l'avis d'un comptable, on ne sait jamais, il se peut qu'il y ait quelques comptables (ou expert-comptables) branchés sur CCN. Alors chers comptables, si vous me lisez, il y a quelque chose qui me chiffonne et je ne suis pas le seul! Certains médias déclarent que la Région Guadeloupe est l'une des plus endettées de l'Empire français et voilà-t-il pas que Toto Lurel déclare avoir un excédent de 45 millions d'Euros (ça fait beaucoup d'argent!). Pendant le peu de temps que j'ai passé sur les bancs d'école et d'université, j'ai toujours appris que pour les collectivités il y a DEFICIT mais jamais d'EXCEDENT car il faut toujours avoir un EQUILIBRE! Je déduis donc que ces 45 millions devraient être utilisés pour réaliser cet équilibre, non? Comme par exemple élaborer un plan d'urgence de formation pour la jeunesse (un des principaux points de revendication du LKP). 45 millions, ça fait beaucoup d'argent! Je sais! Toto doit certainement réserver tout ce fric en cas dé réélection pour financer Thélier et cie pour la Route du Rhum, financer encore et toujours des spectacles. Et imaginons aussi qu'en 2011, les gwadaboys sont encore qualifiés pour la Gold Cup et font le même parcours qu'en 2007 (demi-finalistes), Toto nous paiera - comme en 2007 - et en tant que bon supporters que nous sommes, un charter et si nous arrivons en finale, nous aurons droit à 2 charters de plus! Ils nous aiment beaucoup le Toto!
Sans compter sa paranoïa affichée, comme quoi il y aurait des "terroristes" du camp adverse menés par une conseillère générale - élue il n'y a pas si longtemps - qui auraient menacé des gens devant sa permanence! Où? Aux Abymes!
SHAKA l'emmerdeur
J’ai eu l’occasion de rencontrer tout comme succab, Victorin Lurel et j’ai été fort impressionné à la fois par son charisme et sa simplicité. Contrairement à certains écrivains tiraillés par le gout des belles lettres donc la culture francaise francaises et qui sont en quasi permanence dans leur tour d’ivoire et leurs chiméres, - attitude dictée peut-être par un passé mystifié de militants anti colonialistes-, Victorin Lurel demeure lui, un homme simple et surtout réaliste, proche de ses électeurs avec qui la discussion est tout à fait possible.
>
Déjà suite à ma rencontre, il y a bien longtemps, avec cet homme que je qualifiais de praticien exceptionnel connaissant bien ses dossiers et de défenseur de la culture et du multiculturalisme, aujourd’hui, je n’en pense pas moins.
J’ai eu l’occasion depuis ces quatre dernières années de bien suivre le côté politique et social de la Guadeloupe et en particulier de très près les 44 jours contrôlés par les extrémistes marxistes du LKP descendus dans la rue pour en prendre possession par des barrages de toutes sortes et qui réclamait surtout plus d'assimilationisme dans la réalité.
J’ai donc eu parfaitement le temps de me faire une opinion en dehors de toute allégeance partisane, par ailleurs, résidant en guadeloupe je peux regarder les événements différemment que les medias et porter un jugement dénué de sentiments émotionnels et réactionnaires;
J’ai eu aussi l’occasion de constater qu’il était pratiquement le seul politicien à dénoncer ouvertement le despotisme du LKP; s’opposer à domota et consorts n’étant pas une simple affaire , tant on a affaire a des gens bornés . Il est aussi un des rares à réclamer le dialogue entre tous les Guadeloupéens pour sortir de la Crise. et je pourrais continuer à citer toutes ces actions positives….Mais,succab qui a connu un échec retentissant avec son bouquin "qui ne connait DOMOTA " et qui n'a de cesse de se poser en censeur comprendra que je tiens pas a alimenter une polémique stérile dont il a le secret depuis ses années estudiantines ........... de gauchiste !
Mé KAY FE POU fowmé JENES GWADLOUP ? a paw fèmé l'AFPA on jou an oktôb 2007.
-lè ou sav kè la jénès sé tout nanm a on pèp !
ps: c'est pour rire ou quoi, hein Shaka ?...lOl
ArYbLaK...
- les 50E de l'Accord Bino
- l'application ENTIERE ET TOTALE des ACCORDS 26 février et 4 mars.
Evidaman misyé gilola pa bay tay non plis (50E,menm bèt menm pwèl).
ArYbLaK...
Lurel : 49%
JALTON : 18%
ALDO : 17%
MARC : 6%
Les autres se partageant les 10 points restants .
Quelles leçons en tirer ? (en faisant crédit au sondeur de sa compétence supposée ????)
-Lurel encaisse les dividendes de sa résistance au LKP et de son opposition au 74 .
Cela ne fait plus aucun doute ,LUREL sera le prochain président de région car le peuple souverrain l'investira a une majorité écrasante.
monsieur succab et tous les lkpistes , c'est vous qui devez quitter votre tour d'ivoire et vous faire oublier aux oubliettes du fait de votre démagogie et du refus obstiné du verdict populaire !
À la Réunion, le fondateur du Parti communiste local, Paul Vergès (le frère de l'avocat), brigue un nouveau mandat, à 85 ans, allié au MoDem et à des dissidents verts. Il se dit « sûr de l'emporter » face à une UMP scindée en deux listes rivales et à une kyrielle d'autres formations. L'opposition, toutes tendances confondues, dénonce ses projets « pharaoniques ». Mais sa grande idée de tram-train (1,6 milliard) recueille l'approbation de deux Réunionnais sur trois.
En Martinique, où neuf listes sont en lice, le président indépendantiste de la Région, Alfred Marie-Jeanne, est sur la défensive. Son outrance verbale lasse. Le député-maire de Fort-de-France, Alfred Letchimy, apparenté au PS, a le vent en poupe après la victoire du « oui » (auquel il avait appelé) lors du référendum de janvier sur l'avenir institutionnel de l'île. Sa liste ouverte à la société civile incarne le renouvellement.
En Guadeloupe, la liste du sortant, Victorin Lurel (PS), qui a débauché la députée UMP Gabrielle Louis-Carabin, est ultra-favorite... et concentre toutes les attaques. Notamment celles des syndicalistes du LKP, à l'origine du mouvement social de 2009, dispersés sur plusieurs listes trotskistes et socialistes dissidentes. Cette élection est la première, depuis 1957, disputée sans l'ancienne ministre Lucette Michaux-Chevry. Sa fille, la secrétaire d'État Marie-Luce Penchard, est numéro 2 de la liste UMP.
Encore pire, en avril 2002, personne ni aucun sondage ne prédisait`j.m Le pen au second tour de ce même j.Chirac.
Alors les sondages, on peut les mettre la ou je pense....
ArYbLaK...
© Qualistat et RFO Un sondage réalisé avec la méthode des quotas, sur un échantillon de 522 personnes, du 2 au 8 mars 2010.
Intentions de vote : Lurel en tête
Si l’on se fie aux résultats, il s’en faudrait de peu pour que la liste menée par Victorin Lurel ne passe dès le premier tour. Avec 49% des intentions de vote, c’est elle qui arrive largement en tête du sondage. Loin derrière et à la seconde place, arrive Eric Jalton avec seulement 18%, puis Blaise Aldo (17%) et enfin Jeanny Marc, avec 6%. Ce dernier point est l’un des éléments clés du sondage, car il indique clairement que la députée-maire de Deshaies pourrait participer au second tour, par le jeu de la fusion. Un second tour où une triangulaire pourrait donc intervenir. En revanche, exit Jean-Marie Nomertin, Alain Plaisir, Cédric Cornet, Octavie Losio ou Alain Lesueur, puisqu’aucun d’eux ne réaliserait les 5% nécessaires à la participation au second tour.
Lurel souhaité…
Parmi les listes en course, celle menée par Victorin Lurel est également celle dont la victoire est souhaitée par l’électorat, à 35%. Une fois de plus l’écart est creusé avec la seconde, qui cette fois, est celle menée par Blaise Aldo, avec 9% ; arrive ensuite Frédéric Jalton avec 8%.
Notoriété : Lurel premier
Selon les résultats de l’enquête, la notoriété de Victorin Lurel est la plus grande, parmi les candidats, avec un résultat de 98%. Le plus jeune candidat tête de liste, Cédric Cornet, arrive en queue de peloton, avec une notoriété estimée à 46%. Le nom d’Eric Jalton intervient en second lieu, avec 97%. A noter la situation ex aequo entre Blaise Aldo et Jeanny Marc (90%), juste devant le résultat obtenu par Jean-Marie Normertin, le numéro 2 du LKP, avec 89%. Enfin, Alain Plaisir et Octavie Losio réalisent 64%.
Des choix déterminés
Au moment où le sondage a été effectué, 72% des personnes interrogées étaient sûres de leur choix. Seules 28% ont déclaré qu’elles pourraient changer d’avis. Ces choix certains se déclinent ainsi : 85% pour Blaise Aldo ; 84% pour Jeanny Marc ; 75% pour Victorin Lurel ; 68% pour Eric Jalton.
De toutes façons, Lurel est gagnant
L’analyse des chiffres présente un avantage très appuyé pour Victorin Lurel et sa liste « Tous pour la Guadeloupe », avec une victoire qui semble réalisable pour le président sortant dès le premier tour. A 1% près, selon les résultats de l’enquête, cette victoire dès le 14 mars serait possible. Cependant, au vu du nombre des listes en présence, on peut douter d’une telle éventualité. Car si les « petites listes », par définition, ne rassembleront pas un grand nombre de voix, l’éparpillement qu’elles représentent freinera forcément une élection dès le premier tour.
Au vu de notre sondage, il apparaît que seules les listes menées par Victorin Lurel, Aldo Blaise et Frédéric Jalton participeront au second tour. On peut cependant s’interroger sur la capacité de celle menée par Jeanny Marc à rassembler plus de 5% des électeurs.
Les chiffres de l’enquête sont, par ailleurs, révélateurs de la position que risque d’occuper Eric Jalton : second ou troisième, c’est selon. Les résultats laissent en tous cas comprendre que si Eric Jalton avait accepté de faire liste commune avec Victorin Lurel, la victoire dès le premier tour aurait été sûre pour la gauche. Aujourd’hui, la droite fera la différence, puisque la liste de Blaise Aldo réalise, selon nos sondages, sensiblement le même score que celle d’Eric Jalton, très loin derrière Victorin Lurel.
Instruit, intelligent diplômé mais.....COLONISé, ASSIMILé et ça ça fait toute la différence...
Et à mauvais Président, mauvais bilan.
Voilà un président de région qui, au moment de prendre ses fonctions, annonce un déficit abyssal laissé par son prédécesseur.
Déficit si abyssal que, contraint et forcé le pauvre boug’, il a imposé aux Guadeloupéens un impôt qu’il a nommé du nom de son prédécesseur à la tête de la Région : « Impôt Lucette MICHAUX-CHEVRY ».
En réalité, c’était, on s’en souvient comme si c’était hier, une stratégie développée par tous les présidents socialistes de France et de Navarre ayant battu la droite en 2004 pour justifier ce qu’ils ont tous qualifié de gestion calamiteuse de la droite.
Dès 2004, la pression fiscale tous azimuts sur les Guadeloupéens (malheureux surtout) a été implacable, honteuse, sans pudeur, sans vergogne. Les Guadeloupéens décaissaient, le président encaissait.
Et, si tant est que les caisses étaient vides, sitôt remplies, tout le monde a vu le président parcourir le monde, affrétant avions sur avions pour le Brésil de Teddy RINER, les USA des GWADABOYS et de la présidentielle d’OBAMA, organiser des festivals culturels « en veux-tu en voilà », financer des spectacles d’artistes internationaux à Baie-Mahault de son ami Chalus.
La jeunesse en détresse, la jeunesse au chômage, le RMI en perpétuelle augmentation, la violence, les conduites à risque.. se sont progressivement installés.
6 ans après, au terme des deux derniers exercices comptables, la Région Guadeloupe dégage un excédent implacable, honteux, injurieux, sans pudeur, sans vergogne au moment où les jeunes sont venus en masse gonfler les chiffres du chômage, où les employés sont descendus dans la rue pour réclamer plus de décence, de respect, de partage, d’équilibre, de justice sociale, où la commande publique est quasiment nulle………..
Des 26 000 emplois promis/jurés depuis les législatives de juin 2002 puis aux régionales 2004, aucun n’a été créé.
Par contre des centaines d’emploi ont été perdus, la chasse aux sorcières a été redoutable partout.
Le premier emploi perdu fut, on s’en souvient là encore, celui de son ami socialiste directeur de sa campagne des législatives en 2002.
Les mises au placard avec la complicité de nombre de chefs d’édilité de notre département furent légion. Le nombre de procédures engagées contre ce président de région est impressionnant.
Le quotidien local dans sa livraison du 4 mars dernier nous donne une explication plus que certaine de la personnalité du président de région : c’est un hyperactif.
En réalité, si le quotidien local savait ce que signifie fidèlement ce mot, il ne l’emploierait pas et surtout ne l’afficherait pas en première page (une).
Le trouble du déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH) était connu dès le XIXe siècle. Hoffman en Allemagne en 1845 et Bourneville en France en 1897 ont décrit pour la première fois des cas d’instabilité motrice.
L’hyperactif est la personne en proie à l’hyperactivité.
Le trouble de l’hyperactivité est caractérisé par :
une inattention, des difficultés à se concentrer : « je suis très facilement distrait »
une impulsivité marquée : « j’agis avant de réfléchir »,
une agitation incessante : « je bouge trop et je ne peux pas m’en empêcher »
Au-delà des caractéristiques de ce trouble, il a été également noté une distinction de deux sous composantes sémiologiques de l’Impulsivité :
L’impulsivité motrice qui concerne les activités physiques dangereuses, les bousculades, les actes moteurs pouvant blesser ou agresser autrui.
L’impulsivité cognitive qui est en rapport avec des comportements qui traduisent un manque de planification et d’évaluation des conséquences de ses actes et paroles, ainsi qu’un manque de prise en compte des usages et des codes sociaux.
Ensuite, une liste détaillée des troubles comorbides et des diagnostics différentiels a été largement commentée. Les principaux retentissements du TDAH (difficultés relationnelles, dégradation de l’estime de soi, et difficultés d’adaptation sociale) ont été évoqués.
Il faut probablement voir là les raisons qui poussé Victorin LUREL à me traiter de voleur, d’escroc, de menteur, me faire licencier, me priver de toute possibilité d’accéder aux allocations de chômage, d’avoir tout entrepris pour s’accaparer ma maison, et de présenter devant le conseil de prud’hommes de Basse-Terre un faux contrat de travail sur lequel figurent une imitation, une falsification, une contrefaçon de mon écriture et de ma signature.
S’étant penché sur le document, un expert graphologue affirme que Victorin LUREL a écrit et signé seul les documents argués de faux.
Faut-il l’envoyer quatre années de plus à la Région ?
En fait ils se foutaient de Lurel en nous disant ouvertement qu'ils savaient qu'il n'avait rien foutu et ils nous le faisaient savoir. Ils nous disaient qu'ils ne sont pas dupes et de ne pas nous laisser duper.
Toujours se méfier des journeaux et des écrits. Rien n'est jamais anodin. Ils maitrisent parfaitement le verbe et les écrtis .
Lurel est un colonisé hyperactif !
Peau noir, masque blanc. Frantz Fanon, 1962
Toto : A méditer....
LA VICTOIRE EST ECRASANTEet les gens comme ary blak et shaka zulu sont complétement déconsidérés et ont montré leur visage de gauchistes utopiques que le peuple vomi et sanctionne lourdement pour leur manque de jugement et le caractére borné de leur pauvre pensée
Et si les 146 587+60234 c'étaient des Lkpiste comme tu dis ou même 100 000 d'entre eux, tu dis toujours mache ?
Lurel c'est juste 78 000 voix sur 292 099 inscrits !!!!
Il y a plus d'abstentionnistes que de votants ! Et si par malheur c'étaient des lkpistes ???
Elever l'analyse un peu
OK ?????
SHAKA