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EDITO |
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Lettre à un éventuel et virtuel Président de Région Guadeloupe |
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| Par Danik I. Zandwonis |
08.03.2010 l 22h00 |
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Ca y est les dés sont jetés, à J moins 4 de cette élection régionale tout est dit. Vous serez donc après le vote des citoyens inscrits et qui n’auront pas massivement boycottés cette élection, le nouveau « patron » de la Région. Ouf ! |
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Pendant 4 ans au moins, vous aurez le pouvoir que vous avez tant espéré, tant attendu, de diriger une « collectivité ». Oui, je sais, qu’avec vos amis, vos colistiers, vos courtisans de tout acabit, vos journalistes -aux -ordres, vous sablerez le meilleur champagne de la place. C’est votre tournée.! Que serait l'élection d'un président de Région, sans libations de toutes sortes, cocktails et réceptions, histoire de marquer le coup ? Mais M. l’Eventuel Président, bien que je sois de ceux qui pensent que cette élection ne changera pas fondamentalement, notre ordinaire, permettez que je vous invite à regarder bien au fond des yeux ce pays qui fout le camp à la vitesse V.
Votre élection en dépit des mensonges, des crachats, des dénonciations calomnieuses de vos adversaires, n’aura été qu’un sale moment à passer, mais le pire est à venir...
Pourquoi ?
Je l’ai dit plus haut notre pays est, et vous en conviendrez, dans un sale état. La dernière mandature, celle de votre prédécesseur Victorin Lurel, n’a pas permis de résoudre les graves problèmes posés.
Quels sont ils ? Ils sont nombreux... faut- il encore vous les énumerer ?
Commençons par ce qui devrait nous interpeler le plus : l’avenir ! Quand nous disons avenir, croyez moi nous ne pensons pas qu’au changement statutaire… cette question a été "évacuée" un soir de juin 2009 et reléguée, voire enterrée parce que non prioritaire ppur certains. Nous y reviendrons sans doute.
Quand je dis avenir, je pense prioritairement à notre jeunesse. Ils sont plus de la moitié de la population de notre pays et ils sont mal, très mal. Une petite minorité, a basculé dans la délinquance et la violence. Scooterisés et armés, ils n’hésitent même plus à tuer, parfois gratuitement. Plus Personne d’ailleurs n’est à l’abri de ce type d’agressions... Mais pourquoi sont ils si violents ? L’explication, la plus courte, est de dire, qu’ils sont les « victimes » de la société coloniale ». C’est un peu vrai, mais je crois aussi t qu’ils sont surtout la conséquence de l’immoralité politique ambiante. Ces hommes politiques, qui depuis des années « dirigent » ce pays, ne sont rien d’autre que des non- modèles pour notre jeunesse. Ces hommes et ces femmes qui changent de veste au gré des consultations électorales ou à l’aune de leurs intérêts personnels, croyez vous qu’un jeune ait envie de s’identifier à eux ? Tel maire, radicalement nationaliste encore hier matin et qui aujourd’hui renie son camp, crache sur ce drapeau rouge-vert-jaune pour lequel tant d’hommes et de femmes de ce pays se sont sacrifiés depuis 40 ans. A -t -on pour ces élus –alimentaire- et c’est grave- le moindre respect ?
Mieux que font ils pour ce pays ? J’ai cru comprendre ou entendre, que l’action d’un (bon) Président de Région, se mesurait au nombre de bâtiments publics construits. Faut-il croire, que notre pays a d’avantage besoin de murs en béton armé que d’âmes bien faites ? Depuis que la France a installé dans nos pays, cette nouvelle entité qu’est la Région, il y a eu des murs par milliers e des kilomètres de routes, des bâtiments à profusion, cela à sans doute, fait "tourner" la commande publique, enrichi quelques uns, et pourtant la délinquance, n’a pas cessé de croitre. Les jeunes, sont toujours aussi perdus dans une société où ils ne se retrouvent pas. Et pourquoi M. L'éventuel Président ?
Parce que votre politique, ne fait pas une place assez importante à la construction de l’homme guadeloupéen. Au cours de la campagne, j’ai espéré, hélas vainement, que dans les meetings, au dans les nombreuses interventions médiatiques qu’une fois, rien qu'une seule fois, qu’on prenne le temps d’expliquer le sens de cette politique, mais elle n’est que vulgairement politicienne. C’est à dire, faites d’attaques ad hominem, de cancans de caniveau ,de règlements de comptes, d’exclusions ou de malédictions... Le constat est terrible, cette politique là , nous n’en voulons plus. J’irai un peu plus loin quand je vous dirai que « nos » politiques, ont tous échoué ou sont en situation d’échec. Car ils n’ont pas su aider à l'édification de la conscience d’un nous.
Plutôt que cette noble tache ils se sont perdus. Ils peuvent s’ils le souhaitent continuer à s’étriper pour de bonnes places sur des listes, ou des postes électifs -lucratifs, ils feront le show pour la presse, mais cela ne changera pas d’un iota la vraie réalité de ce pays. C’est cela l’echec. M. Le Président -éventuel -virtuel, depuis plus de deux décennies on gère le pays comme on peut, on fait des promesses impossibles à tenir; on trompe son parti, on berne ses électeurs, et souvent son peuple et on croit ainsi que le tour est joué. Enfin, jusqu'à la prochaine échéance. Makakri que tout cela ! Voila à quoi rime la politique de nos politiques et ce qui rythme leur vie politique.
Vie politique ?
Non ! vide politique stricto sensu. Car, pas besoin d’être politologue expert pour observer qu’entre deux élections, l’impressionnant silence qui fait suite à une agitation fébrile. Plus personne.
Comment dés lors s’étonner, qu’ici ou là des voix s’élèvent avec force et autorité pour refuser le jeu électoral, invalider vos actions ? Aussitôt, des cris s’élèvent dans l’hémicycle pour rappeler que c’est contraire à la Démocratie. Vous avez bien dit démocratie ? Mais je n’ai pas entendu d’écho, car la bas dans leur France, nous n’avons jamais eu le choix. Notre passé récent est trop marqué » par ces dénis de démocratie: génocide amérindien, esclavage, Code Noir, violences coloniales qui jalonnent une histoire, qu’on voudrait que j’oublie d’un trait. J’ai vraiment mal à leur démocratie servie à la sauce coloniale.. Mais tout cela n’est jamais dans les débats, ni dans les conférences. Hors sujet. Exit. On parle ici de Région et de rien d’autre. La Guadeloupe réelle disparait un peu plus à chaque élection. Et revoilà le Pitt a Kok a bel poz. Rien d’autre.
Monsieur le Président d’un pays virtuel Croyez vous que nous continueront encore longtemps comme ça à marcher la tête en bas, pyé pou têt, à regarder sans voir, a écouter sans entendre ni comprendre ? Awa, sa pa kay. Le peuple est là mais surtout las. De gauche ou de droite, girouettes de partis, ouvrez donc les yeux sur ce pays que vous ignorez et qui finira par vous ignorer. Oubliez vos limousines, connectez vous sur votre réel. Savez vous que vos ancêtres Rozan Girard, Gerty Archimède, Paul Valentino, sont partis dans le dénuement le plus total. Ils n’ont jamais voulus être les profiteurs d’un système qu’ils ont combattu. Travaillez pour votre pays, sortez des sentiers battus du bla bla politique.
Mais surement c’est trop vous demander, alors, faute de cela vous serez M. Le Président, rien d’autre qu’un président de plus. C’est dommage, car la Guadeloupe a vraiment besoin d’autre chose... alors elle se fera sans vous. Tant pis. Veuillez agréer nos salutations les plus anticolonialistes mais pas désespérées.
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1 - journalisme virtuel… |
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| Par Yann |
09.03.2010 l 07h55 |
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De même que la violence urbaine est le fait d'une minorité de jeunes comme vous le soulignez, vos gesticulations anticolonialistes ne sont pas majoritaires dans ce pays. Aussi il me semble présomptueux de votre part de parler au nom d'un peuple qui ne vous en a pas donné légitimité. Il est plus facile de donner des leçons aux autres que d'affronter le vote des électeurs. C'est que vous savez très certainement qu'au regard des votes votre combat est perdu d'avance… |
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2 - L'AVENIR |
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| Par Shaka Zulu |
09.03.2010 l 08h45 |
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Quand on regarde le programme des 9 candidats, mise à part la liste Alain Plaisir, il n'y a aucune VISION POLITIQUE pour le pays. Le candidat Nomertin de Combat Ouvrier ne promet rien à personne, cet élection sert plutôt de tribune pour faire passer son message : le COMBAT DES TRAVAILLEURS! Eric Jalton quant à lui a peur de parler d'évolution instutionnelle (et statutaire) et pourtant cela sera inévitable (commission Baladur oblige). Quand aux autres, c'est le VIDE TOTAL! Ce qui nous montre encore une fois que la majorité d'entre-eux ne sont là en fait que pour GERER LA PLANTATION! Et pour ce qui concerne notre jeunesse, on connait les responsables! La fermeture de l'AFPA, on connait! La jeunesse est l'avenir d'un pays et quand on fait débarquer chez nous ARMES et DROGUES, ce n'est pas INNOCENT! Et pour revenir à l'évolution institutionnelle (et statutaire), il aurait été plus GLORIFIANT pour nous de choisir notre voie et non laisser au gouvernement français de décider pour nous! L'Assemblée Unique régit par un article 73 se rapprochant du 74 sera décidé par Sarkozy et comme c'est bwana qui choisira, tous les bwabwa et le peuple avec applaudiront!
SHAKA |
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3 - shaka zulu vous etes vraiment cocasse alors je vous engage a poursuivre le combat idéologique dans cette optique groupusculaire . |
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| Par manglous |
09.03.2010 l 17h16 |
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Un groupuscule d'indépendantistes n'a jamais eu de credit en guadeloupe parmi les masses populaires, alors on avance masqué comme le LKP en se revendiquant du peuple , mais cette supercherie a éclaté au grand jour et ce grace a l'action de LUREL . c'est cele qui vous enrage chez cet homme ! |
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4 - Le LKP ? Un modèle pour la jeunesse ? |
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| Par KevinD |
09.03.2010 l 20h10 |
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Si les hommes politiques ne sont pas des modèles pour les jeunes, que dire des syndicalistes ? Que dire de la violence, que dire du non respect des lois par ces syndicalistes indépendantistes ? Drôle de modèle en effet ! On a rarement vu des hommes politiques prendre en otage la population, barrer les routes et fermer de force les entreprises.
Alors ne vous trompez pas de cible. Quand des syndicalistes bien en vue se permettent tout et n'importe quoi, au mépris de toutes les lois, les jeunes ne peuvent pas faire mieux. Condamnez d'abord ces gens là , et on reparlera des politiciens. |
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