Social
26/2/2010
CCN

Guadeloupe . Régionales : L'UGTG affirme refuser le "cirque électoral"
Pointe à Pitre . Samedi 17 février 2010. CCN. Dans une longue déclaration, qui sera sans doute massivement distribuée l'organisation syndicale nationaliste fait son analyse de la société guadeloupéenne, telle qu'elle la perçoit à la veille des élections régionales des 14 et 21 mars Le document que CCN publie est donc une critique très incisive et très virulente de la classe politique dans son ensemble. C’est d’ailleurs sans surprise aucune, qu’on constatera que l’UGTG, tout comme le LKP n’accorde de soutien ou de crédit à aucun des candidats dans la course aux Régionales . Enfin, on notera que cette « Déclaration à propos des Régionales » semble indiquer, que l’UGTG qui s’était un peu « fondue » dans le LKP, manifeste in fine, le désir d’affirmer sa propre identité.. Autant dire, que l’UGTG qui entend contribuer à « détotiyé Gwadloup » ne sera pas totalement absente de l'agora…
On sèl manjé kochon…
TRAVAYÈ, PÈP GWADLOUP,
Bousculés et dérangés par la vaillante mobilisation LKP de l’année 2009, obligés de revoir leur "plan de relance", leur LOPOM, leur Stracom et leur Agora 2030, autant de dispositifs destinés à leur assurer la pérennité de leur rente, de leurs privilèges et profits exorbitants, SARKOZY et sa représentation élue et patronale locale, tentent à l’occasion du renouvèlement du mandat des Conseillers Régionaux, de nous piéger et de nous diviser à nouveau.
RMI, Allocation Parent Isolé, contrats aidés, chômage massif organisé, lespwa a mal papay distillé, ses États Généraux, ses pawol makakri du 26 novembre 2009, la répression à l’encontre de militants syndicalistes et des dirigeants de l’UGTG et du LKP ne suffisant pas pour nous endormir, nous faire taire et nous mettre à genoux devant la pwofitasyon, ils sortent maintenant leur arme fatale, véritable Kabouya …les Elections. Ces élections en système colonial, destinées à donner l’illusion au Peuple de décider de quelque chose.
Et voilà, sortant de partout, débouchant de nulle part, jaillissant de toute part et de tous les trous, des ‘’compétents’’, ami d’hier, ennemi aujourd’hui et plis lènmi dèmen, se présentent à nous, s’invectivent, vocifèrent, piaillent, braillent à longueur d’antenne "voté pou mwen…j’aime la Gwadloup".
Subitement, disponibilités, compétences, maîtrise de tous les sujets apparaissent comme par magie ; et de nous promettre un monde meilleur : sans chômage, sans échec scolaire, sans chlordécone, sans cancer, sans huissier, sans licenciement…et patati et patata ; ay kwè yo po yo kriyéw Kwata. Des travaux sont engagés en tout lankongni, des subventions sont versées aux associations, aux entreprises de copains d’hier et de demain… Lajan déwò kan kann !
Zyé dan zyé…kè dan kè, yo la yenki pou nou !!
Comme des zombis, ils découvrent la pwofitasyon que d’ailleurs disent-ils, ils n’ont jamais cessé de dénoncer mais…yo paté ka kouté yo.
Ils redécouvrent que la Gwadloup qu’ils ont laissée, depuis la dernière campagne électorale, est encore antòtyé.
Ils déclarent qu’ils ont tous marché avec le LKP, tous chanté ‘’La Gwadloup sé tan nou’’, tous arboré le tee-shirt LKP, et qu’ils sont de ceux qui bougent pour changer la vie anti péyi annou la sa.
Pourtant, pour changer la vie en Guadeloupe, pour changer la vie qui nous est imposée, ne suffit-il pas SIMPLEMENT de se mettre au service du Peuple Guadeloupéen pour exiger de SARKOZY, du MEDEF, de Penchard, de Lurel et de Gillot le respect des Accords BINO du 26 février 2009 et de l’Accord Général du 04 mars 2009 ?
Pourquoi faire semblant de présenter des programmes électoraux vides et désincarnés alors que les revendications posées par les masses en mouvement et le Peuple de Guadeloupe, pendant 44 jours, constituent dans leur globalité, par leur diversité et leur pertinence un vrai projet de société ?
Pourtant, avec l’application pleine et entière des Accords BINO et de l’Accord du 04 mars nous disposerions d’un programme de gouvernance, d’administration et d’actions politiques en faveur des maléré, des chômeurs, des handicapés et des personnes âgées, d’un projet politique pour l’aménagement du territoire, la valorisation de notre culture et de notre patrimoine, d’un dispositif économique en faveur des entrepreneurs et créateurs Gwadloup, capable de garantir la formation, la réussite scolaire et professionnelle pour nos jeunes et également de placer nos compétences guadeloupéennes aux commandes.
Manti a mantè !
Seulement, c’est mal connaitre nos boug é bougrès politisyen gwadloup. Leur devise : ne rien faire, ne rien dire, ne rien entreprendre qui dérangerait l’ordre ‘’républicain’’ et l’ordre des pwofitan, sinon ils risqueraient d’être taxés de séparatistes, d’aventuriers.
Ils sont donc experts en consensus, en compromis, et en compromissions. Ils sont garants de la stabilité des institutions qui leur procurent d’ailleurs bien des avantages.
Selon eux, revendiquer l’application des engagements de l’Etat, des patrons et des collectivités consiste à se placer à la traine du mouvement social et de la rue. Pourtant, c’est cette même rue, celle où s’exprime le Peuple, qu’ils arpentent kon lawa a gran tété sé joulasa, pour espérer recueillir quelques voix.
Ils cherchent ainsi à obtenir la voix du Peuple sans avoir à entendre les revendications, la souffrance et les espoirs du Peuple.
Ils rêvent d’un Peuple, qui voterait par dizaines de milliers de voix, sans avoir à faire entendre sa voix.
Ils doivent, selon eux, en garder distance car si la légitimité des urnes se mêle à la légitimité de la rue, cela risque de faire désordre, ….. de les déchoir de leurs privilèges. Alors ils ne sont ni de droite, ni de gauche, ils sont incolores, inodores et sans saveur ; ils ont un seul programme, un seul projet, une seule vision : "j'aime la Guadeloupe".
Seulement, la Gwadloup qu’ils se disent aimer n’est pas la même Gwadloup que NOU !
Bernard HAYOT et Willy ANGELE aiment la Guadeloupe pour les privilèges et richesses qu’ils peuvent en tirer, les politiciens aiment la Guadeloupe pour les mandats qu’ils y occupent, SARKOZY aime la Guadeloupe pour le rayonnement de la France dans le monde.
Bien évidemment, il ferait meilleur vivre dans une Guadeloupe sans contestation sociale, sans dénonciation de leur système de pwofitasyon.
Dèyè lizolwa pa ka fè nwè !!
Travayè, Pèp Gwadloup, nous nous devons de comprendre les véritables enjeux de cette consultation des 14 et 21 mars prochain, pou kanna pa pwan nou pou rim !
1°) Il s’agira pour les politiciens de se refaire une "virginité politique" et de tenter de réinstaller la primauté du mandat électoral sur la volonté populaire ;
2°) Parallèlement, SARKOZY entend se recomposer une majorité électorale, en vue des élections de 2011, 2012 et de 2014, les Cantonales, les Présidentielles et l’Assemblée Unique. Il reprend ainsi la main perdue avec le LKP, il accorde à Man PENCHARD une légitimité électorale, minimum politique pour une ministre de la République, et confirme aux postes de commande des alliés qui lui permettront d’exécuter ses basses œuvres, ses plans antisociaux ;
3°) SARKOZY crée ainsi les conditions politiques pour la mise en œuvre de sa réforme des Collectivités Locales : supprimer la Région et le Département et créer une nouvelle Collectivité, l’Assemblée Unique, qui détiendra les compétences des deux anciennes Collectivités.
Avec cette Collectivité Unique de l’article 73, il obtient la réduction du nombre des élus (81 à 41) la réduction du nombre de fonctionnaires qui y sont employés, la fusion des services, la réduction des dépenses de l’Etat et enfin l’autonomie financière de la Collectivité selon le principe que chaque Collectivité devra financer elle-même les dépenses induites par les compétences qui lui sont propres.
Quand on sait l’incapacité de nos élus à concevoir et à développer des politiques authentiques, et non-spécifiques, des projets structurants, novateurs, respectueux de l’Intérêt Collectif et de l’intérêt des générations futures et non des projets vus ailleurs, venus d’ailleurs ou des projets de "rattrapage de retard", quand on connaît leur constante quête d’alignement avec la « Métropole » pour se prémunir de toute revendication autonomistes ou indépendantiste, quand on sait la facilité avec laquelle ils accordent aux privés et aux pwofitan tout ce qu’ils quémandent au nom de l’emploi et du développement économique, et ce, sans aucun contrôle, sans aucun bilan d’impact, quand on sait le train de vie qu’ils mènent avec tous les impôts, taxes et contributions qu’ils prélèvent, quand on sait que l’essentiel de leur budget est financé par la consommation de produits et services importés…Pwofitasyon poko fini. Par exemple, sur un budget annuel de 300 millions d’euros, la Région est financée à hauteur de 130 millions d’euros par les taxes sur la consommation, dont 58 millions par la taxe perçue sur la vente des carburants.
Autre exemple, la Région dépense en 2008, 36 millions d’euros pour les routes et seulement 12 millions d’euros pour la Formation Professionnelle….. Édifiant !!
4°) An menm balan la SARKOZY espère enterrer tant la question coloniale et notre droit à l’autodétermination, que la question de l’évolution statutaire.
Avec ses consultations populaires des 10 et 24 Janvier 2010 en Martinique et en Guyane, ses colonies lui offrent des territoires d’expérimentation des réformes administratives qu’il envisage d’élargir à l’ensemble de la France en 2014 (Rapport Balladur).
Les Martiniquais, Guyanais ont fini par se rendre compte qu’il ne pouvait y avoir de débat ni d’opposition entre les soixante-treizistes et soixante-quatorzistes ; les élus ne pouvaient que se rendre à la volonté politique et administrative de SARKOZY : l’Assemblée Unique avec tous les habillages, habilitations ou spécialités possibles, autorisés et imposés par la Constitution Française.
Finalement, l’empire colonial français se reconstitue et se solidifie ; "73 renforcé" ou "73 simple" ou "74", nou maré an menm pikèt la, le compte est bon... Vive Schœlcher ! Vive la France ! Bal fini vyolon an sak.
5°) SARKOZY tente d’effacer de notre mémoire collective, de notre conscience, le liyannaj que nous avons levé et déployé depuis déjà 1 an.
Cette exceptionnelle et efficace autorité, ce nouveau pouvoir a réussi tous ces rendez-vous :
Kolé tèt, expériences et compétences de 48 organisations de parcours et d’horizons diverses ;
Rassembler et faire déboulé pendant plusieurs mois plus de 250.000 Gwadloupéyen de toute origine sociale et ethnique, de toute culture et de tous âges, fiers de revendiquer ‘’La Gwadloup sé tan nou’’ ;
Ebranlé l’empire colonial fwansé, et imposé au pouvoir colonial la révision de ses politiques, jusque là menées en toute impunité.
En clair, cette élection arrive comme une bouée de sauvetage pour SARKOZY et ses zouaves.
6°) Pour réussir son plan, SARKOZY et la classe politique ont besoin de notre caution.
Un sondage, jusqu’à ce jour tenu secret, affirme que l’abstention sera massive. Alors tous ils misent sur la ‘’tradition’’ qui fait du vote un devoir citoyen. Fô mwen ay voté !
Émarger sa carte et voter seraient la reconnaissance de notre qualité de "citoyen responsable".
Seulement, si nous sommes des citoyens pour voter et payer des impôts, pourquoi ne sommes-nous pas aussi citoyens pour travailler, vivre et élever nos enfants décemment, occuper des postes à responsabilité tout koté ?
N’est-ce pas aussi citoyen de dénoncer le cirque électoral dans lequel ils veulent nous produire et nous faire faire des jèsmakak ? Nou pa makak a pon moun.
Nou Pa kalé dansé an bal a makak !
Cette campagne électorale scandaleuse, est d’autant plus inacceptable que tous les candidats savent que le mandat qu’ils briguent aujourd’hui sera limité à 4 ans, le temps pour SARKOZY d’organiser son référendum et de faire élire son Assemblée Unique.
Le programme que tous ils nous présentent, ils ne pourront jamais le réaliser car ils seront trop occupés à préparer les prochaines campagnes électorales, d’autant que les places seront limitées.
Qu’ont-ils d’ailleurs fait des 18 mois de réflexion réclamés par le Congrès du 24 juin 2009 pour consulter le Peuple et se prononcer sur le "degré d’autonomie" et les nouvelles compétences ou adaptations qu’ils pourraient exiger au Gouvernement Français ?
Pourquoi maintenant veulent-ils nous associer à cette mascarade ?
A l’évidence, ce nouveau rendez-vous électoral ne nous concerne pas. Il s’agit, ni plus ni moins d’un kabouya que les bwa-bwa organisent régulièrement pou yo rété… élu.
Nous savons tous qu’une fois ceints de leur écharpe bleu-blanc-rouge, une fois installés sur leur strapontin dans l’hémicycle, ils ne sont prêts qu’à servir leur maître : l’argent et le pouvoir.
Ils renient leurs promesses et leur programme, au nom du réalisme politique et piétinent le mandat que les citoyens électeurs leur ont confié.
Qu’ont-ils fait de celui qui leur avait été confié hier…? "Nous avons beaucoup, beaucoup, beaucoup travaillé…".
Assises sur l’environnement, Assises sur la formation, Assises sur le tourisme, Assises sur les terres agricoles et de la mangrove, Assises sur les chiens errants… Salon de l’Etudiant, Salon de la Personne Agée, Salon du Parent Isolé, Salon du Parent d’Elève, Salon du Salon…Ordinateurs portables gratuits, Clé USB gratuite, Unité gratuite… Concert et Festival gratuits, déjeuners champêtre…Route du Rhum à haut débit, Câble à haut débit sans débit…, Ronds-points, ponts et la rivière viendra après … Ecole de la première chance, Ecole de la deuxième chance, Ecole de la troisième chance…pour finalement se rendre compte que la Guadeloupe n’a pas de chance…la Guadeloupe n’a jamais été pour tous !
Ola yo té yé quand, par dizaines de milliers dans la rue, nous réclamions justice, dignité, respect, travail et partage des richesses collectivement produites.
Pourquoi a-t-il fallu que la Gwadloup soit bloquée pour qu’ils entendent que l’exercice qu’ils font de notre mandat est contraire à nos intérêts ? Nous avons essayé le 07 mai 2009 d’obtenir des réponses à cette interpellation, dans un exercice limpide de démocratie directe…yo kouri kaché é pléré an jip a léta.
Alè i two ta !!
Sé kilen, kilot ki fè sa !
A écouter les politiciens en campagne, yo tout blan kon koton…Yo tout sòti rivé !
MAN PENCHARD par exemple, la femme èskandalèz, est camouflée à l’aise derrière Blaise pensant que personne ne va la reconnaître. Subitement, elle n’est pas la Ministre des Colonies qui soutient TOTAL, elle n’est pas non plus celle qui refuse l’application de l’Accord Jacques BINO…Elle n’est pas bon moun a Willy, ni bon moun a Colette, ni bon moun a Vion é Vial Collet ? I jis ka dépalé tèlman i enmé nou.
Kannaval ka fè zafè ; mas dèwò an plen karèm.
Elle n’est pas du tout du quartier…Sòti rivé.
Finalement, ni leur politique en faveur principalement des nantis, de ceux qui disposent de filon, d’un travail, de l’argent, et de toutes les reconnaissances, ni leur défiscalisation, ni les milliards de subventions et d’exonérations accordées aux hôteliers, aux bananiers, aux békés de l’import-distribution ne sont la cause des maux qui nous excluent de tout. APA YO MENM !
N’est-il pas temps justement, ‘’citoyens que nous sommes’’ en cette période électorale, de leur demander : ola lajan la ka pasé ?
Quand on sait que plus de 50.000 Fanm é Nonm Guadeloupe sont au chômage, que 70 000 vivent par le RMI, que 120 000 sont concernés par la CMU et que près de 9000 sont embauchés à titre précaire en Contrat Aidé, que 15.000 logements sont déclarés insalubres, que 35.000 adultes sont interdits bancaires, que 25.000 travaillent à temps partiel et plus de 11.000 ne sont pas déclarés pour une population de 167.000 actifs, Yo dwètèt di nou… ola tout lajan a enpo é taks nou ka payé ka pasé !!!
An nou kontinyé fè yo dépalé !
Si aujourd’hui encore l’Etat et les Collectivités persistent à refuser à plus de 30.000 salariés du privé le bénéfice de 200 € de l’Accord BINO, si l’Etat soutient la hausse des prix, sous prétexte de liberté du commerce, si aucun des engagements concernant l’augmentation des minima sociaux, le plan d’urgence pour la formation et l’emploi des jeunes ne sont mis en place, sé davwa qu’ils entendent agir pour que nous Gwadloupéyen tournions le dos à la lutte, à la contestation et au LKP.
NOU PÉKÉ FÈ DÈYÈ. Nous devons nous réclamer, nous devons persister à revendiquer cette Gwadloup combattante, fière et riche de son histoire assumée, clairvoyante pour son devenir débarrassée de l’exploitation capitaliste et colonialiste, grosse d’une révolution kont tout pwofitasyon.
Avec encore plus de détermination, jodila osi, nous UGTG déclarons : Sé nou Gwadloupéyen kiké «détòtyé Gwadloup».
Et encore :
- Le développement économique de la Guadeloupe comme fondement de l’équilibre social et de l’épanouissement des hommes est un leurre s’il ne relève pas d’une stratégie politique révolutionnaire tendant à transformer les rapports sociaux, à rompre avec les liens coloniaux qui nous enchaînent à la France et à combattre les rapports de domination capitaliste.
- Le dialogue social institutionnalisé, processus de dépossession et d’invalidation des Travailleurs, est contraire aux intérêts des larges masses et à l’impératif de transformation des rapports sociaux.
- Par la poursuite de la conscientisation du Peuple de Guadeloupe, le renforcement des organisations de masse, le soutien que nous porterons aux luttes sociales, l’engagement des jeunes et des chômeurs avec leurs organisations dans la lutte, la qualité des solidarités internationales que nous mobiliserons, nous sommes capables de réinventer :
un nouvel état d’esprit de nous-mêmes
une nouvelle idée de la Guadeloupe
un nouveau dessein de l’avenir
- Nous soutenons, comme depuis Décembre 1973 que :
Le Peuple Guadeloupéen a droit à l’autodétermination ;
le droit de la Nation Guadeloupéenne à la pleine souveraineté et l’Indépendance Nationale est inaliénable ;
les intérêts de la classe ouvrière, des producteurs et des créateurs Guadeloupéens ne seront préservés que par leur engagement dans la lutte.
- Nous soutenons que seule la grève générale sur la base du programme d’action de la classe ouvrière et la désobéissance civile constituent des moyens fondamentaux qui imposeront à la France la négociation d’un dispositif de décolonisation et de développement économique et social dans l’intérêt du Peuple et des Travailleurs Guadeloupéens.
- Avec DELGRÈS – IGNACE – SOLITUDE…., la résistance à l’oppression est un droit naturel.
Dans un mouvement continu «a Fòs, Balan é Kréyasyon», nos actions arracheront l’application de l’Accord BINO du 26 février et l’Accord du 04 Mars 2009.
Dans l’immédiat :
Refusons de laisser les politiciens «Bwa Bwa é manti a mantè» parler et agir en notre nom.
Refusons le cirque électoral
Que partout dans les villes les campagnes, les écoles, les associations, les entreprises, le Peuple de Guadeloupe impose ses revendications et aspirations pour une société plus juste et plus équitable.
Ensemble dans la lutte, nous construirons nos moyens organisationnels qui assureront la satisfaction de nos revendications en ce moment de notre histoire, et notre véritable émancipation.
AN NOU PWAN FÒS,
AN NOU BAY BALAN,
AN NOU KONTINYÉ BAY LA VWA
NOU KÉ DETOTYÉ GWADLOUP !
Partout dans les villes, les campagnes, les quartiers, les associations, les entreprises, nou ka rantré an rézistans pour notamment :
L’application pleine et entière de l’ensemble des dispositions de l’Accord BINO ;
L’application pleine et entière des dispositions du protocole du 04 mars 2009
La mise en place d’un véritable plan d’urgence pour la formation et l’emploi des jeunes ;
L’arrêt des licenciements dans tous les secteurs d’activité ;
L’ouverture des négociations sur les salaires, la formation, les conditions de travail dans toutes les branches professionnelles aboutissant à la signature de conventions collectives ou d’accords de branche ;
L’arrêt de la répression antisyndicale ;
La défense des terres agricoles et le développement de la production locale ;
La sauvegarde des emplois dans le secteur des produits pétroliers, de la sécurité privée et des services bancaires ;
La négociation d’un plan de santé publique privilégiant la prévention, l’éducation thérapeutique et la lutte effective contre les maladies cardio-vasculaires, le diabète, l’hypertension artérielle, le Sida…
Le respect de l’ensemble des dispositions statutaires et réglementaires relatives à la Fonction Publique Territoriale ;
L’organisation d’un Transport Public de Voyageurs efficace et le respect des droits des Transporteurs.
"CHIMEN A ÉLEKSYON JAN I TRASÉ-LA, PAKA MENNÉ NOU PON KOTÉ. NOU KON BOUKÈT MARÉ ADAN ON PIKÈT, A CHAK VÒT, NOU KA FÈ ON LANTOU A PIKÊT-LA, KÔD LA KA RAKOUSI JIS LÈ I KÉ BOUT, É I KÉ TRANGLÉ-NOU"
"Somanbil" Sony RUPAIRE
KABOUYA AWA…NOU PAKA PWI ANKÔ !
JOU NOU KÉ MÉTÉ A JOUNOU PÉKÉ VWÈ JOU !
Lapwent, 27-02-2010
U.G.T.G.
Guadeloupe . Régionales : L'UGTG affirme refuser le "cirque électoral"
http://www.caraibcreolenews.com/photos_articles/une/focus_ugtg_elie_domota_cirque_electoral.jpg
Pointe à Pitre . Samedi 17 février 2010. CCN. Dans une longue déclaration, qui sera sans doute massivement distribuée l'organisation syndicale nationaliste fait son analyse de la société guadeloupéenne, telle qu'elle la perçoit à la...
http://www.caraibcreolenews.com/news,guadeloupe,1,1797,26-02-2010-guadeloupe-ry-gionales-l-ugtg-affirme-refuser-le-cirque-y-lectoral-.html
igrololo.
En 2009, pour la première fois de son histoire récente, la guadeloupe a connu un taux de
croissance négatif : -10,3%. Entre 2001 et 2009, les inégalités et la pauvreté se sont accrues.
Un cinquième des ménages guadeloupéens vit désormais sous le seuil de pauvreté. Depuis 2009,
le chômage a recommencé à s’accroitre. Bref, tous les secteurs économiques sont en berne : le
tourisme, l’agriculture, la formation professionnelle, le bâtiment et les travaux publics…etc.
Certains comme l ' ugtg s’empresseront d’incriminer l’Etat et la crise mondiale. Et il vrai que la crise LKP esr niée et que seuls ces deuxderniers
facteurs jouent un rôle indéniable dans une situation que l’on retrouve tant dans l’Outre-mer
qu’au plan national. Mais peut-on les tenir pour uniques, voire pour principaux responsables
de la situation catastrophique que connaît la guadeloupe dans de si nombreux domaines ? Si
tel était le cas, pourquoi la situation n’est-elle pas identique dans les autres DOM ? En 2009,
même si la croissance s’est ralentie en la martinique , à la Réunion et en Guyane, ces trois
territoires ont eu tout de même des taux de croissance positifs et enregistré des progrès
significatifs dans bien des domaines. On mesure mieux l’ampleur du recul relatif de la guadeloupe a l'aune de la guerilla syndicale de l'ugtg qui a fait fuir les investisseurs et ébranlé la confiance des guadeloupéens dans l'avenir .Mais la supercherie apparaît de plus en plus clairement aux guadeloupéens . Ils ont compris que
l’homme DOMOTA qui est aux responsabilités depuis plus de 2 ans à l'UGTG, et que nous dénonçons comme un petit despote
depuis le premier jour, est un pur démagogue, égocentrique et mystificateur, dont le seul souci
est de conserver et d’accroitre son pouvoir personnel de destruction de l'économie.
Les nuages s'accumulent sur l'économie de la guadeloupe .
La multiplication des indicateurs négatifs en ce début d'année alimente la crainte d'une rechute de l'activité. Sans être aussi optimistes que l'iedom , les économistes y voient plutôt le signe d'une reprise poussive depuis la crise LKP .
Hier encore, la guadeloupe se vantait d'avoir échappé au marasme économique général, affichant fièrement 0,4% de croissance de son PIB en 2008, contre 0,1% dans la zone euro. Mais depuis la crise LKP et en moindre mesure la crise mondiale , les mauvaises nouvelles s'accumulent.
D'abord on apprend que la consommation des ménages, le sacro-saint moteur de l'économie de la guadeloupe, a calé depuis mars 2009. Ensuite, contrairement à la promesse faite par les autorités , le chômage ne recule pas. Au contraire, il progresse encore fortement . Enfin, le moral des ménages a chuté en 2009, enregistrant même sa plus forte baisse depuis octobre 1988.
Le ciel n'est pas plus rose du point de vue des entreprises. Le moral des chefs d'entreprises a marqué le pas en 2009/ 2010, les entrepreneurs n'ayant que de faibles perspectives de production pour les prochains mois. Et l'activité de l'ensemble du secteur privé de la guadeloupe - industrie et services - affiche en février son taux de croissance le plus faible depuis douze mois, selon l'indice PMI publié par l'insee.
Autant de signaux négatifs pour l'économie de la guadeloupe que le LKP s'efforce de relativiser. Le recul de la consommation ? Il était "attendu" et "reflète essentiellement l'effet contrecoup de la crise mondiale ". Pas plus d'inquiétude que cela !
Reprise poussive pour fin 2010 ?
Les économistes et les instituts comme l'Insee ou l'iedom sont plus pessimistes. Contrairement à DOMOTA, ils anticipent une hausse du chômage au moins jusqu'au quatrieme trimestre 2010. Mais il est vrai que le marché du travail est un peu moins destructeur qu'il y a un an. Le nombre de licenciés économiques et les plans sociaux refluent lentement mais se poursuivent a forte cadence. L'enquête PME sur l'activité dans l'industrie et les services met pour sa part en évidence les plus fortes suppressions d'emplois depuis juin 2008.
Les guadeloupéens en ont d'ailleurs conscience. "Dans l'ensemble, les ménages restent très méfiants quant à l'évolution de l'environnement économique, et les craintes entourant le chômage sont au paroxisme", soulignent les économistes de l'insee. Le détail de l'enquête publiée par l'Insee montre en effet que les inquiétudes des ménages à l'égard du chômage ont augmenté de façon relativement marquée (+16 points) en février.
Mais ce n'est pas pour cela qui va les encourager à dépenser. Au contraire, les ménages recadrent leurs achats en fonction de la réalité économique".
Evolution de l’indice des prix de janvier 2005 à janvier 2010 © INSEE Pour le dernier mois de l’année 2009, l’indice des prix à la consommation a vu sa courbe remonter, après une légère baisse. Pour cette fin d’année, les prix pratiqués sur les produits alimentaires frais ont grimpé et cela devrait fortement s'accentuer dans les prochains mois du fait de la sécheresse . Plus 4,5 % en décembre par rapport au mois précédent. Autre bond. Les prix pratiqués sur les transports. Plus 4,7 % pour les services de transport durant cette période de fêtes, propice aux vacances. Quand aux produits manufacturés, l’habillement et les chaussures, leurs prix ont augmenté de 2% par rapport au mois précédent.
Pas d’augmentation en revanche sur les prix de l’énergie, les loyers et les services de santé ( hors mutuelles ). Pour ces catégories, les prix sont restés stables. De très légères baisses de prix ont été opérées sur ce mois. C’est le cas de l’alimentation hors produits frais , (- 0,1%),mais pas sur les autres produits manufacturés (+ 1,5%).
En un an
Les prix durant l’année 2009 ont été dans leur globalité revus à la baisse. Mais la courbe qui avait amorcé une descente depuis le dernier trimestre 2008, remonte progressivement ces derniers mois. En un an, de décembre 2008 à décembre 2009, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 2,6 %. Les produits alimentaires frais comme le poisson et les légumes sont ceux qui ont connu la plus forte hausse (4,1% pour le poisson et 4,9% pour les légumes). Sur l’ensemble des produits frais le taux d’inflation est de 3,8 % en un an. En revanche, hors produits frais, les prix pratiqués sur les produits alimentaires baissent de 0,6 %. Les fumeurs sont ceux qui ont dû casser le plus leur tirelire pour assouvir leur besoin. Plus 46,3 % sur le tabac en une année. Baisse importante en revanche sur le gaz (- 11,8 %), et les prix du carburant ont aussi diminué (- 6,1 %).
Les 4 DOM
Le département d’Outre-mer qui affiche le plus fort taux d’inflation en un an est la Guyane. Plus 2,85 % de décembre 2008 à décembre 2009. Dans ce classement la Guadeloupe est à la deuxième place avec un taux d’inflation de 2,8 %. La Martinique, 2,6 %. La Réunion est le département d’Outre-mer qui affiche le taux le plus bas : 2,3 %.
Aux Antilles, la plus forte hausse concerne le tabac. Plus 45,1 % en Guadeloupe et 46,3 % en Martinique. Cette hausse ne concerne que les fumeurs. L’augmentation la plus importante en Guyane et à la Réunion concerne les produits frais. Plus 7,5 % pour l’île de la Réunion, et 3,63 % pour la Guyane. L’augmentation sur les produits frais est également appliquée aux Antilles. Elle est de 4 % à la Guadeloupe et de 2,8 % à la Martinique.
La baisse la plus importante est sur les produits pétroliers. Moins 10,9 % à la Réunion, moins 8,7% à la Guadeloupe, moins 7,2 % à la Martinique et moins 4,17 % en Guyane. Des baisses qui interviennent suite aux mouvements de grève menés dans ces 4 DOM pour réclamer, notamment, une baisse du prix des carburants.
L'agriculture de la guadeloupe doit produire plus, avec plus de contraintes pour satisfaire le marché local , en étant le plus possible économe des ressources naturelles. C'est un défi majeur pour le secteur agricole dans les prochaines années. Mais c'est également un mauvais argument en faveur d'un développement d'une économie de production basé sur l'agriculture .
Ainsi, apres les pertes de ce secteur liées aux cyclones voila maintenant la cendre et la sécheresse qui détruisent la production des agriculteurs .
On peut sans se tromper affirmer et ce contrairement aux élucubrations du LKP et de l'UGTG que ce secteur est incapable de nourrir la population et par ailleurs disparaitrait si ce n'était les aides de l'EUROPE et de la région .
De plus il faut le signaler , ce sont les haitiens qui permettent a l'agriculture d'exister en guadeloupe .
Alors dans ce cas de figure l'économie de production est pure invention a des fins de propagande du LKP et de l'UGTG , c'est uniquement une vue de l'esprit !
Comme à son habitude, Domota sort les vieilles recettes, qui consistent à taper sur les politiciens et l'Etat colonial. Tout ça pour venir quémander à ce même Etat, qui l'a pourtant déjà renvoyé dans ses cordes.
Comme d'habitude, les indépendantistes sont loin des réalités sociales et économiques. Les formules toutes faites, les slogans, les incantations en tout genre, et les idéologies du passé ne feront pas avancer ce pays.
L'UGTG comme le LKP sont hors course dans ces élections, et ne pèsent plus d'aucun poids politique. Ils en sont réduit à répéter les même litanie de mois en mois, sans que plus personne n'y prête attention.
Kè lè élilokal pa ka woulé pou péyi gwadloup
Ni pou pèpgwadloup.
On se précipite vers les urnes sans vraiment savoir poukwa nou kay ba misyé vwala.
Sé pétèt davwa misiyé pli bèl boug, ka palé byen é ka fè pli bèl pwomès.
Suffit pas de mettre son habit du dimanche(lavalyé pou sèten) pour aller émarger sa carte en hurlant dans les "lolo du coin" je viens de faire mon devoir de citoyen.
SAV SA OU KA FE, tonnè !
C'est un droit pas une obligation pour une majorité du pèpgwadloup quand depuis belle lurette, ils savent que la manière la plus efficase d'arracher une revendication :
Sé an déboulé(wè... Ansanm nou pli fô).
Si la politique profitait aux fidèles électeurs que nous sommes malgré nous, ça se saurait...
Et l'avenir de notre péyi sous les cocotiers dépend t-il des décisions prises sous le ciel gris de la métropole dispatché par le petit Nicolas vers nos bwabwa lokal ?
On sait tous aujourd'hui qui défend aux mieux l'intérêt général et qui a un réel projet pour péyi gwadloup et pèpgwadloup, pour ne pas citer le LKP(wi...yo ké Libéré Konsyans a Pèpla).
Sèlman yo mélé kon sann é farin padavwa i ka fouré né'ay an tout dosyé é ka mèt tout magouy a yo dèyo...
ArYbLaK avè é dèyè lkp...
LKP pa adan éleksyon
Pa ka soutyenn pon lis
Ni pon kandida
E pèsonn pa ka palé pou LKP
Toujou é Ankô
Annou sanblé
Fas a fas avè yo
Jodijou plis ki yè
Nou konnèt ka ki yo
Zafè a voté pou mwen
An ja fè
Pa ka maché ankò
Yo mélé davwa
Liyannaj a pawòl dèyè pow touché
Ni déboulé pou dénonsé magouy a yo
Yo pwi davwa
Fanm é nonm Gwadloup
Pa ka kouté yo ankò
Pa ka frékanté yo
Ni ka kwè yo
Yo anmèwdé davwa
Lè yo ka di
An fè pou lajénès
An fè pou antrèpwis
An fè pou awtis
An fè pou agrikiltè
An fè pou transpôtè
An fè pou kontraédé
Manti a yo
Tout Gwadloupéyen ka ri
Yo anrajé davwa
Jou yo ké di
Mwen kay fè
Nou ka réponn
A pa alè pou zot fè
ArYbLaK...
SHAKA
L'indépendance politique et économique ne signifie pas vivre en autarcie, vivre coupé du monde. L'indépendance c'est vivre en interdépendance avec nos voisins de la Caraïbe et de l'Amérique latine. L'indépendance, c'est choisir librement ses partenaires commerciaux. L'indépendance c'est d'apporter de l'aide à n'importe quel pays de la terre et en retour de recevoir la même aide, c'est qu'on appelle la SOLIDARITE INTERNATIONALE! L'indépendance c'est la fierté, la dignité et non la soumission, l'infantilisation.
SHAKA
kon yo ka di an fwansé a yo
Tu peux le hurler sur les toîts...lol
Suis tout à fait d'accord qu'on a droit à l'autodétermination(entre autre).
ArYbLaK...
Car l'indépendance n'a pas que de bons cotés, loin de là ! L'indépendance, c'est se démerder tout seul. C'est faire baisser le niveau de vie des guadeloupéens. C'est les condamner à la misère et à la pauvreté. C'est condamner les plus chanceux et les plus cultivés à l'exil.
SHAKA
KévinD...omota ? an pa kwè ou sé gason a Elie...lol
Pétèt sé bopè'aw...lol
on gason a béké ? on blanpéyi ? on blanpéyi explwatè-pwofitè ? on blanpéyi èxplwatè-pwofitè rètrété ?on blanpéyi kapitalis ? on blanpéyi ki té èxplwatè-pwofitè é ki rètrété, je ne sais quoi encore !....
vous pouvez être qui vous voulez, mais une chose que je suis convaincu, c'est que vous n'aimez pas la gwadloup Monsieur !
Vous évoquez la haine que les gwadloupéyen véhiculent envers les moun vini monsieur(alors qu'en gwadloup on a jamais été aussi soudés, nèg, zendyen,milat,blan,métis...)
SE PWOFITASYONLA MOUNLA PA ENME
Vous évoquez aussi la violence ! que ceux et celles qui n'ont pas la possibilité de se rendre aux DEBOULE s'assurent que tout se passe dans le meilleur du monde : JANTIMAN(on évite même l'affrontement avec MANBLO a yo, padavwa yo kapab lancer les hostillités mé nou ka sonjé...)
Il faudrait peut-être se laisser ESPLWATE et ne pas oser lever le petit doigt an péyi annou en espérant que justice soit faite ?
Voulons-nous que pititApitit annou vivent et grandissent sans qu'ils aient le choix de décider pour leur péyi gwadloup ?
Faut qu'on se mettre DOUBOUT ou pas LE NOU PA DAKO ?
Les syndicats sont la peut être pour embellir le paysage, hein ?
En tout cas, vous et moi, sommes deux KOuYON .
Vous souhaitez pas que "notre"péyi gwadloup ne change pas de statut, pour que la "tradision" des urnes améliore notre vie, mais c'est sans compter avec le LKP, KI JA MET AN WOUT OSERYE
pou AYEN PA KON AVAN....
Sa ké mèt tan i fo, a pa menm joula fèy a bwa tonbé an dlo i ka pouri.
ArYbLaK...
SHAKA
Je vous rappelle monsieur, que ce site appartient à tous les gens qui veulent faire passer un message, discuter, échanger ...
Bien souvent, les gens ne sont jamais du même avis, voir a l'opposé carrement(sinon il n'y aura débat d'être).
Monsieur manglous(kè serpan pè, mé pa on LKPis)
donnez-moi 2 raisons valabes qui me feront quitter définitivement ce site ?
si pawol'aw kout , sé vou ki pa dwètèt vini ankô...
Kèk blanpéyi ankô tala, ki pli enmé lagwadloup ki nèg menm.
ArYbLaK...avè é dèyè LKP à donf
Qui trouve grâce aux yeux des gros bras de l’UGTG ?
LKP - Liyannaj Kont Pwofitasyon ;
NPA - Nouveau Parti Anticapitaliste ;
PG - Le Parti de Gauche ;
POI - Le Parti Ouvrier Indépendant
La stratégie de conquête de l'UGTG
Reprenant la méthode de l'encerclement des villes par les campagnes, elle s'est d'abord implantée dans le milieu des ouvriers agricoles, puis ses cadres se sont établis dans le mouvement des travailleurs pour développer l'UGTG. Syndicat alors minoritaire, il s'est fait connaître par la radicalité de ses revendications, par la fermeté des actions de grève de longue durée, en s'imposant par des piquets dissuasifs et a acquis une popularité dans les luttes gagnantes qu'elle a engagées.
C'est dans le contexte qui précéda le déclenchement de la grève générale que l'UGTG avec d'autres mouvements culturels associatifs et politiques a créé le collectif LKP autour d'une plate-forme unitaire de la lutte contre la vie chère et la dénonciation de la surexploitation dont les grands groupes de distribution et d'importation sont les bénéficiaires exclusifs.Dans les quinze dernières années, les idées et méthodes de l'UGTG se sont propagées dans de nombreux milieux, en dehors même de la sphère syndicale. De très nombreuses associations se sont organisées autour de la défense de la langue créole, de la musique locale, du théâtre, des arts plastiques, de l'écologie et de l'économie locale durable, de l'artisanat, des toutes petites entreprises, etc. Le mouvement populaire est influencé par un syndicalisme qui a fait exploser ses propres frontières revendicatives pour agréger toutes les forces progressistes et identitaires.
Le mouvement vire au chantage
On peut craindre que l'exaspération de la majorité de la population prise en otage n’amène des affrontements, mais aussi que l'esprit de négociation soit vicié par des provocations extrémistes qui manient la rhétorique du discours colonial et instrumentalise les répressions du passé .Mais aussi en raison de ces provocations j'ai perdu mon emploi. Ma situation familiale est en chute libre ce qui n'est pas le cas de Mr Domota. Qu'il nous prouve le contraire en publiant ses feuilles de salaire pendant les jours de grèves ainsi que celles de ses collaborateurs du LKP et de l'UGTG afin de nous prouver à tous qu'eux aussi il n'ont pas eu de paie. Mais ça , il ne le feront pas car eux ils ont touché et déposé à la banque.
J'ai en mémoire un tableau qui représente un troupeau de moutons dont le chef conduit sa troupe vers un précipice et tous les moutons le suive et tombent de la falaise sauf un qui a compris et qui se dirige en sens inverse.
Merci messieurs les indépendantistes moi aussi je fais demi tour et me prepare a la lutte mais pas dans le meme camp .