Notre reconnaissance à l’égard de nos confrères est d’autant plus grande, que tous les médias de notre archipel ont tenu à jouer le jeu en diffusant l’information. Qu’ils soient de la presse écrite, audio, audiovisuelles ou de la blogosphère. En exprimant unanimement et avec chaleur leur grande satisfaction, cet hommage de la profession, a pour nous une saveur toute particulière ! Les citer tous avec le risque d’oublier quelques uns, serait à la fois injuste et discriminatoire. Nos confrères seront indulgents à notre égard. Qu’ils soient donc ici collectivement remerciés. Notre gratitude va de même envers nos fidèles lecteurs. Ils ont été sensibles à nos constants efforts de rénovations, d’autant que notre prix de vente n’a pas augmenté. Ils nous encouragent à poursuivre. Qu’ils se rassurent. Avec eux à nos cotés, “Nou péké moli”. Depuis plus de 55 ans le Progrès Social qui a aussi fait un effort de diffusion, là aussi avec des frais supplémentaires, devient accessible sur tous les coins et recoins de notre archipel. A tous !
L’actualité, c’est aussi la saga des élections présidentielles avec en toile de fond, les élections législatives. La désignation des candidats, à l’intérieur de chaque formation et alliés (personnalités, parti ou union) n’est pas chose aisée pour les responsables des partis. Il y a ceux qui se sont déjà déclarés. D’autres sont encore dans les startings block. D’autres se la jouent en coulisse, avec des compensations à arracher, supposées ou réelles. Pour l’heure, il y a une inflation de candidats à la candidature. Et personne, aux déclarations, des uns et des autres, n’entend laisser sa part aux chiens ! Aura-t-on recours à des primaires ou à de simples arbitrages ? Le moins que l’on puisse dire, après la lutte des classes, c’est maintenant la lutte des places ! Concernant la lutte des places, beaucoup supputent, en cas de victoire de la gauche, des rivalités pour un porte feuille ministériel entre Victorin Lurel et Christiane Taubira Ce n’est pourtant pas un tabou que d’avoir deux ou trois domiens voire plus comme ministre. Lorsqu’il s’agit de faire gagner, on a eu profusion de Guadeloupéens en équipe de France ! A nos adeptes de la décroissance et du misérabilisme, nous disons que ce n’est pas parce qu’il y a la crise, qu’il faut voir petit !
Le gouverneur Félix Eboué a raison. Il faut jouer le jeu. Encore une fois nos confrères qui sont confrontés tout comme nous à la crise des médias et à la difficulté d’informer, se sont montrés solidaires lors du lancement de notre nouveau...
http://www.caraibcreolenews.com/news,guadeloupe,1,3702,28-01-2012-nou-py-ky-moli-y-.html