Il faut dire qu’il avait fort à faire sur le plan politicien avec ses « amis » de l’ex socle de la gauche traditionnelle… Et puis la préparation des élections sénatoriales, puis des présidentielles françaises, ou les petits revers ici ou là des cantonales ont été d’avantage son plat de résistance que des sempiternelles diatribes contre Domota et LKP. Continuons.
La CGTG de Jean Marie Nomertin, qui avait cru un instant pouvoir faire cavalier seul, dans la lutte contre les augmentations abusives et incompréhensives des produits pétroliers, a pu se rendre compte en « live » que les manifs devant les grilles fermées de la Préfecture, n’avaient presque pas d’impact réel sur le prix du litre de super.
Si avec CCN, vous avez suivi jour après jour, mois après mois, l’évolution de la situation dans notre pays, il n’y pas photo la Guadeloupe a été plutôt « calme ». Deux ans après, Le big bang du LKP de 2009, le mouvement social a sérieusement perdu de son intensité. Le tremblement de terre qui avait fait de la Guadeloupe une zone de forte sismicité sociale, n’a pas entrainé cette année de répliques. MariGalant Péyi doubout, n’a eu d’effets que sur la classe politique marie galantaise…
Curieusement, c’est au niveau mondial, que l’esprit LKP a semblé faire des émules, mais nous y reviendrons quand il le faudra ; le « pseudo » printemps arabe, tel que présenté par les médias occidentaux, est-il une réelle victoire pour les peuples de ces pays ? A qui profite l’élimination de Kadhafi ? Le chaos qui règne en Irak, en Afghânistân, en Syrie, en Egypte, est-ce la le prix à payer pour « installer » une démocratie à l’occidentale ? Il faut s’interroger… Mais nous nous éloignons de notre Caraïbe et de la question nationale Guadeloupéenne.
Mais alors une année sans LKP ? Tous les voyants de l’économie, se devaient d’être au vert ? Le chômage des jeunes et des femmes aurait du connaître une baisse sérieuse. Il n’en a rien été. Les chiffres publiés dans les notes de l’INSEE ou de l’IEDOM prouvent qu’il en était encore besoin, que même sans LKP, ce pays va mal. Où se situe donc, le mal ?
Ah oui, nous dit-on, nous sommes les victimes collatérales de la crise du système capitaliste mondial ! C’est sans doute vrai, puisque très dépendante de la France, notre pays subit toutes les décisions anti sociales du pouvoir sarkhozien. C’est le cas sur le plan santé. Les mesures drastiques imposées à l’économie française par leurs fameuses agences de notation obligent par ex, sur le plan Guadeloupéen à l’ARS, qui applique mécaniquement les « préconisations », à vouloir fermer l’Hôpital de Grand Bourg et à ne plus se préoccuper de celui de Capesterre Belle Eau. Même Lurel, a du dénoncer le « plan de santé » de l’ARS…
Mais notre « système » économique, issu directement de la plantation esclavagiste, n’a pas attendu la crise mondiale pour montrer ses faiblesses.
Depuis 1848, date de la fin théorique de l’esclavage servile tous ceux qui se sont intéréssés aux (dys) fonctionnements de l’économie de notre pays, n’ont eu aucun mal à démontrer son caractère anachronique et colonial. Nous sommes dans un système libéral pwofitasyoniste doublé des incohérences d’une économie coloniale. Ne rien produire ou si peu, et consommer à outrance des produits venus de l’extérieur, c’est la règle dans la colonie.
Une économie aussi basée sur des transferts sociaux, qui vont en se réduisant. Tous ceux qui croyaient en une France « généreuse » ad vitam aeternam, s’aperçoivent que le budget des colonies a subi des coupes sombres. Le roi est nu. La Guadeloupe devra tôt ou tard apprendre à se débrouiller seule, mais le pourra t-elle ? C’est la grande question à laquelle il va falloir porter réponse.
Les 3 congrès des élus, à la va-vite de fin d’année, ont pratiquement déjà annoncé la faillite du « projet guadeloupéen ». Lurel et Gillot, n’ont pas de solution de rechange. Ils le savent. Le cadre actuel est miné, dépassé, pourri, Gillot et Lurel, sauf à être aveugles et sourds, n’auront pas les moyens de redresser la barre. Ont-ils la volonté réelle de prendre en charge les destinées politiques et économiques de ce pays ? Ils ne l’ont jamais clairement dit et affirmé.
Leur « projet guadeloupéen » est donc mort-né. Le congrès des élus, n’est qu’un « lélé pou gaga vwè ». Ces grandes messes, ne répondent plus à l’urgence et à la complexité de la situation, ce ne sont que des constats à répétition qui n’ont aucun écho véritable, ni ici, ni en France.
D’autres croient une fois de plus après les rêves de 1981, que l’arrivée éventuelle, d’un pouvoir socialiste, dans une France en crise, peut être pour la Guadeloupe, « un médicament » à notre mal colonial. Utopies.
Les socialistes français, en tout cas dans l’histoire récente, n’ont jamais démontré leur capacité à résoudre les problèmes posés dans les colonies. François Hollande, au pouvoir (hypothèse 1) Lurel ministre (Hypothèse 2) et la Guadeloupe actuelle se développe ? Qui peut y croire ?
Alors que faire ?
LKP a perdu des plumes. Pas sa crédibilité populaire. Un mouvement social même puissant, ne peut sur long terme offrir autre chose que des 200 euros-bouké- a -soup ! Est ce suffisant ? Encore faudrait-il que les accords Bino, soient respectés, est-ce le cas ?
On est tous 100% d’accord avec les propositions du Dr Henri Joseph, contre le mal bouffe, pour le développement de la production agricole guadeloupéenne, mais est-ce vraiment possible dans le contexte actuel?
3 sénateurs de « gauche » et 51 conseillers généraux régionaux, demain territoriaux et cela suffit à remettre la Guadeloupe, dans le sens de son histoire ?
Nous l’avons déjà dit : la question centrale, est essentiellement politique. Politique mais pas politicienne. Elle passe par une prise de conscience lucide de nos faiblesses, de nos potentialités et d’une volonté politique de sortir du cadre actuel. Cela nécessite du courage, car il faut oser penser des maintenant une autre Guadeloupe, un autre modèle, « aider » les derniers colonialistes, à comprendre que leur système est depuis longtemps essoufllé. Expliquer sans relâche aux libéraux, que le futur ne joue pas pour eux. Un pays de chômeurs, ne peut produire de richesses. Convaincre les ultimes partisans de l’indépendance nationale, qu’il leur faut désormais un programme commun de gouvernement, économiquement crédible et viable, et que le temps des chiraj sans fin est terminé. Y’a du boulot messieurs !
CCN, qui depuis 2008 reflète des opinions qui ne sont pas majoritaires dans les autres médias s’améliore. Notre site, s’est relifté pour être plus opérationnel et répondre à la demande croissante d’un lectorat qui progressivement bascule du papier vers le net. Mais, attention ! la presse traditionnelle, n’est pas (encore) morte. Elle doit changer d’époque et de vocation. La version magazine de CCN est déjà dans les tuyaux, CCN va en même temps s’ouvrir sur le sport, le Carib Creole Sport (CCS) est sur la ligne de départ. Nous vivons avec notre temps, nous construisons avec vous et pour vous, les médias de notre futur immédiat. Car dans ce domaine nous avons bien compris, qu’il faut être à l’indicatif présent.
2012, sans CCN ? Awa ! Impossible, même Impensable. ! Et comme dit kannida : Nou ka travay !
Bon lanné 2012!
La production locale était déja l'apanage du GONG et de l'UPLG dés 1962 et l'unité était un mot d'ordre trés prisé par ces organisations politiques mais sans resultat tangible !
50 ans de luttes idéologiques et politiques anti colonialistes pour un bilan en 2012 somme toute assez dérisoire ( 3% de la population se reconnait dans le mot d'ordre d'indépendance et rien ne laisse présager que les choses pourraient s'inverser à court terme .
Les memes mot d'ordre éculés et maints fois ressassés à l'envie et tout cela sans aucun echo au sein d'un peuple qui est devenu le premier consommateur de champagne du monde par habitant avec 1 8000 000 bouteilles consommés en 2012 soit 18 millions d'EUROS .
Quant au LKP , ce mouvement de type purement populiste et démagogique , il est présentement moribond et ne survit plus qu'à base de communiqués pondu par le seul Domota .
En résumé un bilan totalement négatif pour les nationalistes et une pensée zéro qui n'arrive pas à dépasser le stade du groupusculaire .
Les indépendantistes n'ont rien produit de bon?
- La présence du créole de plus en plus fréquente dans les médias
- Les guadeloupéens qui s'intéressent davantage à leur produit agricole et à leur pharmacopée
- L'intégration sportive de la Guadeloupe dans son environnement caribéen et latino-américain
- Le gwoka dont s'est approprié une bonne partie de notre peuple
Grâce à qui tout ça?
Mais il est évident qu'il reste beaucoup à faire! Surtout dans le domaine politique!
SHAKA (Gwakafwika)
--------------------
Gwadloup, i adan lèmond, i pa an Fwans!
grace à qui ? NON aux nationalistes mais à l'évolution naturelle de la société et de la décentralisation !
Mé nou ja sav manglous-lasa nou tini la, a pa on vré manglous! On manglous-tif asiré pa pétèt mé a pa sé manglous annou-la nou ka vwè adan lakanpagn Gwadloup! A pa vré kanmarad?
SHAKA (Gwakafwika)
-------------------
Karibéyen nou yé, karibéyen nou ké rété!
(Troïka : Union Européenne – Banque Centrale Européenne – Fonds Monétaire International).
.
En 2010 plus de trois millions de Grecs étaient au bord de la pauvreté en 2010 selon des données publiées par l’organisme des statistiques officielles. 2010, qu’il est convenu de considérer comme la première année de crise économique dans le pays, représente également la troisième année de récession. Au total, ce sont exactement 3,031 millions de Grecs qui sont pauvres ou au bord de l’exclusion sociale. Pour un pays de quelque 11 millions d’habitant, il s’agit donc de 27,7 % de la population qui est confrontée à la pauvreté.
La crise frappe durement les Grecs:
Dans l'Union européenne, ce pourcentage est dépassé uniquement par la Bulgarie (41,6%), la Roumanie (41,4%), la Lettonie (38,1%), Lituanie (33,4%), Hongrie (29,9%) et la Pologne (27,8%). L'Espagne arrive juste derrière la Grèce avec 25,5%. Sur le seul facteur de risque de pauvreté, laGrèce compte 20,1% de sa population menacée par ce fléau contre une moyenne de 16,4% dans l'Union européenne (UE), selon la même source.
Précisons que le seuil de pauvreté est fixé à un revenu annuel inférieur à 7 178 euros pour une personne vivant seule, et à 15 073 euros pour une famille comptant deux adultes et deux enfants âgés de moins de 14 ans.
En outre, “en juin 2011, le gouvernement grec a dévoilé que le taux de suicide en Grèce avait augmenté de 40 % au premier semestre 2011 comparé aux six premiers mois de 2010 {…]. Klimaka, une ONG de soutien aux sans-abri et aux personnes dépressives, rapportait ainsi que le nombre d’appels sur sa hotline avait quadruplé en 2010, un sur quatre concernant un problème d’endettement…
AFP Mis à jour le 04/01/2012 à 16:50 | publié le 04/01/2012 à 14:04
(Troïka : Union Européenne – Banque Centrale Européenne – Fonds Monétaire International).
.
En 2010 plus de trois millions de Grecs étaient au bord de la pauvreté en 2010 selon des données publiées par l’organisme des statistiques officielles. 2010, qu’il est convenu de considérer comme la première année de crise économique dans le pays, représente également la troisième année de récession. Au total, ce sont exactement 3,031 millions de Grecs qui sont pauvres ou au bord de l’exclusion sociale. Pour un pays de quelque 11 millions d’habitant, il s’agit donc de 27,7 % de la population qui est confrontée à la pauvreté.
La crise frappe durement les Grecs:
Dans l'Union européenne, ce pourcentage est dépassé uniquement par la Bulgarie (41,6%), la Roumanie (41,4%), la Lettonie (38,1%), Lituanie (33,4%), Hongrie (29,9%) et la Pologne (27,8%). L'Espagne arrive juste derrière la Grèce avec 25,5%. Sur le seul facteur de risque de pauvreté, laGrèce compte 20,1% de sa population menacée par ce fléau contre une moyenne de 16,4% dans l'Union européenne (UE), selon la même source.
Précisons que le seuil de pauvreté est fixé à un revenu annuel inférieur à 7 178 euros pour une personne vivant seule, et à 15 073 euros pour une famille comptant deux adultes et deux enfants âgés de moins de 14 ans.
En outre, “en juin 2011, le gouvernement grec a dévoilé que le taux de suicide en Grèce avait augmenté de 40 % au premier semestre 2011 comparé aux six premiers mois de 2010 {…]. Klimaka, une ONG de soutien aux sans-abri et aux personnes dépressives, rapportait ainsi que le nombre d’appels sur sa hotline avait quadruplé en 2010, un sur quatre concernant un problème d’endettement…
AFP Mis à jour le 04/01/2012 à 16:50 | publié le 04/01/2012 à 14:04
Tou sé péyi-la misyé ban nou la, sé péyi endépandan. Mé chonjé sa on bannélo a-yo té di lotjou! Misyé Adam Smith té di péyi éwopéyen ki fè richès a-yo asi do a nèg ké péyé sa rèd! E a pa sa ki komansé fèt?
Mwenmenm an-mwen, a pa owa a-yo an ka gadé padavwa an ja sav éwopéyen ja gaté ; mwen an ka plito gadé owa Karayib-la, Lamérik latin, Lazi é Lafwik ; koté péyi ka komansé lévé doubout!
------------------
Gwadloup, i adan lèmond, i pa an Fwans!
Si aujourd'hui le créole commence à faire de plus en plus son apparition dans le Paysage Audiovisuel Guadeloupéen, c'est bien grâce aux combats des indépendantistes ! Si le gwoka est
désormais une musique reconnue, c'est aussi grâce à eux ! Si de plus en plus de guadeloupéens prennent conscience qu'il faut manger local pour préserver notre santé donc préserver notre
agriculture et aussi notre pêche, c'est toujours grâce aux indépendantistes ! Si de plus en plus de guadeloupéens connaissent l'histoire de leur pays, c'est encore grâce à eux ! Si la France
elle-même est aujourd'hui favorable à ce que la Guadeloupe coopère avec ses voisins de la Caraïbe, c'est toujours ce qu'ont prôné les indépendantistes dès les années 70 !
Ce sont des exemples qui montrent que les guadeloupéens se reconnaissent dans leur langue, leur histoire, leur musique, recommencent à consommer local, commencent à s'intéresser à leur environnement géographique, supportent davantage les gwada boys, tout ça grâce aux combats des indépendantistes! Et ce combat bien sûr n'est pas terminé, loin de là !
kanmarad Shaka
L'AFP ? nou ja konèt ! Yo ni a manti onlo, détouné nouvèl pou pa fè popilasyon éwopéyen pè...
Alò nou ka rété manglous é tout zanmi makòkòt-ay bavardé !
Jou i pa falsifyé lé mo maké, asiré pa pétèt manglous-la ka ban nou sous-ay...a pa jé mésyé !
Kra kra kra...lésé nou pléré é vou las fè dèyè kaz !
A lè sé boug-la an kanpagn, pou tann pawòl inintil ! manman manman manman...yo pé fan bwè dlo mousach pou lèt !
Notre pays a été supprimé de cette liste établie par la résolution 66 de l’assemblée générale des Nations unies du 14 décembre 1946. La France a en effet arrêté d’envoyer au secrétaire
général des nations unies comme l’y obligeait la charte des nations unies les informations indispensables au suivi de notre situation sans aucune explications.
La GUADELOUPE reste donc un pays colonisé et donc un territoire non autonome malgré l’argumentation des autorités françaises qui assimilent une annexion de fait justifiée par une décision
de leur Parlement à la décolonisation. Le peuple guadeloupéen n’a jamais été consulté sur cette question fondamentale...ary x
C'est le jour et la nuit si l'on compare le niveau du débat en guadeloupe par rapport à la martinique , qui ne s'embarrasse pas de mauvais procés d'ordre idéologique complétement déconnecté de la réalité du terrain et des forces en présence .
J'invite à ce sujet tous les lecteurs de CCN à visionner sur télé martinique première un débat qui a lieu ce soir entre le president du MEDEF et le president du K5F ? C'était trés édifiant quant à la qualité du dialogue social qui peut exister en martinique entre individus de bord différent et défendant des intérets opposés et souvent antinomiques .RESPECT ! DIALOGUE COURTOIS !ECHANGE UNIQUEMENT EN FRANCAIS AVEC UN TON CALME !RAPPROCHEMENT DE POINT DE VUE DES DEUX PARTIES ! AUCUNE ACRIMONIE ET ENCORE MOINS DE HAINE !
Bref , une lecon de démocratie sociale qu'on ne verra jamais en guadeloupe avec les macoutes du LKP et surtout de L'UGTG .
DE QUOI VOUS DEGOUTER DE CERTAINS GUADELOUPEENS QUI SE VEULENT DONNEUR DE LECON AVEC DE SURCROIT UN ETAT D'ESPRIT RABOUGRI ET HAINEUX ;
En outre j'invite le gadèdzafè a jeté un oeil sur le site de Bondamanjak et il verra comment se comporte un soit disant PPM président de région Martinique vis à vis des nationalistes martiniquais.
SHAKA (Gwakafwika)
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Konnèt koté ou sòti, pou'w konpwann sa ou yé jòdi é pou vwè sa ou ké yé dèmen.
En outre j'invite le gadèdzafè à jeter un oeil sur le site de Bondamanjak et il verra comment se comporte un soit disant PPM président de région Martinique vis à vis des nationalistes martiniquais.
SHAKA (Gwakafwika)
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Konnèt koté ou sòti, pou'w konpwann sa ou yé jòdi é pou vwè sa ou ké yé dèmen.
En effet, ne voilà-t-il pas qu'en Guyane dans un "département franché", Gauthier Horth le président de la Fédération des opérateurs minier de Guyane fait une déclaration dans la langue de Molière à l'encontre du président de la République française (SVP!). Il dit : " Nicolas Sarkozy a choisi de sodomiser la Guyane. Nous ne nous laisserons pas sodomiser sans protester".
Par conséquent sauf à être chinois, namibien ou bolivien, vous voyez donc que ce Gauthier Horth ne l'a pas dit en créole. N'est-ce pas le gadèdzafè?
SHAKA (Gwakafwika)
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Gwadloup, i adan lèmond, i pa an Fwans!
En effet, ne voilà-t-il pas qu'en Guyane dans un "département franché", Gauthier Horth le président de la Fédération des opérateurs minier de Guyane fait une déclaration dans la langue de Molière à l'encontre du président de la République française (SVP!). Il dit : " Nicolas Sarkozy a choisi de sodomiser la Guyane. Nous ne nous laisserons pas sodomiser sans protester".
Par conséquent sauf à être chinois, namibien ou bolivien, vous voyez donc que ce Gauthier Horth ne l'a pas dit en créole. N'est-ce pas le gadèdzafè?
SHAKA (Gwakafwika)
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Gwadloup, i adan lèmond, i pa an Fwans!
Tant que nous ne maîtriserons pas les données relatives à notre patrimoine historique, culturel et économique, nous demeurerons des marionnettes dociles et inconscientes.
Notre jeunesse doit absolument s’armer de connaissance et être en mesure d’étudier son passé de manière minutieuse et objective en se réservant la priorité de son jugement et surtout en se passant de toute tutelle intellectuelle étrangère. Je crois que le mal que l’occupant nous a fait n’est pas encore guéri, voilà le fond du problème. L’aliénation culturelle finit par être partie
intégrante de notre substance, de notre âme et quand on croit s’en être débarrassé on ne l’a pas encore fait complètement."Aux Antilles", cette vision du monde est blanche parce qu’aucune
expression noire existe (...) Un européen, par exemple, au courant des manifestations poétiques noires actuelles, serait étonné d’apprendre que jusqu’en 1940 aucun antillais n’était capable de se penser nègre. C’est seulement avec l’apparition d’Aimé Césaire qu’on a pu voir naître une revendication, une assomption de la négritude (...) Quand les nègres abordent le monde blanc, il y
a une certaine action sensibilisante.
En effet, connaître son histoire est primordial. Certains vous disent de ne plus ressasser le passé, alors que pour comprendre le monde actuel, il faut s'y référer. 2 exemples : les plantes médicinales antillaises interdites de la pharmacopée française, à cause d'une ordonnance du 08 mars 1799. Grâce au combat acharné du Dr henri Joseph, quelques plantes sont rentrées. L'état garde toujours la main-mise sur cette espace comprise entre le littoral jusquà 81,20 de l'intérieur des terres. Alors, à vos livres d'histoires...
PRENCIPAL DEFO AN-NOU APA LIGNOWANS ME PA VLE SAV AHAK !... simone de Beauvoir
Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente.(...) Le fait est que la civilisation dite "européenne", la civilisation "occidentale", telle que l’ont façonnée deux siècles de régime bourgeois, est incapable de résoudre les deux problèmes majeurs auxquels son existence a donné naissance : le problème du
prolétariat et le problème colonial ; que déférée à la barre de la "raison" comme à la barre de la "conscience", cette Europe-là est impuissante à se justifier ; et que, de plus en plus, elle se réfugie dans une hypocrisie d’autant plus odieuse qu’elle a de moins en moins chance de tromper...aimé Césaire.
Rappelons que si l’esclavage a pris fin, le système de créolisation consistait à soumettre l’afro descendant à la culture du blanc esclavagiste n’a jamais cessé. Au contraire, il s’est développé et la France a ainsi pu fabriquer le domien, l’ultra marin, l’homme sans nation, sans Etat, sans patrie, sans culture propre, sans histoire, sans âme ; bref une sorte de sous homme qui correspond à la logique raciste de l’Europe.
GWADLOUP SE ON BÈL PEYI ME KREYÒL-AY PLI BÈL ANKÒ !!!...ary x
- Refusons le racisme et le mépris de tous ces escrocs et beaux parleurs en costumes cravates et tailleurs qui veulent nous faire croire qu’ils nous aiment ;
- Poursuivons la lutte ansanm ansanm kont tout pwofitasyon pour de véritables changements en Guadeloupe ;
- Tournons le dos aux malfétè et aux pwofitan...
Pon disou pa pèd –
Gwadloup sé tan nou – Apa ta yo !
Pou LIYANNAJ KONT PWOFITASYON...élie Domota
Plus de 520.000 personnes ont été infectées à la mi-décembre 2011. "C'est l'une des pires épidémies de choléra de l'Histoire moderne", estiment les autorités sanitaires.
Plus de 520.000 personnes ont été infectées par le choléra en Haïti à la mi-décembre 2011 et près de 7.000 en sont mortes, a souligné vendredi le docteur Jon Andrus, directeur adjoint de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS).
M. Andrus a précisé lors d'une conférence de presse téléphonique que 200 nouveau cas de choléra sont déclarés chaque jour en Haïti et ce chiffre devrait augmenter avec l'arrivée de la saison des pluies. "C'est l'une des pires épidémies de choléra de l'Histoire moderne", a ajouté le responsable de cette organisation inter-gouvernementale. Une souche sud-asiatique du choléra a fait son apparition en Haïti fin 2010.
Le nombre de cas devait atteindre la barre des 500.000 fin 2011, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). En juin, une étude publiée par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies avait conclu que le choléra avait été introduit à Haïti par les Casques bleus népalais stationnés dans le pays. Les avocats des victimes demandent aux Nations unies 100.000 dollars de compensation pour chaque mort et 50.000 dollars pour chaque personne infectée.
AFP