

Bref rappel. A vrai dire, les journées nationales de mai en Guadeloupe sont de moments d’une mémoire douloureuse. En mai 1802, les troupes franco napoléoniennes débarquent en Guadeloupe, avec pour mission de rétablir l’esclavage aboli en 1794. Les anciens esclaves et les soldats guadeloupéens se révoltent. La résistance héroïque des combattants de la liberté ne suffira pas. Delgrès et 300 de ses soldats se sacrifient au Matouba au cri de «Vivre libre ou mourir». Deux jours auparavant, le commandant Ignace, le premier rebelle, meurt au combat sur le fortin de Baimbridge. Il s’ensuit alors une terrible répression : l’armée française exécute tous ceux qui, de près ou de loin, ont participé aux combats.
L’histoire ne se répète jamais. Pourtant, le 27 mai 1967, une grève du bâtiment et la protestation des syndicalistes servent de prétexte à l’armée et la police françaises, qui profitent pour réprimer avec sauvagerie les manifestants. Mais c’est au fond le GONG (Groupe d’Organisation Nationale Guadeloupe), créé en 1963 à la suite de la dissolution du Front Antillo Guyanais qui est visé. Dans les rues de Pointe-à-Pitre, les morts se comptent par dizaines. Les militants du GONG ou ceux connus pour être porteurs d’idées nationalistes sont jetés en prison et jugés pour «atteinte à la sûreté de l’Etat français ».
Depuis, le mois de mai est devenu, en Guadeloupe, celui de cette mémoire. Tragique.
Cette année, FKNG ! s’est joint au PCG , à l’UPLG et à Copagua. Ensemble, ils ont mis en place une série de manifestations mémorielles dont l’un des points d’orgue est le « Konvwa pou libèté ».
Ce vendredi 27, dès 8 heures, un important cortège quittera le boulevard des Héros pour rejoindre la stèle de Delgrès à Saint Claude. Auparavant, il y aura eu de nombreux arrêts dans les villes qui jalonnent ce parcours historique.
A Matouba, il est prévu qu’une importante « Déclaration du Droit du Peuple guadeloupéen à la liberté » soit lue. Ce texte inédit, fruit du travail unitaire des organisations engagées, sera le temps fort de ce « konvwa ».
Les communistes et les nationalistes guadeloupéens semblent avoir compris que le combat engagé pour l’indépendance nationale de la Guadeloupe, bien que multiforme, ne peut être qu’unitaire. C’est le sens profond de ce «konvwa» qui devrait permettre d’ouvrir la voie à d’autres actions du même type. Car deux ans après le mouvement social et LKP, il devient de plus en clair que la lutte contre la pwofitasyon, menée par les syndicats, doit être relayée. Ce sont donc les organisations politiques qui ont repris le flambeau pour redonner plus de balan au combat émancipateur.
Le PCG annonce déjà des «Assises du Mouvement Anticolonialiste » pour la fin de l’année. FKNG ! s’engage, de son côté, à internationaliser la lutte du peuple guadeloupéen. CIPN, l’une des composantes du FKNG ! organisera un important colloque au mois de juilet où la question des « réparations » post coloniales sera à l’ordre du jour. C’est sans aucun doute le cheval de bataille des Nationalistes et la ligne de fracture avec les Conservateurs. Présentant « Limyé pou yo », une série de manifestations autour de recherches généalogiques des afro descendants, coproduites par la Région et le Comité Marche 98 du néo français, Serge Romana, le Président Victorin Lurel s’est dit radicalement opposé aux « réparations ».
Les ouvriers demandaient 2 % d’augmentation, les négociations échouèrent. Entrainant la foule massée devant la CCI à la révolte. Des CRS arrivèrent provoquant une émeute. Coups de crosse de fusil, jets pierres, gaz lacrymogène, bouteilles, conques de lambi sont échangés. Les CRS tirèrent sur la foule. L’une des premières victimes fut Jacques Nestor, militant du GONG, très populaire à Pointe-à-Pitre. D'autres manifestants tombèrent, parmi lesquels Pince-maille et Taret.Rapidement, les affrontements s’étendirent à toute la ville. Jusqu’à récemment, les services officiels ne faisaient état de huit morts. Le nombre exact de morts resta longtemps secret; ce n’est qu’en 1985, que le nombre officiel de 87 morts, fut connu. Les jours qui suivirent ces tragiques évènements, donnèrent lieu à une vague d’arrestations. Notamment parmi les militants du GONG, qui furent emprisonnés, inculpés et envoyés en métropole, pour atteinte à l'intégrité du territoire national.
1967 : 26-27 Mai Grève des ouvriers du bâtiment : 87 morts, plus de 100 blessés et 70 emprisonnés ;
K.A.
La réparation, ce n'est pas uniquement une question d'argent! La réparation, c'est la reconnaissance qu'il existe un PEUPLE, une NATION qui forment le PAYS Guadeloupe. Une reconnaissance qui se doit être mondiale! Ce qui veut dire que l'Organisation des Nations Unies doit reconnaitre qu'il existe un peuple et une nation guadeloupéenne et que cette nation doit pouvoir entamer le chemin de l'émancipation. Par conséquent, la Guadeloupe doit être REINSCRITE sur la liste de l'ONU des pays à DECOLONISER!
SHAKA (Gwakafwika)
C'est fort - Lisez jusqu'au bout - Il nous dit quelques bonnes vérités !!!, mes chers compatriotes, Lorsque je fais Le bilan du temps écoulé, que je passe en revue tous les événements qui se sont produits
et les transformations que j’ai tenté d’apporter à notre société depuis mon
élection (je vous rappelle que c’est vous qui m’avez élu depuis 2004), je me
dis que les guadeloupéens sont d’éternels insatisfaits et que quoi qu’on fasse,
Il y a toujours 50 % de mécontents, Le reste n’étant pas heureux non plus.
Même si j’ai parfois un peu dérapé, j’ai voulu que notre pays entre dans la
modernité. Alors, mathiasin et moi avons décidé de vous offrir le plus beau
cadeau que vous semblez appeler de tous vos vœux. Je vous présente ici ma
démission de Président de la Région guadeloupe et j’ai décidé de partir
au bout du monde avec toute ma petite famille, Je vais vendre mon magnifique appartement de paris que vous
aimeriez bien posséder, et je vais vivre avec l’argent qu’il me rapportera,
ainsi qu’avec les retraites que je vais toucher de toutes mes précédentes
fonctions... Enfin... tant que les caisses pourront payer.>
Nous bronzerons nos corps de riches sur les yachts de SAINT BART avec mon ami MAGRAS,
nous irons visiter à nouveau les pyramides en compagnie de notre ami gillot , et surtout vous arrêterez de nous casser les bonbons avec vos
éternelles jérémiades sur l'esclavage et vos stupides demandes de réparation . Je n’aurai plus à m’occuper de tous ces connards
de fonctionnaires nationalistes encapuchonnés, qui pensent à la retraite avant de penser à
travailler, et qui sont toujours prêts à casser du CRS ou des entreprises et pleurer à la victimisation au tribunal quand ils sont inculpés >
Je n’aurai plus à serrer la main de tous ces guignols de syndicalistes de
merde du LKP qui font chier tous les guadeloupéens avec leurs grèves à répétition,
malgré leurs seulement 7% de représentativité, malgré les très gras salaires
de syndicalistes fonctionnaires qu'ils encaissent, et qui croient avoir la solution à tous
les problèmes actuels en appliquant à la guadeloupe les principes qui ont mené l'
URSS à sa perte, et son peuple à la famine et la misère, et qui refusent de
participer au dialogue social , au nom d’un sectarisme archaïque, au nom d'avantages acquis et
pour beaucoup obsolètes, et qui contribuent à appauvrir un peu plus le pays.
Je ne verrai plus les tronches de cake des nationalistes toujours prêts à
défendre les maléwé, mais qui eux, les pauvres, habitent dans les quartiers résidentiels et qui possédent appartement à PARIS, qui défendent la diversité et le
multiculturalisme, mais qui envoient leurs enfants dans des écoles d'élites.
Fini, de me laisser emmerder par tous ces "penseurs" qui veulent faire
croire aux français que notre pays est une colonie, un pays où la police
est prête à casser du negre , et qui ne sont pas foutus de voir que si
les immigrés haitiens et dominiquais ne semblent pas être pressé de retourner chez eux, c'est parce
que là bas, la police les massacreraient pour de bon, s'ils osaient brûler
une seule voiture ou un établissement comme la SARA.>
Fini de me laisser emmerder par ceux qui prétendent que la déferlante du
tiers monde est une chance pour la guadeloupe, mais qui gueulent que les flics
ne sont jamais là quand on a besoin d'eux, dès qu’un dominiquais touche à leur
bagnole ou pique le portable de leur fils.>
Fini, les grèves du LKP, déclenchées par des mecs qui sont
chouchoutés comme s'ils fourraient encore de la canne du temps de l'esclavage dans des usines, qui font un caca nerveux dès qu'on leur demande une minute de
travail supplémentaire, payée double en plus, mais qui voyagent dans le monde
sur toutes les lignes, toute l’année, et même pendant les vacances et aussi pendant leur retraite.
Bon débarras de ces fonctionnaires qui fonctionnent à l'envers et qui
trouvent le moyen, en étant deux fois plus nombreux par habitant qu'en FRANCE ,aux
Etats-Unis ou qu'en Allemagne, sans parler du Japon, de fournir un service
trois fois plus mauvais.
Terminé, les journalistes qui passent leur temps à critiquer mon action et ma fonction, et qui voudraient bien avoir la même, et qui sont tout heureux quand lors d'évenements sportifs
je les emmène se balader aux quatre coins du monde, aux frais du
contribuable.
Ras le bol de ces bras cassés de nationalistes qui se prennent pour le
nombril du monde, qui crache sur la France en coulisse, et qui n'est même
pas foutue de travailler pour justifier des énormes salaires qu'on
leur sert avec 40% de supplément .
Alors je pars et je vous laisse dans la merde que vous avez vous-mêmes créée
Débrouillez vous avec DOMOTA avec la CGT, avec le Parti Communiste aux
mains ensanglantées de plus cent millions de morts et qu'on n'ose même pas
interdire, avec la Fédération des Parents d’Elèves qui s'intéresse plus à
défendre l'idéologie gauchiste, les enseignants, que leurs propres enfants,
, avec les heures sup. que vous avez volées parce que pendant les heures payées vous
avez tiré au flanc, avec le chômage qui incite à tout, sauf à retrouver du
travail, avec la retraite à 55 ans, avec le sida, Arrangez-vous avec la hausse du pétrole qui va bientôt repartir, avec la
récession, la vraie, qui n'est pas prête de se terminer, tandis que des pays
moins cons que vous sont en plein boum économique. Vous qui avez voulu être
plus malins que les autres, qui avez cru que vous alliez pouvoir placer
votre argent mieux que votre voisin de palier, et qui, aujourd’hui demandez
à l’Etat de prendre en charge vos pertes économiques .>
Quand est ce que vous comprendrez que l'Etat, c'est pas votre maman ?>
Demandez qu'il supprime cette escroquerie obligatoire que sont les subventions et
le service dans le tourisme , quand on vous sert avec
la soupe à la grimace. Demandez leur de vous faire travailler moins pour
gagner plus, car on dirait bien que vous n'avez pas encore compris que les gréves, elles vous ont gravement appauvri, et que nos
concurrents s'en frottent encore les mains. Demandez leur de rétablir un peu de démocratie dans notre horrible pays, demandez leur de combler vos fins de
mois difficiles, et de vous payer vos prochaines vacances à saint domingue .
(tiens ! je les avais oubliés les assistés esclaves des DOM-TOM).>
Demandez leur par la même occasion de prendre leur argent aux riches pour le
donner aux pauvres - que vous êtes forcément - alors que vous voudriez bien
devenir riches.Et quand les riches seront pauvres et qu'ils ne sauront plus
à qui prendre l'argent, moi je serai L.O.I.N et H.E.U.R.E.U.X, sans vous
bien sûr, qui avez souhaité mon départ avec tant de ferveur.>
Mes chers compatriotes, je vous laisse à vos grèves pour la vie chére et la retraite, à vos
fantasmes d'enfants gâtés qui ridiculisent la GUADELOUPE dans la caraibe (vous me direz, depuis la gréve LKP, on est les champions du ridicule , car rien n'a changé sinon en pire). Je vous souhaite
l’avenir de merde que vous avez bien cherché, et que vous êtes en train
d’atteindre.
gilliot et moi vous em…..merdons.
SHAKA (Gwakafwika)
Gwadloup an danjé
Nou pé pa rété kon sa
Fò nou mèt tout fòs an-nou
Adan on sèl konba pou nou rézisté
Dè jou an jou
Lènmi ka anvahi nou
Fò nou fè atansyon
Tan ka pasé
Gwadloupéyenn, gwadloupéyen
Nou tout ka doubout
Tout ansanm pou nou pé
Sové péyi-la
E gannyé libèté an-nou
Sové péyi-la
E gannyé libèté an-nou
E gannyé libèté an-nou
(Jéra Lokèl )
On chan pou nou apwann jénérasyon-la ka vini la!
on pakèt tan
fè nou pran kouraj a dé men
kenbé fô é rézisté jantiman
AVAN NOU GANNYE LIBETE ANNOU
konba-la kay long kanmarad
fè nou pran fôs é kouraj mésyézédanm
konba dèyè pôkô mannyé
sé Ansanm-Ansanm nou ké ay bout
SI NOU VLE GANNYE LIBETE ANNOU
frè é sè a péyi gwadloup
sa ké mèt tan i fo
nou angajé annou rété sanblé
si-y ni konba ké ni viktwa
E SE LA NOU KE GANNYE LIBETE ANNOU
gwadloup péyi LKP ti ni lèspwa
sôti anba pwofitasyon-lasa
E AN MENM BALAN-LA SOTI ANBA JOUQ A FWANSE
dépi nanni nannan yo ka pwofité
ès apré 44 jou nou pé kalbanné sistèm-la ?
fè nou rété véyatif si sa NOU ja gannyé
davwa lé pwofitan pa ka dômi !
YO KI VLE PA LAGE NOU E BAN NOU LIBETE ANNOU
patriyôt pé ké pozé jounou
pou ahak pa kon yo vlé
militan pé ké fè déyè
pou ayen pa kon avan !!!
POU NOU GANNYE LIBETE ANNOU
K.A.
Dès lors si on lit attentivement shaka zulu , tous les ingrédients sont réunis pour un soulèvement populaire. Pauvres de plus en plus nombreux, classes moyennes déclassées, dualisation de la société entre nantis et exclus, classe politique inefficace et dangereusement passive, toutes ces données renforcées par la crise LKP poussent les citoyens de la guadeloupe à la frustration et même à la colère.
Observant attentivement les révolutions du Maghreb, du Moyen Orient et maintenant les Indignados en Espagne et en gréce , la jeunesse guadeloupéenne sans avenir - pourtant diplômée - et tous les autres exclus de la société de consommation s’interrogent sur l’opportunité d’une imitation locale de ces contestations, dont la résonance se fait de plus en plus mondiale. D’autant plus que la guadeloupe (passée directement du statut de colonie à celui de département français en 1946) n’a jamais connu de Révolution. L’île n’a pas vécu cette bascule historique qu’ont connue la plupart des régions du monde et qui fait évoluer les mœurs d’un coup, mais répartit aussi mieux les richesses durablement dans certains cas comme à cuba.
Pour autant si ces événements avaient lieu, il n’y aurait pas forcément lieu de s’en réjouir. Des figures politiques qui militaient dans les années , 50 et 60 pour l’indépendance de l’île sont toujours là, à veiller au grain.
Un élu local de leur tendance m’a même confirmé qu’ils n’attendaient que cela pour enfin s’attribuer tout le pouvoir. On verrait alors une caste politique se substituer à une caste économique, avec le risque pour la société de la guadeloupe de sombrer dans une misère absolue comparable à HAITI . Soit l’exact contraire des aspirations des guadeloupéens profondément attachés à la france du fait des acquis sociaux . Alors si un soulèvement populaire exaspéré par l’incapacité politique à sortir la guadeloupe du statu quo devait avoir lieu, espérons qu’elle sera menée par des gens éclairés. Des citoyens qui chercheront avant tout un développement équilibré et accéléré, plutôt que la tentation de la République socialiste dont on a pu mesurer les ravages dans certains pays .
Les photographes ont dus sacrément cadrer pour avoir du monde dans la boite à image...
Il est nécessaire de commémorer, et d'entretenir les souvenirs pour que les horreurs des différents génocides humains ne se reproduisent pas.
Quand aux commentaires indépendantistes, c'est un autre débat.
Un idéologie du 18 éme et 19 éme siecle... qui a foirée dans les pays qui' lont voulu au 19 et 20...
Les gars, la jeunesse et les gens qui ont fait un peu d'histoire dans leur vie attendent autre chose.
Tout a été dit sur la "révolution manipulée" de 2009 par l'UGTG et consors.
Je ne m'appesantirai pas.
La guerre civile, cela parait improbable.
les disputes des temps modernes se passent dans les tribunaux... selon les loi de la république et des élus au suffrage universel.
La liberté d'expression existe : la preuve, CCN est un média d’opinion et les avis s'expriment ici librement.
A tout ceux qui ici 3 ou 4 du reste prétendraient que le Guadeloupéen est un couillon qui se fera manipuler encore sur les questions identitaires, il vous faut vous rendre compte que nous sommes tous rentré dans le 21 éme siécle.
Vous avez couilloné tous le monde une fois ! mais c'était la dernière.
et la raison est simple : depuis toujours Etat et politique font tapis rouge aux indépendantiste pour que LKP - L'etat Ké Payé !
Ce temps là est fini.... loi paul et girardin portaient sur des milliards d'euros...
JEGO 150 millions !!!! c'est 10 fois moins.
la prochaine fois, il n'y aura pas sous !
Aujourd'hui les sondages d'IPSO le prouve, Domota, Lurel etc n'ont pas la côte !
Quand on pose la question sur qui comptez vous pour améliorer vos conditions de vie, la réponse est désormais la suivante : MOI MEME !
Demandons nous ce que nous pouvons faire pour notre ile NOU MEME... il est devenu stupide de croire que l'état payera encore !
La france va bientôr rejoindre la gréce et l'italie et l'islande et la grande Bretagne sur le banc des accusés des etats providences.... Nous allonos devoir comme tout le monde apprendre à payer nos dettes et à retrouver le chemin du travail.
il va falloir apprendre à s'entendre pour défendre le tourisme, le BTP, l'éducation, les transports etc etc.
Alors les chanteurs de comptines à base d'euros payés par d'autres vont devoir revoir leur copie.
une seule solution, un seul chemin la révolution de l'amour... celle du coeur, celle du temps donné aux autres !
Nous allons devoir passer de la revendication à outrance à l'ouverture de notre coeur les uns pour les autres et ainsi créer une solidarité Territoriale et non nationale ou internationale !
Vous les révolutionnaires (toujours la classe moyenne dans tout les pays du monde), vous allez devoir payer pour ceux qui sont en dessous de vous. Ceux qui ont encore moins.
les jeunes, les sans emploi, les inemployableset nos vieux !
Fini les billets d'avions, fini les resto, fini l'équipement à outrance de la maison, fini les voitures à usage unique.
Tout va devoir être revu !
Mais pas sur le mode Kolkose ou collectivisme version 1800 et décénies suivantes !
non cette fois, les peuples sont suffisamment instruits pour ne pas être manipulés à coups de peurs et de menaces. Les peuples ne se laisserons pas compter l'histoire de la Xénophobie de l'étranger ou de celui qui n'a pas la bonne couleur ou la même éducation.
Croyez moi, les jeunes sont chez les créateurs, les entrepreuneurs et les associations...
ils comprennent de plus en plus que les révolutionnaires du Statut Quo (et de leur L'état Ké Payé) ou même les politiques qui jouent encore avec l'essence comme avec le feu dans l'éspoire d'un chéque de la centralité parisienne, NE LEUR DONNERONS PLUS DE SOUS !
Donc, messieurs, arrettez de mélanger devoir de mémoire et REVOLUTION de la Classe moyenne !
Le peuple sait très bien faire la différence entre ces deux choses et ne se laissera plus manipulé par vous !
La mémoire OUI
La révolution LKP et son lots de malheur, de perte d'emplois, de mensonges GROS comme des maisons et des manipulations de plus en plus Grotesques ne trompent plus personne...
Pep là pa fou
klindindin pa zétoil