Service Presse (5005)

Pointe-à-Pitre. Vendredi 23 Février 2018. CCN. Dans le cadre de la mise en place d’ateliers d’initiation suite au lancement de l’appel à projet« Patrimoine, Art & Culture », par le Conseil Départemental.

Nous vous invitons à découvrir les ateliers de Mosaïque, Poterie et Peinture, de l’association

LA FLIBUSTERIE

Lieu : FORT FLEUR D’EPEE du Gosier

Date : Tous les Samedis à partir du 03 mars 2018, de 09h à 11h et de 11h à 13h

Infoline : 0690 477.109

Basse-Terre, Capitale. Vendredi 23 Février 2018. CCN. Le Conseil de la Culture, de l’Éducation et de l’Environnement installe son nouveau bureau, qui aura lieu le vendredi 23 février – entre 11H et 13H00, à l’hôtel de Région, sous l’égide du préfet Eric Maire.

La loi n°82-1171 du 31 décembre 1982 portant organisation des régions de Guadeloupe, Guyane, Martinique et de La Réunion, a institué les CCEE auprès des conseils régionaux, reconnaissant ainsi un traitement particulier et spécifique des questions relatives à la culture, à l’éducation et à l’environnement, dans les territoires précités.

Le CCEE joue un rôle consultatif auprès de la Région à travers des avis formulés sur les plans et budgets régionaux, singulièrement sur les dispositions concernant l’éducation, la culture, la protection des sites, la faune, la flore et le tourisme.

La loi autorise également le CCEE à procéder à des saisines exploratoires (auto saisine) sur des thématiques qu’il juge prioritaires et/ou préoccupantes (ex : eau, santé, jeunesse..).

Les analyses du conseil sont en permanence impactées par les mutations sociétales, environnementales et culturelles, les innovations technologiques et autres découvertes scientifiques. Ces évolutions doivent en effet, être prises en considération dans les processus de formation et de mise en œuvre des politiques publiques locales.

Le.a. nouveau.elle président.e élu.e vendredi succédera à M. Jean-Jacques Jérémie, qui ne se représentera pas.


La fin des opérations de vote est estimée à 12H30.

Fort-de-France. Vendredi 23 Février 2018. CCN. L’Union des Femmes de Martinique vous invite à son premier dîner-débat femmes et hommes vendredi 2 mars 2018 à partir de 18h.

Comment agir au quotidien pour faire progresser l’égalité femmes-hommes ? Comment nous aider à construire une société respectueuse de chacune et de chacun ?

Avant de discuter ensemble, un débat « Fanm ek fanm » animé par Nathalie Chillan et Nadia Chonville, un débat « Nonm ek nonm » animé par Steve Gadet et Fred Galva.

Participation 15€ - Inscriptions sur www.unionfemmesmartinique.com ou au 0596 71 19 64 au plus tard l 27 février

Les Abymes. Vendredi 23 Février 2018. CCN. Le Maire de la Ville des Abymes, Eric JALTON, informe la population que, pour des raisons techniques, le comptoir de vente de la Caisse des Ecoles sera fermé le jeudi 22 et le vendredi 23 février 2018.

Le Maire remercie la population de sa compréhension.

Source : Cabinet du Maire

Fort-de-France. Vendredi 23 Février 2018. CCN. Suite aux attentats qui ont frappé la France, une attention particulière a été portée à la gestion des grands évènements (carnaval, tour des yoles, tour cycliste...). Avec la mobilisation des forces de sécurité et les collectivités locales, chaque grand événement fait l’objet de réunions préparatoires spécifiques traitant des dimensions sûreté et sécurité en articulation avec les moyens de secours et de protection civile.

Pour le site de la Savane à Fort-de-France, où se déroulent les grands rassemblements les plus importants, un plan spécifique a été mis en place dès le début de l’année 2017. Il est aujourd’hui appliqué lors de chacun des grands rassemblements organisés en permettant à chaque acteur d’adopter la posture idoine en fonction des risques générés par l’événement :

Posture contraignante : neutralisation de la circulation, mise en place d’un périmètre fermé, agents de sécurité, poste de commandement opérationnel,

Posture intermédiaire : neutralisation partielle de la circulation, agents de sécurité...
Posture peu contraignante : aucune entrave à la circulation, pas d’agents de sécurité,

SDIS en veille...
Le plan relatif à la Savane a vocation à être adapté aux autres espaces rassemblant des manifestations de grande ampleur.

Contrôle des organisateurs de soirées

Afin de permettre une organisation des évènements festifs dans un cadre garantissant la sécurité des participants, une campagne de contrôles des organisateurs de soirées a été lancée depuis la fin de l’année 2017 en parallèle des fréquents contrôles d’établissements de nuits. Cette campagne implique l’ensemble des administrations de l’État et des partenaires du Comité Opérationnel Départemental Anti-Fraudes (CODAF). Elle a pour objectif d’assurer le respect de l’ensemble des réglementations sur la sécurité des rassemblements festifs tout en permettant une concurrence saine entre les différents acteurs.

Cette campagne se poursuivra durant l’année 2018.

Croisières

Enfin, un dispositif spécifique de sécurité a été développé durant la haute-saison touristique (novembre-avril) en particulier du fait des escales de navires de croisières. La Martinique voit en effet sa population fortement augmenter durant cette période ce qui n’est pas sans impact sur les faits de délinquance et l’allocation des moyens des forces de l’ordre, alors même que le développement touristique est un enjeu économique majeur pour l’île. Durant cette haute-saison touristique, une attention particulière est ainsi portée sur :

  • les sorties et abords des navires de croisière, avec la mobilisation et la participation des services de la direction zonale de la police aux frontières, la direction départementale de la sécurité publique, la gendarmerie nationale, les polices municipales, le comité martiniquais du tourisme, le grand port et le parquet ;

  • l’aéroport, avec la mobilisation des services de la direction zonale de la police aux frontières et le renfort des militaires des Forces armées aux Antilles les jours de grande affluence ;

  • les ports de plaisance avec la mobilisation des douanes ;

  • les sites touristiques avec la mobilisation de la gendarmerie nationale.

Une mobilisation des acteurs autour de plans d’action coordonnés

Volonté d’améliorer l’action partenariale de lutte contre la délinquance sur le département

En s’appuyant sur cette base, la mise en œuvre du plan de sécurité outre-mer, à travers un pilotage resserré par l’autorité préfectorale, a permis de renforcer encore la mobilisation des forces de sécurité intérieure et des actions opérationnelles afin de répondre aux priorités.

Les réponses à ces enjeux sont rendues possibles grâce à un travail partenarial important avec les services partenaires hors périmètre intérieur (Forces Armées aux Antilles, Douanes), et l’autorité judiciaire. Cela se fait également par un renforcement du travail de proximité avec les élus locaux et correspondent aux zones à forts enjeux (Fort-de-France et Lamentin).

Mise en place d’actions partenariales sur le département afin de répondre aux enjeux de lutte contre la délinquance

Des plans d’actions partenariaux entre Préfet, procureur et élus locaux sont mis en place afin de permettre une réponse globale et adaptée aux enjeux des territoires qui présentent le plus de difficultés en matière de délinquance. L’objectif est la mise en place d’actions coordonnées entre les différents services impliqués dans la lutte contre la délinquance dans le cadre d’axes précis définis préalablement. Ces plans d’actions doivent s’intégrer pleinement dans l’action publique en direction de ces territoires. Ils doivent avant tout permettre de répondre aux enjeux de lutte contre la délinquance mais aussi servir de socle à une action plus globale de rénovation urbaine en offrant une sécurisation à même de permettre une action d’aménagement urbain par les services municipaux ou les bailleurs sociaux.

A ce titre, un plan d’action ciblant le quartier des « Terres-Sainvilles » à Fort-de-France a été signé fin septembre 2016 en présence du ministre de l’intérieur. Il s’appuie sur trois axes :

  • garantir la qualité de vie nocturne ;

  • redéfinir les espaces publics et privés ;

  • mettre fin aux situations irrégulières ou illicites.

    Les actions des différents partenaires sont coordonnées mensuellement par un comité de pilotage permettant de maintenir mobilisés l’ensemble des acteurs, de prendre en compte les évolutions constatées et de fixer les priorités d’actions sur ce territoire. Il permet aussi de monter des actions coordonnées de grande ampleur (Mairie, DDSP, DZPAF, Douanes, DIECCTE et DAAF généralement) chaque mois. Sur cette base, les résultats immédiats permettent de constater une diminution des faits de délinquance dans ce quartier.

    Sur ce modèle, un autre plan d’action a été mis en place en 2017 sur les quartiers Four à Chaux/Vieux Pont au Lamentin présentant des enjeux liés aux trafics de stupéfiants et à la tranquillité publique.

Paris. Vendredi 23 Février 2018. CCN. Lors de la séance de contrôle de l’action du Gouvernement, le 21 février, le député de la 3e circonscription de la Guadeloupe, M. Max Mathiasin, a interrogé la ministre des Outre-mer, Mme Annick Girardin, sur les difficultés de trésorerie des petites et moyennes entreprises qui entraine un très grand nombre de défaillances.

Le député Mathiasin a évoqué, en particulier, les difficultés des entreprises qui dépendent directement ou indirectement des marchés publics. Il a demandé que soit respecté les délais de paiement ou le versement des intérêts moratoires et, à défaut, que soit envisagé des mesures pour sécuriser la commande publique.

Il a également demandé de favoriser l’accès des petites et moyennes entreprises locales à la commande publique comme le prévoit la « loi égalité réelle Outre-mer » dont le décret d’application entrera en vigueur au 1er avril 2018.

La ministre des Outre-mer, Mme Annick Girardin, a rappelé qu’il existait déjà plusieurs outils pour soutenir les entreprises : l’exonération de charges patronales pour les TPE, la réduction d’impôts sur les bénéfices, la défiscalisation.

Elle a annoncé le lancement de la revue des aides économiques pour renforcer ces outils et les rendre plus simples et plus efficaces, par exemple, en remplaçant pour partie le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) par un régime d’exonération, en améliorant l’offre de préfinancement ou en utilisant le prêt de développement Outre-mer de Bpifrance.

De plus, la Ministre a invité le député Mathiasin à travailler sur la création d’un fonds d’investissement pour garantir aux acteurs une plus grande possibilité de financement.

Max Mathiasin

Député de la Guadeloupe

3è circonscription

Basse-Terre, Capitale. Vendredi 23 Février 2018. CCN. Le président de Région Ary Chalus, a convié de partenaire oncerné les quesitons de replantation cannière et d'aides surfacitque, à une réunion 30 Février 2018 à l'espace régional au Raiet-Abymes

 

Cette rencontre portera principalement sur l’état de l’avancement du dispositif « replantation cannière », des mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC), et des indemnités compensatoires de handicaps naturels (ICHN). Elle permettra également d’aborder la question du fonctionnement du FEADER,

Un plan d'action régional sera présenté

Sont également attendus à cette réuion les services de l'état (DAAF et ASP) et la chamnbre d'agriclture

Source : Presse région

Basse-Terre, Capitale; Vendredi 23 Février 2018.CCN. 2016, 57 personnes tuées sur les routes de Guadeoupe. Piétns, cyclistes, otards, automobilistes, passagers... Tous ont payé un trop lourd tribut. Nous sommes tous concenés.

Après une première expositon très féquentée et médiatisée à Pointe-à-Pitre en octobre 2017, la Région Guadeloupe reçoit l'expositon pour 3 semaines, du lundi 19 février au 9 mars 2018, à l'Hôtel de Région à Basse-Terre.

57 : une exposition et un livre regroupant 57 oeuvres originales d'artistes contemporains de renom et 57 témoignages exclusifs de victimes et de personnalités invitées à s'exprimer sur cette dramatique situation. 

Cette exposition et ce livre sont dédiés à Waren Errin, tragiquement décédé à 22 ans lors d'un accident survenu en juillet 2016 pendant un entraînement de vélo à l'aube du Tour de Guadeloupe, et à l'association éponyme créée par sa famille. 

 

L'exposition est en entrée libre

De 8h  à 17h en semaine et de 8h à 13h30 les mercredis et vendredis 

Visites comentées de 8h à 17h les mardis et jeudis

Rencontres avec les artistes et les auteurs.

1000 livres 57 seront offerts par la Région Guadeloupe à des scolaires à l'occasion de cette exposition.

Pointe-à-Pitre. Vendredi 23 Février 2018. CCN. Camarades, travailleurs, militants de l’UGTG, Loi REBSAMEN, Lois MACRON, Loi Travail, Ordonnances MACRON, Refus de négocier en branche, Destruction du code du travail, Refonte des instances représentatives du personnel, Plafonnement des indemnités prud’homales, Rupture conventionnelle collective, Détérioration des conditions de travail, Généralisation du travail du dimanche, Remise en cause de la durée hebdomadaire...... Autant de mesures accordées au patronat par les SARKHOZY, HOLLANDE et MACRON pour détruire tous les acquis des travailleurs.

C’est un permis de licencier, véritable droit de vie et de mort sur les travailleurs qui permet à la Direction de SOCOMECO de licencier 17 travailleurs pour des prétendus difficultés économiques.

Se syndiquer à l’UGTG, revendiquer ses droits font l’objet de menaces comme aux Ciments LAFARGES où la Direction écarte sciemment l’UGTG des élections professionnelles et menace les travailleurs qui souhaitent rejoindre notre Organisation.

C’est le refus systématique de négocier en branche professionnelle dans l’hôtellerie, dans les cliniques, dans la filière Canne-Sucre-Rhum, dans le Commerce ou dans les Stations-Services.

C’est la dénonciation des accords d’entreprise comme à Carrefour Milenis ou Destrellan et le piétinement de l’Accord BINO.

C’est la mise à l’écart des jeunes, des chômeurs, des travailleurs de Guadeloupe sur les différents chantiers de Guadeloupe comme celui du futur CHU.

C’est la mise en danger des travailleurs et du peuple de Guadeloupe. C’est le cas au CHU de pointe-à-Pitre où les malaises des agents et des usagers se multiplient. C’est l’empoisonnement légal à la chlordécone par l’Etat Français. Mais c’est aussi la mort de notre camarade DAMVILLE, décédé au volant d’un véhicule de travail sans frein malgré toutes les interpellations à la Direction de la TCSV.

Condamnation pour entrave à la liberté de circulation, condamnation pour entrave à la liberté du travail, condamnation pour refus de prélèvements ADN. Poursuites et condamnations sont le lot quotidien des syndicalistes. É Pannansitan lé malfétè ka kontinyé volé Travayè é Pèp Gwadloup et cela en toute impunité. C’est le cas à la STAC où le protocole signé avec la Direction n’est pas respecté.

PUBLIC comme PRIVÉ, C’est une véritable guerre contre les Travailleurs, contre les libertés syndicales, contre l’UGTG. Dans les Collectivités Territoriales, à Pôle Emploi, à Guadeloupe formation, à l’Ecole de la Deuxième Chance, dans le Secteur de la Sécurité ou du Nettoyage, dans le Secteur des Ordures Ménagères, dans le secteur des télécommunications, dans le secteur de l’Action sociale et de la Petite enfance, c’est le mépris et l’arrogance qui prévalent.

Le patronat, soutenu par l’Etat, s’attaque à tous les acquis sociaux, à toutes les protections des Travailleurs et des larges masses. Ce sont des obstacles à la compétitivité des entreprises, disent-ils. Les riches sont plus riches et les pauvres plus pauvres et de plus en plus nombreux.

MÉPRI É RÉPRÉSYON KA KONTINYÉ !

C’est le classement sans suite par le procureur, de la plainte pour agression déposée par le Camarade AUBATIN à l’encontre d’un gendarme qui l’avait sauvagement frappé à coup de pieds engendrant la rupture totale du tendon d’Achille.

C’est la convocation de Lionel CHOURO, Dirigeant UGTG, devant un juge d’instruction à la demande de la Direction de BMW.

C’est la convocation du Secrétaire général de l’UGTG, Eli DOMOTA, devant les tribunaux, à la demande de la direction de BMW, propriété du président de MEDEF Guadeloupe.

É NOU PA NI DLO ! NOU PA NI TRAVAY ! NOU PA NI TRANSPÒ ! NOU PA NI LOPITAL ! NOU PWAZONNÉ ! TIMOUN AN NOU AN LARI-LA!, YO FÈ KONPLO POU TCHOUYÉ NOU.

C’est peut-être de la malchance, ou encore une malédiction ou simplement une accumulation de coïncidences mais kanmenm trop de coïncidences tue le hasard.

ASIRÉ PA PÉTÈT, ...

Et pour mieux nous endormir, l’Etat français nous invite, une nouvelle fois, aux Assises- Etats généraux-Commission-Colloques et autres Conférences-etc.... Et à l’approche des échéances électorales, les sauveurs sortent brusquement de leur trou. Mais alors pourquoi n’ont-ils pas tout simplement appliqué les Accords LKP du 04 Mars 2009. Sé Malfétè-la !

... YO BIZWEN FINN BAT ÉPI NOU MENM !

Wi, SÉ KONPLO MENM YO FÈ POU TCHOUYÉ NOU !

Le chômage, la précarité, le dénuement des guadeloupéens, ...résultent d’une volonté politique de maintien de notre peuple dans la soumission et dans la dépendance. Apa fatalité, apa malédisyon nou ni !

L’UGTG Appelle l’ensemble des militants, des Unions et Secteurs à mettre en œuvre, dans tous les secteurs d’activités, des revendications tant stratégiques que quotidiennes répondant aux exigences des travailleurs et du Peuple de Guadeloupe, notamment la priorité d’emploi des travailleurs de Guadeloupe an péyi an nou, l’ouverture des négociations collectives dans toutes les branches, et à poursuivre les luttes pour arracher l’application pleine et entière de tous les accords (26 février Accord BINO et LKP 4 mars 2009) pour l’amélioration des conditions de vie du peuple de Guadeloupe.

CAMARADES, TRAVAILLEURS, MILITANTS DE L’UGTG ! NOU PARÉ – NOU PÉKÉ FÈ DÈYÈ, NOU SÉ PITIT A KONBATAN !! SENDIKALIS PA KRIMINEL ! TRAVAYÈ PA CHYEN ! RESPÉ POU TRAVAYÈ É PÈP GWADLOUP !

VAYAN !! LÉVÉ LANMEN !!!

Source : UGTG Lapwent

Pointe-à-Pitre. Vendredi 23 Février 2018. CCN. Après plus de 4 années passées à la tête de l’Agence de Santé de Guadeloupe, Saint Martin, Saint Barthélémy, Monsieur Patrice Richard quittera ses fonctions à la fin du mois.

Après cette longue mission riche en décisions mais aussi en évènements majeurs, il rejoint le secrétariat général du Ministère de la santé et des solidarités.

Le mercredi 28 février, il fera ses adieux à la Guadeloupe à l’occasion d’une cérémonie en présence de nombreuses personnalités. En préambule il rencontrera la presse afin de tirer le bilan de son action sur les grands dossiers de la politique de santé dans notre région et répondra à vos questions.

Ce point presse se tiendra à 10h30 précises à l’hôpital de Capesterre-Belle-Eau.

Pointe-à-Pitre. Vendredi 23 février 2018. CCN. Pour la journée de mercredi 21 février 2018,

  •   Le vol AF853 au départ de Cayenne à destination de Paris Orly Ouest est annulé.

  •   Le vol AF841 au départ de Fort-de-France à destination de Paris Orly Ouest est annulé.

  •   Le vol AF606 au départ de Cayenne à destination de Fort-de-France et Pointe-à-Pitre est annulé.

  •   Le vol AF606 au départ de Pointe-à-Pitre à destination de Port au Prince et Miami est annulé.

  • Pour la journée de jeudi 22 février 2018,

  •   Le vol AF852 en provenance de Paris Orly Ouest à destination de Cayenne est annulé.

  •   Le vol AF842 en provenance de Paris Orly Ouest à destination de Fort-de-France est annulé.

  •   Le vol AF792 en provenance de Paris Orly Ouest à destination de Pointe-à-Pitre est annulé.

  •   Le vol AF793 au départ de Pointe-à-Pitre à destination de Paris Orly Ouest est annulé.

  •   Le vol AF606 à destination de Pointe-à-Pitre, Port au Prince et Miami est annulé.

  •   Le vol AF613 au départ de Miami, Port au Prince, Pointe-à-Pitre, Fort-de-France et Cayenne est annulé.

  •   Le vol AF605 au départ de Cayenne à destination de Fort-de-France et Pointe-à-Pitre est annulé.

    Les équipes d'Air France sont entièrement mobilisées pour informer nos clients. Les clients des vols annulés ont été contactés par les services commerciaux de la Compagnie.

    Air France regrette cette situation et met tout en œuvre pour limiter les désagréments que cette grève pourrait occasionner à ses clients.

Air France a le prévoit d’assurer 75 % de son programme de vols compte tenu d’un taux de grévistes estimé à 28 % pour la journée du jeudi 22 février 2018.

Air France assurera :

  •   50 % de ses vols long-courriers au départ de Paris ;

  •   75 % de ses vols moyen-courriers au départ et vers Paris-Charles de Gaulle ;

  •   85 % de ses vols court-courriers.

    Le programme de vols sera mis à jour 24 heures à l'avance. Des perturbations et des retards ne sont pas à exclure.

    Air France regrette cette situation et met tout en œuvre pour limiter les désagréments que cette grève pourrait occasionner à ses clients.

    Air France invite ses clients à vérifier sur www.airfrance.com si leur vol est opéré avant de se présenter à l'aéroport. Les vols affichés comme maintenus pour la journée du jeudi 22 février opèreront.

    La compagnie conseille à ses clients ayant réservé un vol pour cette journée du 22 février de reporter leur voyage ou modifier leur billet sans frais.

    Près de 60 000 SMS et messages ont été envoyés pour informer individuellement et en temps réel les clients devant voyager durant cette journée.

    Comment reporter son voyage ?

    Quel que soit leur billet, Air France propose à tous les clients voyageant sur un vol opéré par Air France le 22 février :

de modifier leur billet pour reporter leur voyage jusqu’au 27 février inclus, sans frais, dans la limite des places disponibles en modifiant leur réservation ;

Ou 

 de bénéficier d'un avoir valable un an sur Air France ou KLM pour un report au-delà du 27 février, un changement de destination ou de point d'origine ou une annulation du billet :

sur le site www.airfrance.com dans la rubrique "consulter / modifier vos réservations", et sur l’application Air France,

via Twitter avec #Airfrance sur Facebook.com/airfrance, en appelant le numéro vert : 0 800 240 260 (accessible depuis la France et les DOM) ou le +33 1 57 02 10 58 (depuis l'étranger), ou dans leur point de vente habituel.

Pour les clients dont le vol est annulé, le billet sera remboursé intégralement sans aucun frais.

Conseils pratiques aux voyageurs

Air France dispose du service "AF Connect" informant directement ses clients en 13 langues et partout dans le monde sur leur téléphone portable ou par e-mail. Afin d'être averti personnellement par AF Connect, Air France invite ses clients à mettre à jour leurs coordonnées (téléphone mobile et / ou adresse e-mail) dans leur dossier de réservation sur le site internet de la compagnie ou dans le profil Flying Blue. La consultation et la mise à jour sont possibles à tout moment sur ce site dans la rubrique « Consulter / modifier vos réservations » et sur nos sites mobiles.

Avant de se rendre à l'aéroport, il est recommandé de vérifier les informations sur les vols opérés, 24 heures avant le départ sur :

- www.airfrance.com, dans la rubrique "Informations / Infos vols"
- l'application Air France disponible sur iPhone, Android, Windows Phone

Pointe-A-Pitre. Jeudi 22 Février 2018. CCN. Comment caractériser la situation dans laquelle, nous, agents du CHU, établissement public de santé, travaillons depuis l’incendie du 28 novembre 2017 ?

 

Comment expliquer autant de décisions déconnectées du drame que nos agents hospitaliers, médecins, personnel médical et personnel non médical ont à traiter tous les jours ?

 

Comment aucune mesure en ressources humaines particulière n’a été prise en direction du personnel et singulièrement du personnel affecté sur plusieurs sites ?

 

Comment comprendre que malgré l’opposition du CHSCT, de la Préfecture, les recommandations du SDIS, la Direction du CHU et la Direction de l’ARS aient décidé de réinvestir le CHU seulement quelques semaines après l’incendie au nom du « droit de retour à la maison » ?

 

Comment ne pas avoir auparavant procédé au nettoyage des locaux, à la décontamination de tous les services et de tous les équipements et principalement du circuit aéraulique ?

 

Comment pourrons-nous encore pendant longtemps, nous soignants, soutenir le regard des malades, des enfants, des personnes âgées et de leurs familles, quand nous savons ne pas pouvoir répondre à leur détresse et à leur souffrance ?

 

« Il n’y a rien de plus terrible pour un patient que de voir la détresse dans les yeux du soignant ».

 

Comment et pourquoi près de trois mois après l’incendie, nous n’avons aucune information sur les causes du sinistre, sur les raisons de la propagation de la fumée toxique dans tout le CHU, sur l’impact de l’incendie sur le bâti, et la dégradation de la qualité de l’air que nous respirons ?

 

Comment près de trois mois après l’incendie aucune expertise n’a été engagée dans l’objectif d’évaluer une réhabilitation du site, son opportunité, son coût, et son calendrier ?

 

Comment près de trois mois après l’incendie, l’ARS n’a pu reconstruire et réactiver les filières de soins ?

 

Comment expliquer autant de pertes de chance de guérison et de survie constatées par les soignants?

 

Comment accepter que près de trois mois après l’incendie, la Direction du CHU nous contraigne à un nouveau déménagement après s’être rendue compte de l’encrassement du circuit aéraulique enrobé d’amiante et pollué par des dépôts non identifiés ?

 

Comment s’entendre dire aujourd’hui que la réhabilitation coûtera chère et durera longtemps alors que la mise aux normes du CHU avait été maintes fois exigée depuis plusieurs années aussi bien par la Commission Départementale de Sécurité, que par la Haute Autorité de Santé.

 

Et si l’ARS avait respecté ses obligations et ses engagements, un incendie circonscrit à l’étage technique du CHU n’aurait certainement pas entrainé l’évacuation de tout le CHU !

 

Comment accumuler autant de dégâts (médecins et personnel non médical épuisés voire en burn-out au point de démissionner, circuit de prise en charge des urgences disloqué, urgences vitales et urgences chirurgicales en péril, pôle mère/enfant éclaté, manque de médicaments et de dispositifs médicaux ...) et ne rien entreprendre de déterminant pour en sortir ?

 

A l’évidence, nous sommes mal et nous avons très mal !

 

Le CHU d’avant novembre 2017 n’est plus, et le CHU d’après novembre 2017 est en gestation.

 

A l’évidence, le nouveau CHU peut être un petit hôpital de campagne ou un CHU multi sites ou un CHU interrégional ou un CHU de la Caraïbe ou le CHU de Guadeloupe à PERRIN.

 

Ce CHU-là, sera ce que Nous, agents et usagers actuels, en déciderons.

 

Conformément aux engagements de Madame La Ministre de la Santé et des Solidarités, Agnès BUZYN lors de son passage en Guadeloupe le 02 décembre 2017, Nous, signataires de la présente déclaration, exigeons sous huitaine, une réponse de l’Etat sur :

 

D’ores et déjà, Le Collectif de Défense du CHU appelle les personnels de santé et la population de Guadeloupe à une journée d’information et de mobilisation, pour défendre le CHU et la Santé Publique en Guadeloupe


Le MARDI 27 FEVRIER 2018 à 07h00 devant le CHU

Petit-Canal. Jeudi 22 Février 2018. CCN.


La CANGT (Communauté d’Agglomération Nord Grande-Terre) Organise pour les agriculteurs de son territoire un atelier« Comment concilier agriculture et climat » ce jeudi 22 février2018 à Duval (Petit-Canal)


Si l’agriculture participe aux émissions de gaz à effet de serre, elle est aussi une solution !


Directement impactée par les effets du changement climatique, l’agriculture est le seul secteur à pouvoir capter et stocker naturellement du carbone dans les sols, ainsi que la biomasse. Elle contribue ainsi à réduire également les émissions des autres secteurs, notamment celui des transports, en produisant des substituts qui permettent de diminuer sa consommation en énergie fossile.


Face à ce constat, le secteur agricole peut contribuer activement aux objectifs d’atténuation des émissions et d’adaptation au changement climatique, en faisant évoluer ses pratiques vers des systèmes plus économes en énergie et plus sobres en carbone.


Plusieurs pistes d’actions sont envisageables, telles que :


  • réduire l’utilisation des intrants chimiques (pesticides, herbicides, fongicides, engrais...) ;
  • encourager et accompagner les agriculteurs dans la mise en place d’une gestion économe de la ressource en eau ;
  • démocratiser les bonnes pratiques agricoles, notamment la séquestration du carbone ;
  • recourir aux énergies renouvelables pour la production d'électricité verte (hydro- électricité, solaire photovoltaïque, électricité éolienne, énergie de la mer, etc.)
  • améliorer les performances énergétiques des bâtiments ;
  • valoriser énergétiquement les déchets agricoles existants.

Résolument engagée dans le développement durable de son territoire et consciente des enjeux et des défis à relever face aux effets du dérèglement climatique, la Communauté d’Agglomération du Nord Grande-Terre, organise jeudi 22 février un atelier technique intitulé : Comment concilier agriculture et climat, sur le site de Duval, Petit-Canal, de 14h30 à 18h.


Cet atelier gratuit est réservé aux agriculteurs du Nord Grande-Terre.


Anticiper pour ne pas subir et être proactifs par rapport à ces enjeux, tel est l’objectif fixé de cet atelier.

Basse-Terre. Mercredi 21 Février 2018. CCN. Le Président de Région défendra la demande de portage de dossiers collectifs auprès du ministère de l’agriculture


Ce mardi 20 février 2018, le Président de la Région a organisé une rencontre avec la profession agricole sur les thématiques suivantes :

  • - Les campagnes de replantations cannières,
  • - Les dossiers d’indemnités compensatoires de handicaps naturels « ICHN »,
  • - Les mesures agro-environnementales et climatiques « MAEC ».

  • La Guadeloupe compte 4312 exploitations cannières. Pour rappel, la replantation de la sole cannière permet d’optimiser les rendements et d’assainir le sol, tous les cinq ans. Le dispositif 4.1.3 du FEADER 2014-2020 permet l’accompagnement financier des planteurs pour ces travaux.


    Le FEADER 2014-2020 impose un portage individuel des dossiers ; cela représente en moyenne 500 dossiers à traiter chaque année, avec de fortes contraintes portées par un cadre réglementaire européen exigent. À cela s’ajoutent des traitements informatiques complexes pour les demandes d’aides. Ce portage impose donc un nombre considérable d’agents administratifs, mobilisés au niveau des SICA, de la Région, de la Direction de l’Alimentation de l’Agriculture et de la Foret (DAAF) et de l’Agence de Services et de Paiement (l’ASP), pour conduire ce dispositif, dit de « traitement de masse ».


    Consciente des conséquences financières portées aux agriculteurs, la Région Guadeloupe a, depuis 2015, engagé des discussions avec les services de l’état et l’ASP pour la mise en place du portage collectif des dossiers de replantation. Il s’agissait de reproduire le cadre existant lors des précédentes programmations FEADER, où les dossiers de replantation cannière étaient portés par les 4 SICA, pour le compte de leurs adhérents. Dans ce cadre, seuls 4 dossiers étaient instruits. Cette demande de portage de dossiers collectifs a été réitérée lors de la venue du ministre de l’agriculture, en novembre 2017. Ary Chalus s’est engagé à défendre ce dossier auprès du ministre de l’agriculture, lors du prochain Salon international de l’agriculture prévu à la fin du mois de février 2018 à Paris.


    En parallèle, les services de la Région ont reçu l’engagement de la DAAF pour un paiement au 30 juin 2018, de l’ensemble des dossiers conformes des campagnes de replantation cannière 2014 et 2015.


    Concernant les retards pris dans le cadre des paiements des dossiers relatifs à l’indemnité compensatoires aux handicaps naturels pour la campagne 2017, la DAAF s’est engagée, suite à des problèmes de transmissions informatiques, à opérer une nouvelle saisie des demandes. Ce traitement est encore en cours, les paiements de l’ICHN débuteront en mars 2018.


    Bien que ce dispositif soit national, la Région suit avec attention le bon déroulé de cette planification, consciente que l’ICHN permet d’équilibrer le revenu des agriculteurs situés dans les zones présentant de fortes contraintes naturelles.


    Enfin, la question des paiements de mesures agro-environnementales et climatiques a été abordée. D’un point de vue technique, la Région, au travers du Programme de Développement Rural de la Guadeloupe 2014-2020, a souhaité des dispositifs ambitieux pour le verdissement des exploitations agricoles du territoire. Ces mesures élaborées par le cadre national et gérées par la DAAF sont pénalisées par la complexité et les délais de transmission tardifs des systèmes informatifs.


    Le Président de Région s’est engagé, dans le cadre de sa prochaine rencontre avec le ministre de l’agriculture, à demander des mesures de simplification pour permettre un versement de ces aides aux agriculteurs engagés, dans les meilleurs délais.


    Enfin, le Président de Région a demandé à ses services de réunir de manière régulière, les SICA, la DAAF, l’ASP ainsi que les professionnels agricoles, pour suivre, de manière partenariale, la bonne évolution et la réalisation effective de tous ces dossiers.

    Paris. Mercredi 21 Février 2018. CCN.


    L'Autorité de la concurrence a rendu une décision par laquelle elle sanctionne trois entreprises pour avoir maintenu des accords comportant des droits exclusifs d'importation pour des pièges à termites.


    Méconnaissant parfaitement les interdictions de telles pratiques depuis la loi Lurel, Dow Agrosciences, la société Emeraude à La Réunion et la société CTC aux Antilles et en Guyane ont maintenu leurs clauses d'importation exclusive dans les contrats de commercialisation de leurs produits.


    Par ailleurs, l'Autorité a établi que la société Emeraude, importateur-grossiste unique de pièges à appât « Sentri TechTM » a refusé, de manière discriminatoire, de fournir ces produits à la société Stop Insectes qui possédait la certification requise pour les commercialiser.


    Au vu de la gravité des infractions constatées et de comportements constitutifs d'abus de positions dominantes, l’Autorité a donc prononcé des sanctions de 60 000 euros pour Dow Agrosciences, de 10 000 euros pour Emeraude et de 5 000 euros pour CTC, assorties d’une obligation de suppression de ces clauses de contrats.


    J’exprime toute ma satisfaction de constater que les infractions manifestes aux dispositions votées en 2012 sont une nouvelle fois reconnues par l’ADLC et dûment sanctionnées. Preuve, s’il en fallait, que le combat contre la vie chère est toujours d’actualité et que la loi Lurel offre un arsenal efficace de lutte aux pouvoirs publics.

    Paris. Mercredi 21 Février 2018. CCN.

     

    Le sénateur Dominique Théophile salut la réunion qui a eu lieu ce jour entre la Ministre de l’Outre-mer, Madame Annick GIRARDIN, la Ministre des Solidarités et de la Santé, Madame Agnès BUZYN et le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Monsieur Stéphane TRAVERT.

     

    Les trois ministres ont pris l’engagement de se revoir périodiquement pour évaluer les actions qui seront mises en place. Dans l’année 2018, une cartographie complète des zones à risque sera élaborée en Guadeloupe et en Martinique.

     

    Par ailleurs, le sénateur se félicite du moratoire demandé par le député de la Martinique, Monsieur Serge LETCHIMY, qui sera étudié en réunion interministérielle.

     

    Ainsi, la réunion a permis d’alerter le gouvernement sur la nécessité d’approfondir et de poursuivre les différentes études sanitaires menées sur le chlordécone. L’urgence absolue aujourd’hui reste la protection des populations, qui passe par une bonne information et le suivi des plans mis en place (plans chlordécone 1 et 3).

     

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